‹ Metz, 1870; notes et souvenirsChapitre 30 sur 162 · Chapitre Sixième, 5i · texte numérisé non relu

Chapitre Sixième, 5i

verez une fois de plus ce que peut une armée française animée du sentiment du devoir, maintenue par la discipline, enflammée par Tamour de la patrie.

a Quel que soit le chemin que nous prenions hors de nos frontières, nous y trouverons les traces glorieuses de nos pères. Nous nous montrerons dignes d'eux.

« La France entière vous suit de ses vœux ardents, et Tunivers a les yeux sur vous. De nos succès dépend le sort de la liberté et de la civilisation.

a Soldats^ que chacun fasse son devoir et le Dieu des armées sera avec nous.

a NAPOLÉON. »

On commente beaucoup cette proclamation : les uns la trouvent ambiguë et banale, d*autres y voient des promesses libérales si nos armes sont victorieuses ; les soldats ne la comprennent point, mais ils la trouvent superbe.

5î . Metj i8yo.

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