SCEAU SECRET DE LA CITÉ
Costumes et Caricatures du XI! Srecle
État social.
EN & Rp et à 5: 5 NY ASE à NN UISQUE nous avons envisagé, è ) nee “Pt 2 KK Cl y y
\ 5e sous un point de vue géné- PME FLN \ P g
ok ral, l'attitude politique des
/ évêques de Metz et des maitres-échevins, il faut étudier maintenant les rouages admi-
nistratifs, judiciaires, religieux, qui s’engraînalent, au treizième siécle, d'une maniére si compliquée. Im-
possible de résoudre, sans cela, les pro-
blémes sociaux qu’on rencontre.
Gardiens des franchises populaires, douze conseillers-échevins et un maître constituaient, du temps de l'évêque Bertram, le pouvoir délibératif messin.
Leur nom figure au bas des atours,
tantôt seul, tantôt associé à des noms d'hommes, soit mar-quants, soit vulgaires, appelés comme témoins du fait. Un grand sceau, le sceau de la cité, tenait lieu de signatures :