‹ Metz depuis Dix-huit siècles. Son peuple, ses institutions, ses rues, ses monuments; Récits chevaleresques, religieux et populaires. Par Émile Bégin. Troisième volumeChapitre 31 sur 53 · SCEAU SECRET DE LA CITÉ · texte numérisé non relu

SCEAU SECRET DE LA CITÉ

Costumes et Caricatures du XI! Srecle

État social.

EN & Rp et à 5: 5 NY ASE à NN UISQUE nous avons envisagé, è ) nee “Pt 2 KK Cl y y

\ 5e sous un point de vue géné- PME FLN \ P g

ok ral, l'attitude politique des

/ évêques de Metz et des maitres-échevins, il faut étudier maintenant les rouages admi-

nistratifs, judiciaires, religieux, qui s’engraînalent, au treizième siécle, d'une maniére si compliquée. Im-

possible de résoudre, sans cela, les pro-

blémes sociaux qu’on rencontre.

Gardiens des franchises populaires, douze conseillers-échevins et un maître constituaient, du temps de l'évêque Bertram, le pouvoir délibératif messin.

Leur nom figure au bas des atours,

tantôt seul, tantôt associé à des noms d'hommes, soit mar-quants, soit vulgaires, appelés comme témoins du fait. Un grand sceau, le sceau de la cité, tenait lieu de signatures :

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