‹ Méthode spinoziste et méthode hégélienneChapitre 34 sur 37 · ToSs TOIVUV \).Zx}x. TCUTO TAOIZZI £1 OL'iX^ÇAT^ 'iyt · texte numérisé non relu

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véracité étaient bannies du reste du monde, ces nobles exilées devraient encore trouver un inviolable asile sous le toit protecteur du philosophe.

La Philosophie, c'est Cicéron qui nous le dit, doit être l'école de la Vie et sa loi suprême (1). Combien l'Hégélianisme est loin de remplir un tel mandat ! Est-il possible de lui demander la règle du devoir, à lui qui ne craint point de prodiguer le mensonge pour mieux asservir la Raison après l'avoir faussée, à lui qui ne recule point devant l'œuvre odieuse de la dépravation des consciences pourvu qu'elle lui profite, à lui qui, dans son ardeur à plaire aux puissants de la terre, n'hésite pas à détruire la saine notion du droit pour mieux livrer le monde à la brutale étreinte du plus fort? Dès lors en quoi mérite-t-il donc de porter ce nom sacré de Philosophie dont il se pare? Et n'est-il pas plutôt un véritable ennemi de la vraie sagesse, ennemi d'autant plus redoutable qu'il se fait un jeu de se glisser traîtreusement sous son manteau pour la mieux frapper à mort? Et qu'on ne vienne point, de grâce, chercher à l'excuser ni réclamer pour lui, au nom de la libre recherche, le droit d'errer; autant qu'à personne ce droit nous est

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