‹ Mgr de Forbin-Janson, evêque de Nancy et de Toul, primat de Lorraine;Chapitre 2 sur 47 · IO J · texte numérisé non relu

IO J

vous n’avez pas vue, et que vous ne verrez jamais; j’y viens parce que la vie de Mgr de Janson mérite d’être étudiée dans ses succès et dans ses revers, parce qu’elle peut profiter à plusieurs, parce que l’Eglise de France lui doit un souvenir. »

Si l’Eglise de France doit un souvenir à Mgr de Forbin-Janson, l’Eglise du Canada lui doit bien davantage. Après avoir suivi ce grand évêque pas à pas à travers notre province, après avoir examiné de près l’objet de sa visite, la nature de son œuvre et le bien qu’il a produit, nous n’hésitons pas à le placer au rang des plus grands bienfaiteurs du peuple canadien- français. C’est donc plus qu’un souvenir que nous lui devons, c’est une reconnaissance profonde, que nous voudrions éterniser par la publication de cet humble volume.

Cinquante-huit années nous séparent du jour où Mgr de Janson dut adresser un suprême adieu à ses chers Canadiens, son peuple de prédilection. Plusieurs vivent encore qui ont été les témoins de ces indescriptibles

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