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III. — Fixation d'hydrogène sur les composés $ non saturés

La liaison éthylénique — HC = CH — est en général difficile à hydrogéner : l'électrolyse n’a donné des résultats satisfaisants que dans quelques cas particuliers.

La transformation de l'acide oléique en acide stéarique a fait l'objet de nombreuses recherches restées infructueuses. Par contre on peut très facilement transformer l'acide cinnamique

en acide hydrocinnamique avec un rendement de 90 ge (C. Mars) [20].

Il n'est pas nécessaire, dans celle pr'éparalion, de séparer en compartimens anodique et cathodique le vase à électrolyse. La cathode: est constituée par ure couche de mercure de 1 cm. de haut placée dans le fond d’un bécher de 500 cc.; l'acide cinnamique (50 gr.) amené à l'état de sel de soude est dissous dans 400 CC. d'eau alcalinisée. La solution est versée au-dessus du mercure dans lequel on fait arriver le courant au moyen d'un fil de cuivre isolé de l'électrolyle par un tube de verre.

L'anode est consiluée par une lame de platine qui plonge dans la parlie supérieure du liquide.

L'inteusité du courant alteint 4 à 5 ampères, on laisse passer une quantité d'électricité supérieure de 1/3 à la quantité théorique.

Autant qu'il est possible d’en juger par les quelques exemples actuellement connus, l'hydrogénation des doubles liaisons entre carbone et azote ne semble présenter aucune difficulté : la benzylidè-e aniline fournit la benzylaniline [24].

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