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cou ; les couturiers et couturières, clowetours , qui ajus-
* « Mutiers, qui portent lou meu » (le muid).
** « Por l’oquision de lor mestier. »
***« Por ceu quilz voissent (aillent) au feu aval la ville, quant on
hucheront (criera) awe, awe, et quant besoing et mestier seroit. » Atour du 50 janvier 1299. Archives municipales.
*4** Qudd nulli hominum ab aliis quàèm ab istis septem emere debeant ipsos vomeres.
Sentence de l’oflicial de Metz, en date du 13 mai 1262. V. Observ. sécul. de Paul Ferry, xur.° siècle, t. 1, fo. 250 , verso.
**tt* Au mot c{owetour, le dictionnaire roman de dom Jean François indique cloutier; mais il est évident qu'ici ce terme n’est pas le terme propre.
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ÉNAT SOCIAE.
tent les rubans ainsi que les bracelets des hommes, des femmes et des enfants; les boursiers qui font des bourses, des escarcelles de cuir; les corroyeurs, conrours, qui préparent le cuir blanc; les braichiers, culottiers, qui font des culottes de cuir”; les gantiers qui font les gants de peaux de cerf et de cuir ordinaire; les parmenthies, passementiers, qui teignent et travaillent le crin ainsi que les galons ; les viciers et couturies, frippiers et tailleurs, qui achètent ou revendent de vieux vêtements et d'anciennes étoffes**.
Beaucoup d'industries secondaires demeurées en dehors de cette classification générale, ne payaient rien au fisc, soit parce que de misérables manans les exerçaient, soit par franchise spéciale, comme droits de bourgeoisie, accordés aux étrangers qui se fixaient dans nos murs. Ainsi, en 1288, trois Lombards, banquiers du temps, avaient leprivilège exclusif d'occuper à Metz trois osteilz ou trois comptoirs, chascun lou sien*"*. Quelques années plus tard, des droits de bourgeoisie furent accordés à deux autres Lombards; mais il fallut une décision des Treize et des paraiges réunis. Ces mesures prouvent, en même temps, la réserve intelligente du magistrat
messin et les progrès remarquables que faisait le commerce,
* &« Brayes de keur. »
** Wiez panne, vieille étoffe.
*#* & Onc ne puet, ne ne doit ans panre, des or en avant, Lombart,
ne Provensal, ne Tosquain, ne Coessins, ne gens prestant a montes (à intérêts) keils kil soient, daultres terres, por ménant, ne por borjois de Mes, se par lou concel de toute la citeit..….… ét perderoit cent livres de messains cil ne panroït la manandie (bourgeoisie) ....., et seroïit fuerst de la wairde de la Justice... > Atour du 24 janvier 1288. Archives municipales.