INTRODUCTION. XXXIII
Xoyers l'adhésion du comte dHarcourt en ces termes : ^^ II y est bien résolu ('). »
Turemie a été mis dans les instructions du surintendant au nombre des maréchaux de camp <r qui ne sont pas les plus fraitables du ^> monde. » Le Tellier n'eut point à en faire l'épreuve; il raconte à 3Iazarin, dans une lettre des plus touchantes, à quelle occasion il le visita, u M. de Turenne étant au lit malade, me » fit prier de l'aller voir; il m'expliqua son cœur » en tels termes que je vous confesse qu'il me ^> tira des larmes en abondance (-). » Aux douleurs rhumatismales dont il soutirait, il faut ajouter son chagrin de voir son frère aîné, le duc de Bouillon, figurer dans la déclaration toute récente du roi, du 8 juin, contre la prise d'armes du comte de Soissons, du duc de Guise, etc.... Turenne parvint à se guérir, et, au mois de mars 1642, il était lieutenant-général dans l'armée du maréchal de la Meilleraie, en Roussillon.
Turenne, protégé de Richelieu, déplore en 1041 la révolte de son frère ahié contre ce ministre. Richelieu meurt l'année suivante; x^Jazarm lui succède, mais il n'est pas plus heu-
(1) Le Tellier à Des Noyers, i juillet IGif, )>. 85,
(2) Le Tellier à Mazarin , i 9 juin 1G4J, p 7^.