SCÈNE VI
BLOUNT, JOLLIVET, Puis L'HÔTELIER.
l Jorziver (sortant de la maison).—Blount, mon ennemi !…
e BLounT (furieux).—Ce vélise, monsieur, ce vélise !.…
Joruiver (tranquillement).—Elle est à vous, monsieur Blount. Ah! j'ai eu assez de mal à la porter |
BLounT.—A l'emporter, vous voulez dire!
Jorr1ivET.—Oh! une erreur ! J’allais vous la renvoyer par la petite vitesse.
BrounT (furieux).— Petite vitesse... mister...
JocLiver (à part).—Dieu, que c’est beau, un Anglais furieux !
BLounT.—EÆEt la voiture, monsieur ?
JorLIivET.—dJ’allais vous en renvoyer la moitié |
. BLounr.—Le moitié ?
Jozriver.—L’'autre court encore |
BLounT.—Ah! c’est comme ça, mister. Eh bien, je ferai un procès à vous ! :
JoLLIVET.—Un procès! me faire un procès... en Russie !. Mais vous ne connaissez donc pas l’his-
toire de cette nourrice qui réclamait des gages pour Ja nourriture de son nourrisson qu’elle rendait à
ses parents ?.… | BLounT (hors de lui).—Je connais pas !…
JozciveT.—Eh bien, le nourrisson, qui avait dix mois lorsqu'on entama le procès... était colonel, lorsqu'il fut jugé. Ainsi je vous engage à ne pas plaider contre moi !..
L'HÔTELIER (entrant, à Blount).—Votre chambre est prête, monsieur.
BLounT.—Je fais faire ma toilette, et je revenai régler ma compte avec vous, mister.
JoLLIVET.—Je suis prêt à vous rembourser, mon:sieur. | BLounT.—Non, pas avec l’argent... Vous payer autrement, mister Jollivette.
Re]
JoLLivET.—Jollivet, s’il vous plaît.
! BLOUNT (a (a vec colère).—Jollivette ! Jollivette! Jollivette! (JL sort.)