Bro. ne se lève qu’à 6 h
2. — Bro., qui a d’abord dédaigné d'apprendre le russe et affecté d'apprendre l’indien, m’accuse d’avoir refusé de lui apprendre le russe.
De jour en jour, Fuller devenait plus intraitable, et sen insolence à l'égard de l’Archevêque arriva bientôt à l'extrême.
Celui-ci ne tarda pas à s’apercevuir des désastreuses influences que son domestique subissait à Nuklukayet ; quelques jours après son arrivée, il résolut de quitter le village et de retourner à quelques milles en arrière, pour s'établir à Tozikakat. Il voulait y construire une habitation; mais force lui fut de revenir à Nuklukayet, Fuller ayant refusé de prêter son concours à ce travail (1).
Au retour de Tozikakat à Nuklukayet, Fuller refuse encore de faire n’importe quelle besogne, et montre une surexcitation extrême.
En route, l'Archevêque, voyant la misère de l’un des Indiens qui l’accompagnaient, avait donné au pauvre homme, que ses vêtements garantissaient mal des rigueurs de la saison, un de ces habits de peau appelés parki. Ce simple acte de générosité irrite grandement Fuller. Il raconte à ses amis que Mgr Seghers cherche à exciter les Indiens contre lui.
Un autre jour, le malheureux domestique cherche du bois ae chauffage; il rencontre les mineurs, et se plaint d’être accablé d'ouvrage. Ceux-ci lui conseillent de refuser tout travail. Il retourne à la cabane, et déclare à l’Archevêque que,
(1) BarNuM et Van RENSSELAER, articles cités.