‹ Michel Le TellierChapitre 111 sur 179 · INTRODUCTION. CXXXV · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. CXXXV

» hôpital , dans lequel les soldats malades » puissent être soulagés , tant pour les conser- « ver au roi que pour en feire passer d'autres " en France plus aisément (c'est-à-dire ren- » trer dans leurs foyers), et pour satisfaire à j> à ce que la charité nous oblige de rendre à » notre prochain (^). » A part quelques sommes d'argent que Le Telher demande pour les hôpitaux, nous ne trouvons ici aucun des renseignements que nous voudrions y hre ; il ne faudrait pas cependant en conclure que les blessés et les malades fussent abandonnés sans soins-, les termes dans lesquels Le Tellier s'explique plus haut à cet égard, témoignent d'autres sentiments et prouvent la sollicitude de l'administrateur; seulement, sur ce point comme sur bien d'autres, rien n'est réglé d'avance et tout dépend des chances de la guerre et de l'initiative de chacun. 11 faut aussi remarquer que les généraux et les ofliciersdes régiments avaient avec eux une suite proportionnée à leur fortune et dans laquelle iigurait ordinairement le chirurgien (pii était à la disposition de tous, aussitôt que le besoin s'en faisait sentir. Dans ces conditions, l'intendant avait à pourvoir aux nécessités du premier moment :

(1) Le Tellier ù Des Novers, 3 novembre 1040, p. 9.

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