‹ Michel Colombe et la sculpture francʹaise de son tempsChapitre 146 sur 305 · Cf. Dom Guépin, ouv.cit., p · texte numérisé non relu

Cf. Dom Guépin, ouv.cit., p

3. Celui-ci, d'après l'évangile de sainlJean, remarque-t-on, arrive portant cent livres de myrrhe et d'aloès pour embaumer le corps du Christ.

4. Cf. Lachèse, Mém. de la Société d'agricultui-e, sciences et arts d'Angers, 1863, VI, 67, réfuté par Dom de la Tremblaye, ouv. cit., p. 117. — Cartier, Les Sculptures de Solesmes, p. 18. — Cf. aussi Bossebœuf, art. cit., p. 212-21^). Ce dernier veut encore voir un deuxième portrait de Jean d'Armagnac dans un des personnages figurés sur la chape du saint Pierre. Il convient, croyonsnous, d'être très prudent dans ces identifications.

5. Lorsqu'on introduit dans ces scènes sacrées un personnage réel, on le représente toujours agenouillé « en donateur », c'est la tradition constante du moyen âge chrétien. C'est ainsi par exemple que Fouquet a figuré Étienne Chevalier dans la Mise au tombeau de son Livre d'heures.

CLICHÉ DES MON. HtST.

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