‹ Metz depuis Dix-huit siècles. Son peuple, ses institutions, ses rues, ses monuments; Récits chevaleresques, religieux et populaires. Par Émile Bégin. Troisième volumeChapitre 28 sur 53 · LÉO · texte numérisé non relu

LÉO

« Les évêques de Strasbourg et de Liège prétendirent aussi avoir part à cette riche succession. Le premier se saisit de deux châteaux qui étoient à sa bienséance, Girbald et Wervestein, Le second trouva moyen d'unir à son domaine le château de Moha, partie par achat, partie par droit de mainmorte, malgré la résistance du duc de Lorraine. Ainsi finirent les comtes bénéficiaires de Metz, dont la plus grande partie des biens réunis à la manse épiscopale, augmentérent de

moitié le revenu de nos évêques*. »

Ces comtes pouvaient faire remonter leur origine jusqu’au huitième siècle, peut-être même au-delà , car nos monuments parlent d’un seigneur du nom d'Amédée, qui prenait, en 765, le titre de comte de Metz 5.

Pendant que Jean d'Apremont défendait avec énergie le territoire épiscopal , la bourgeoisie messine , profitant de son absence, empiétait sur les prérogatives temporelles de l'église. Sans égard pour d'anciens privilèges plus ou moins fondés, le conseil échevinal voulant faire contribuer tout le monde à la réparation des fortifications urbaines, imposait la taxe du tonneu sur les églises et les monastères. Le clergé réclama; quatre mandataires, l'abbé de Saint-Arnoul, Île chancelier, le coûtre de la cathédrale et le doyen de Saint- Sauveur, furent chargés des intérêts communs; mais, que pouvaient-ils, dans l’état d’exaspération où l'esprit populaire

était monté ?

Une phrase du chroniqueur Philippe Gérard semble insinuer, que les compétiteurs de notre prélat au comté de Daschbourg

* Hist. bénéd, de Metz , t, 11, p. 427—428.

attisaient secrètement le feu de la guerre civile, et tâchaient d'exciter les Messins, non-seulement contre le clergé, mais aussi contre leur évêque, car il dit, aprés avoir parlé de ces compétiteurs : l'ennemi qui jà ne dort, mist grant discort entre luy et la cité.

Pour commencer les hostilités, les Messins brülérent le village de Châtel-sous-Saint-Germain , dépendant du domaine épiscopal , maltraitérent plusieurs personnes attachées au prélat, creverent les yeulx à ung sien clerc, et luy firent moult d'aultres grosses villonnies qui ne sont mie à raconter*. Jean d’Apremont, poussé à bout, somma les rebelles de réparer les dommages qu'ils avaient commis, mais tous étaient bien loin d'y consentir. Alors, il les excommunia, jeta l’interdit sur la ville et finit par la quitter, quand il eût vu que le peuple furieux , non content d’avoir chassé le paraige de Port-Sailly tout entier, menaçait encore le palais épiscopal dénué d’un nombre suffisant de défenseurs.

Enfermé dans le château de Saint-Germain avec le paraige de Port-Sailly, notre évèque comptait bien y être attaqué. Il ne fut pas déçu de son attente. Dés que les insurgés eurent pillé, démoli, renversé les hôtels et les maisons appartenant au paraige ennemi, ils marchérent contre Saint-Germain**.

Jean d'Apremont s'y défendit vaillamment et repoussa les

* Chron, de Philippe Gérard.

** € Puis apres beaucolpt de choses faictes et dictes, on leur destruisit

tous leurs hostelz et leurs maisons qu’ilz avoient en Mets, ne de tout leur lignaige n’en demoura point ung tout seul, qui que ce fust, qui n’en fut bouté fuers (chassé hors) de la cité. Touttes fois pour ceste heure cestoit le plus grant lignaige d’icelle cité ; neantmoins touttes leurs maisons furent destruictes, comme dit est, et tous leurs biens descypéz, »

Chron. de Philippe Gérard, fo4. 251, rectd.

DHROANUTES

agresseurs; mais comme l’armée républicaine augmentait chaque jour, et que tout faisait présager de longues hostilités, il chercha du secours parmi les princes voisins. Le duc de Lorraine, le comte de Bar lui amenérent quelques troupes à l’aide desquelles il espérait prendre sérieusement l'offensive, lorsque l'or des Messins changea les dispositions des alliés. D'amisils devinrent ennemis. Châtel-Saint-Germain, Floranges, plusieurs autres petites places furent assiégées par eux; quelques-unes succombérent, et Châtel-Saint-Germain luimême se frouvait en grand danger d'être pris, malgré de vigoureuses sorties dans l’une desquelles Théodoric, comte

de Linanges, demeura au pouvoir des troupes épiscopales.

Gobert d'Apremont, frère du prélat, parti pour la France afin d'en amener quelques troupes, ne revenant pas, notre évêque prit le parti d'aller lui-même en Allemagne implorer l'assistance des seigneurs qu’il connaissait. Les comtes de Daschbourg, de Harenstein, et divers seigneurs de l'empire levérent aussitôt des bandes armées et le suivirent avec quantité de noblesse. Contrairement à l'avis de plusieurs capitaines qui voulaient remettre au lendemain le passage de la Moselle, l'évêque la leur fit traverser aussitôt : l'événement justifia cette conduite, car, pendant la nuit, les eaux devinrent si fortes qu'il eût été impossible de passer outre. Ceulx qui estoient assiégés, dit Philippe Gérard, estoient si pres d'estre prins qu'ilz ne povoient attendre le secours au plus hault que huict jours. Ge fut donc pour eux une grande ailégresse quand ils virent les bannières libératrices sillonner Îles flancs de Ja montagne. Les Messins, toutefois, aguerris par de

nombreux succès, n'en parurent pas plus intimidés*.

* Chron. Episc. Met., ap. Spicil., t. 1, p. 669 ; Gest. Episc. Trev., ap. Marten., t.1v, p. 244; Alberic. chron., ad ann. 1232; Chron. brev,

= « Roger, évêque de Toul, qui s'était entremis déjà pour réconcilier Jean d'Apremont avec les Messins, voyant les deux armées prêtes à en venir aux mains , tenta de nouveaux efforts pour les empêcher de se battre. Il gagna d’abord l'évêque, puis les Messins , et leur fit enfin conclure la paix en 1254. Jean d'Apremont, rentré dans Metz avec les siens, reçut satisfaction de ceux qui s'étaient soulevés contre lui*, L’archevéque de Tréves, informé de ce que Roger venait de faire, lui donna commission d'absoudre les Messins des censures prononcées contre eux. Aïnsi finit la guerre entre Jean d’Apremont et la bourgeoisie messine**, »

Depuis Thiébaut de Port-Sailly, la ville avait vu se succéder au maître-échevinat, sire Pierre de la Fosse, en 1220: sire Ancelz-le-Saulvaige, en 1226; Guercier de Goize, en 1227 ; Boinvallat de Port-Sailly, en 1298 ; Hue ou Huquesle-Bèque, en 1229; Nicolle le Gournaix, dit le Vieux, en 1250 ; nobles gentilshommes , amis, alliés, peut-être parents de Jean d'Apremont, cités presque tous par Philippe Gérard comme ayant joui d'une grande influence administrative ***,

Sti Pincentit, ad ann. 1232-1933; Chron. de Philippe Gérard; le P. Benoit, Hist. M. N. S. de Metz.

* € Il raicheta tous ses amis, etles mist en paix et en grant honeur

en la cité de Mets, et fut depuis ce fait, ami des seigneurs et des citains d’icelle cité de Mets, de laquelle il estoit natif, > Chron. de P. Gérard.

** Hist. bénéd. de Metz, t. n, p. 452.

*** Depuis Hugues Liétalz, qui portait d’or à une aigle de sinople à deux têtes, acostée de deux écussons de sinople, les seules armoiries des maîtres-échevins parvenues jusqu’à nous sont celles d’Ancel-le-Sauvage, de Hugues-le-Baigue ou Ze Baigne, et de Nicolle le Gournaix. Ancel avait pour armes, chevronné d'argent et d’azur ; le Baigue, chevronné d’or et d’azur,flau canton de gueule à la tour d'argent ; et Gournaix, de gueule aux trois tours d'argent.

PSS RVIA TRS :

Quand le parti populaire triompha de l'aristocratie, un plébéien, Mathieu Gaillat ou Gaillard devint maitre-échevin ; mais il ne paraît pas être demeuré plus d’un an à la tête des affaires ; le conseil des Treize, dont nous parlerons plus loin, institué depuis quelques années, gouverna seul jusqu’à ce que les hostilités fussent appaisées.

On eût dit que notre évêque ne pouvait sortir des embarras d’une guerre sans qu'instantanément il en surgit une nouvelle. À peine ce belliqueux prélat avait-il rétabli les rouages administratifs, fait nommer un maïitre-échevin convenable dans la personne du Pierre du Chastel*, accordé quelques chartes monastiques, assisté aux conférences de Kaiserslautern avec Henri, roi des Romains, partagé le comté de Sarrebruck, fief de l’évèché, entre ses belles-sœurs Mahaut et Jeanne de Sarrebruck, et son neveu bien-aimé Geoffroi d'Apremont, qu'il fut contraint d'envoyer ce dernier à la tête de quelques troupes contre le sire de Gérolsek, qui s'était emparé du château de Lutzelbourg. Geoffroi fut vainqueur, mais perdit un œil dans la mêlée. Gérolsek, fait prisonnier, paya chérement la liberté qu'on voulut bien lui laisser.

Dés-lors, Jean d’Apremont jouit de quelque repos jusqu'à l'heure de son décès, arrivé à Metz le 10 décembre 1938**. On le revêtit d'une chasuble éclatante, d'une mitre de drap d'or représentant divers animaux, comme oyseaulx et lions rampants , brodés en relief; on mit dans sa main un

* Les armes de ce maître-échevin étaient d’or à la bande de gueule avec trois fleurs de lys d'argent. Il gouvernait en 4255.

** Chron. Episc. Met. , ap. Spicil., t. vi, p. 669 à 672.

petit calice d'argent avec la patène ; à l'un de ses doigts un anneau d'or enchässé d’une éméraude, et à son cou une croix d'argent tenue par un fil d'or*.

Les voûtes souterraines de notre grande basilique gémissaient encore des dernières litanies prononcées sur Jean d’Apremont, que déjà la maison de Lorraine s’agitait pour le remplacer par un des siens. Elle y réussit. Jacques de Lorraine, princier de la cathédrale, fils de Ferri un, fut nommé sans obstacle. Sa consécration solennelle fixée au dernier dimanche de carêème, eut lieu ici avec une pompe inaccoutumée. L’archevèque de Trèves y présidait assisté de ses deux suffragants, Roger de Toul et Rodulphe de Verdun. Mathieu, duc de Lorraine; Renaud, comte de Castres ; Hugues 111, comte de Vaudémont ; Frédéric 1, comte

* V. l’histoire de la cathédrale de Metz, t. 1.7, p. 114 et suiv. L'inscription de la croix, gravée d’une manière très-incorrecte, doit se traduire ainsi: Quarto idus decembris, obit Joannes, Metensis episcopus. Îl portait de gueule à la croix d'argent.

AN 11804 1302. 169 de Blâmont; Thiébaut 11, comte de Bar, et grand nombre d’autres seigneurs, parents ou alliés du prélat, vinrent à Metz

pour le même objet.

Cet évêque, dit Philippe Gérard, just noble de corps et de cucur, car touites les belles et bonnes conditions qui doient estre en ung prelat de saincte eglise, estoient en luy parfaictement comprinses ; mais, à la longue kirielle de qualités et de vertus que le bon chroniqueur lui donne, ne reconnailon pas l'influence qu'exerçait à Metz, lorsqu'il écrivait, la haute et chatouilleuse maison de Lorraine* ?

Dix années s’écoulérent sans évènements remarquables pour notre ville, sans que le maïitre-échevinat eût offert d'autre circonstance que celle d’un fonctionnaire éclairé s’y maintenant deux fois, et parvenant à léguer sa charge à son fils**.

Le passage de Baudouin 11, empereur de Constantinople,

* Le continuateur de la chron, de nos évêques, Spicil., t. vi, p. 672 et suiv., avait rendu le même témoignage.

** Ce maître-échevin s'appelait sre Isambar Mecquerel ou Malguerel, Son fils se nommait Aubert et non pas Zsambar Govion, comme le dit Philippe Gérard. Ce Govion ou Gouvion fut maître-échevin en 1258. Il eut pour successeurs : ##’illaume ou illemin, ly vouez de Maigney, en 1239 ; Micolle Aixiet, en 1240; Thierrer Lower, en 1241; Jehan Belle- Barbe, en 1242; Philippe de Ragecourt, en 1245 ; Philippe Tigneterne ou Tigneine, en 1244; Richard, de dessus les Murs, en 19245; Jehan, de Saint-Julien, en 1246; Nicolle, filz Howons Fanelz où d'Huon Fanet, en 4247 ; Mathieu de Chambre , en 1248; Baudowin {y Roy, en 1249; Pierre Tégneiene ou Tigneterne, en 4250, et non 1251, comme l'indique la chronique de Philippe Gérard. Tous ces noms-là sont pour nous d’un puissant intérêt, parce qu’ils rappellent les souches primordiales de notre aristocratie populaire et les lieux de la cité qu'habitaient telles et telies familles. Il est évident que Mathieu de Chambre avait son hôtel sur la place de Chambre, Richard de dessus les Murs, dans la rue dite sur les Murs, etc. On connaît les armes des Figneterne , des Ragecourt : Les premiers portent de gueule au chêne d’argent ; les seconds, d’or à la tour de sable,

JlI DE

l'établissement des Cordeliers vers 1240, l'érection de l’église actuelle de Saint-Vincent, en 1248, quelques fondations pieuses remplirent uniquement cette période; mais les troubles qui agitaient alors l'empire d'Allemagne réagirent jusques sur Metz, et devinrent un sujet de division entre l’évèque et la bourgeoisie messine. Voici comment la chose se passa :

Le pape Innocent 1v, disent les Bénédictins, aprés avoir cité l'empereur Fréderic 11 devant un concile assemblé à Lyon en 14245, renouvela, avec un effrayant appareil , les sentences d'anathême et de déposition déjà lancées contre lui l'année précédente. Il déclara ses sujets absous du serment de fidélité, et ordonna aux princes d'Allemagne d'élire un autre empereur. Jacques de Lorraine souscrivit à l’acte de confédération que ces derniers firent contre Frédéric, et se trouva, avec quantité d'autres évêques, à la diète tenue le 40 mai 4946 à Würtzbourg, où l'on élut roi des Romains Henri, Landgrave de Thuringe. Ge prince , mort en 1247, ayant eu pour successeur Guillaume , comte de Hollande, notre prélat prit également son parti, et reçut de lui l'investiture du temporel de son évêché. L'année suivante, étant à Liège avec Guillaume, le nouveau roi le déclara, dit-on, souverain seigneur de Metz et du Pays-Messin, titre qui ne pouvait manquer d'irriter la bourgeoisie et de la rendre plus fidéle que jamais aux intérêts du légitime empereur*.

Des motifs d'indépendance venaient de brouiller également les Toulois avec leur évêque. Aussi envoyérent-ils à Metz le chevalier Nemeric Barat, maître-échevin, pour faire une ligue

* Anonym., ap. Guilliman., Hist. Episc. Argentor., in vit4 Henriei ms Martene, Ampliss. collect. t. 1v, p. 1104; le P. Benoit, Hist, M. NS. de Metz; Hist. bénéd. de Metz, t. 11, p. 440.

offensive et défensive dans l'intérêt commun. Elle fut conclue en 1250 par Isambert Gromouny, magistrat messin, sans doute l’un des Treizes, et l’on convient que les bourgeois des deux villes s'aideraient réciproquement contre leurs ennemis, surtout contre Guillaume de Hollande, prétendant à

l'empire*.

Cette alliance est fort significative. Elle prouve de la part des grandes communes une résolution bien décidée de résister au pouvoir épiscopal, et fait supposer chez elles tous les éléments d'organisation administrative et militaire propres à la

lutte qui devait s'en suivre.

Pour combattre les Toulois, l'évêque Roger conclut avec Jacques de Lorraine et plusieurs autres princes, une ligue dont le résultat fut le siège et la prise de Toul. Grand nombre de messins, les uns à la solde de l'évêque, les autres à celle de la république, figuraient dans les deux armées. Les Toulois, vaincus, furent obligés de rompre momentanément leur alliance ; Jacques de Lorraine conduisit ses troupes au secours du prétendant qui triompha; tandis que les Messins, fidèles au malheur, continuérent à servir Conrad 1v, fils et successeur de Fréderic 1. On conçoit toutes les difficultés qu'une telle disposition devait engendrer ; mais elle était dans l’ordre même des choses : les Messins combattant leur évêque demeuraient comme Conrad en opposilion permanente avec le Saint- Siège, et n'avaient de force et d'avenir politique qu’en se rattachant à sa cour. Elle triompha; mais bientôt la mort de Conrad, en 1255, raviva les prétentions de Guillaume

et causa de nouveaux malheurs. Cette fois notre évêque,

* Le P. Benoit Picard, Hist, de Toul, p. 447.

mieux inspiré, se joignit aux princes des rives rhénanes qui voulaient la paix, et, dans deux réunions tenues à Worms et à Mayence, ils dressérent un acte de confédération pour la maintenir. Trois années plus tard, Jacques de Lorraine formait une autre ligue avec Thiébaut 11, comte de Bar, ligue en vertu de laquelle ils s'engageaient réciproquement à se prêter secours à grandes et petites forces envers et contre tous, excepté contre Guillaume, roi de Germanie, l'évêque de Toul, le comte de Chälons et la bourgeoisie messine. Au mois de juin de l’année suivante , le même traité fut renouvelé, et l'évêque Henri de Strasbourg s'y trouva compris*.

On ne saurait contester à Jacques de Lorraine d'excellentes vues administratives, du zèle pour son église et des sentiments généreux. Ses acquets, ses donations furent multipliés ; les constructions religieuses et militaires qu'il entreprit couvrirent le diocèse d’édifices , et la certitude qu’avaient les fondateurs d'établissements religieux de trouver près de lui une protection efficace, rendit ces établissements fort communs. Les Grands-Carmes, les religieuses de Sainte-Claire, connues sous le nom d'Urbanistes, les Trinitaires, les hermites de Saint-Augustin, se fixérent à Metz presque en même temps ;

au-dehors on institua des collégiales et des prieurés**,

Pour maintenir les dispositions prises antérieurement, Jacques de Lorraine testa le 14 septembre 1260 , en présence de Gilles de Sorcy, évêque de Toul, de Thibaut, chantre de Metz,

et de plusieurs autres. I avait bien prévu la fin prochaine qui

* Chron. Episc. Met., ap. Spicrl., t. w, p+ 674; D. Calmet, Ilist, de Lorr,, t. 11, p. 85; Dumont, diplom., t. 1, p. 205, 210.

** Hist. bénéd. de Metz, t, 11, p. 445 et suiv.

AN 4180 4x 1502. 175 lui était réservée, car le 24 octobre suivant sa carrière fut accomplie. On l'inhuma pompeusement dans la cathédrale ,

devant la chapelle funéraire fondée par lui”.

Voici l'image exacte de son ancien tombeau avec l'inscrip-

tion qu'on y ajouta en 1521**.

Page 1