‹ Michel Colombe et la sculpture francʹaise de son tempsChapitre 206 sur 305 · Palustre, Michel Colombe, p · texte numérisé non relu

Palustre, Michel Colombe, p

la suite ; mais si un texte nous révélait demain une nouvelle œuvre de l'infatigable imagier, datée de 1513 ou 1514, nous ne pourrions pas y contredire. En 1519 seulement, nous avons une liste des membres de la confrérie de Saint-Gatien, où son nom ne figure plus*.

C'est par cette dernière incertitude qu'il convient de terminer cette biographie de Michel Colombe, où le tort des historiens a été certainement jusqu'ici d'affirmer comme certaines, des choses possibles mais non démontrées; nous nous sommes efforcé de rester dans les limites les plus strictes de la certitude historique en n'exagérant ni le rôle ni l'importance de notre artiste : nous avons insisté particulièrement sur certains points qui pouvaient éclairer soit sa méthode de travail, soit son tempérament, soit le caractère même de ses travaux. Nous allons maintenant examiner en détail les quelques œuvres qui subsistent de lui et qui peuvent nous renseigner sur sa valeur comme artiste, et sur son rôle dans l'art de son temps. Nous nous abstiendrons du reste d'ajouter de pures hypothèses à celles, déjà trop nombreuses, qui ont été émises, et nous nous bornerons aux œuvres que les documents analysés ici nous permettent d'attribuer au maître en toute sécurité 2.

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