UÉTH0DE5 MÉCANIQUES FOUR TROUVER LES RACINES
Ijes moyens mécaniques de Irourcr les racines ne doivent pas tire considérés sinipleineni coniuie des récréations roalbéiiiailques : ils oflreni encore , s'ils sont bien connus , un procédé expeuitif pour avoir une première approxlinatlou des racines , du moins dans le plus grand nonibre des cas.
On trouve, dans Y Encyclopédie méthodigut , au mot équation, la description d'un constructeur universel des équations deierniinées. Cet instriimcnt , qui n'y ests appliqué qu'aux équations du second degré, est déjà Irès-cnmpllqiié : il est aisé de voir que , pour les degrés supérieurs, la complication augmenterait au point de le rendre impraticable.
• On trouve encore, dans le 17.“* cahier du Journal de téroTt polyiechnique , «ne méthode fondée sur la considération des développantes du cercle , laquelle ne saurait remplir le but que l'on doit se proposer, l'économie du temps ; d'ailleurs sa thtk)rîe est trop abstraite poor être è la portée du plus grand nombre des lecteurs.
J'ai décris , dans mes Opufcules , pag. iSa , on nouvel inslrnmenl que j’ai appelé balance algébrique , et qui a p-sru , & plusieurs savans géomètres , réunir les qiialilés^désirables , la simplicité et une précision snlHsantrs ; je le mpporte ici avec quelques additions.
£nfîn , je termine ce chapitre par l'exposition de deux nouveaux moyens qui ont l'avantage de n’exiger que quelques cartons que chacun peut tracer sans frais.