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Le knout est levé sur Pierre. Strogoff se précipite, arrache le knout et en frappe [van au visage.
STROGOFF.—Coup pour coup, Ogareff !
PIERRE.—Qu'as-tu fait, malheureux ! ( Ivanx.— L'homme du relais!
SANGAR.—Michel Strogoff!
STROGOFF.— Moi-même ! Oui, moi, que tu insulté, outragé! moi dont tu veux assassiner le père |
Tous.—A mort ! à mort !
Ivan.—Ne tuez pas cet homme. Qu’on prévienne | lémir ! 1
PIERRE. —Mon fils! Ah! pourquoi t’es-tu trahi?
STROGOFF.—J’ai pu me contenir quand ce traître m'a frappé !.. Mais le fouet levé sur toi, mon père !…, oh! c'était impossible !
van. —Eloignez ce vieillard! et qu’on fouille
! céprisonnier ! (Les soldats exécutent cet ordre.) | Brroaorr (résistant).—Me fouiller ! Lâche! misérdble!
vas (lui prend la lettre qu'il portait sur sa poitrine et la lit.).—Oh! il était temps !. Cette lettre per-
. dait tout ! Maintenant le Grand-Duc est à moi! . "SANGAR.—V oici l’émir !