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III. — Les scléroses locales sont dues

a) Aux inflammations d’origine infectieuse variant avec les conditions étiologiques de chaque infection.

Aux traumatismes utérins d’origine obstétricale ou chirurgicale. (Les actions des caustiques doivent rentrer dans cette catégorie.)

c) A l’influence de la diathèse fibreuse, de la syphilis, de la tuberculose, qui vient s’associer, dans certains cas, aux deux catégories précédentes, en modifiant les processus locaux dans le sens de l’hyperplasie fibreuse.

IV. — Les scléroses utérines de cause générale peuvent apparaître en dehors des conditions sus-énoncées. Elles se réclament alors de la diathèse fibreuse ou de l’infection syphilitique chronique.

V. — L’anatomie pathologique montre que les scléroses locales appartiennent presque exclusivement au col utérin ; elles peuvent dépasser secondairement cette région pour pousser des travées fibreuses dans l’isthme, dans les gaines des vaisseaux du paramétrium.

La sclérose utérine générale affecte l’organe dans son entier : c’est le gigantisme utérin, qui diffère delà myomatose diffuse par l’hyperplasie de l’élément fibreux combinée à celle de l’élément musculaire.

VI. — La marche des scléroses utérines obéit à l’évolution successive de deux phases : hypertrophique et atrophique.

A la phase hypertrophique appartiennent les accroissements de volume, les congestions douloureuses, les hémorragies, etc.

A la phase atrophique correspondent les allongements des divers segments de l’utérus, les atrésies, le ralentissement des fonctions.

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