ACTE I , SCENE X
(lis que moi, je ne t'ai pas encore dit un mot. Tu vois : je t'écrivais. Assieds-toi , je t'en prie(// le fait asseoir auprès de la table) , sans cela je ne serais pas à mon aise(i). {A part.) Dire que je tiens là le minisire!... sous ma main ! {Haut.) Vois-tu, il s'agit d'une affaire qui ne souffre aucun retard. Tu n'as pas oublié que je fus nommé à une petite cure de Normandie...
FOUCHÉ
Où lu as fait beaucoup de bien. Les pauvres secourus , l'école rélablie...
PERRiN, émerveillé»
Tu sais tout cela ?
FOUCHÉ, souriant.
Si je n'étais pas pressé , je ne saurais rien , et je te laisserais le plaisir de me tout conter. ( Regardant sa montre, ) Mais je n'ai que dix n<inules à le donner.
PERRIN
Il ne m'en faut pas cinq ! Ce n'est pas mol qui voiidriis abuser... Un temps si précieux !
FOUCHÉ
^ La cure fut supprimée. . .
PERRIN
Oui... la teneur!,. Quel temps ! Ali ! si tu avais été là , dans le gouvernement ! ce n'est pas toi qui aurais souffert...
FOUCHÉ, l'interrompant.
Mon ami , je t'ai dit que j'étais pressé.
PERRIN , tremblant
C'est jus léTrr Je voulais te dire... qu'est-ce que je voulais donc te dire?
FOUCHÉ
Voilà déjà deux minutes de passées !
(i) Fouché assis , Perrin,