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l'impression que le poète temporise on ne sait pour quel motif, qu’il ne veut rompre avec le Prince-Président que le plus tard possible. C’est seulement au cours de la séance fameuse du 17 juillet 1851 que Victor Hugo, combattant courageusement la révision de la Constitution, consomma la rupture. Jusqu’alors son opposition, réelle d’ailleurs, avait été discrète-et n'avait guère dépassé le champ clos des commissions parlementaires.
En attendant, le gouvernement, décidé à briser Michelet, accentue ses représailles et çelui-ci tient à ce que Victor Hugo le sache. La lettre suivante ne paraît pas avoir été adressée directement au poète, comme le croit M. Léon Séché, mais elle semble avoir été plutôt envoyée à Auguste Vacquerie.
Michelet à Victor Hugo (?)
ro mai 1857.
Mon cher Monsieur,
En l'absence de M. Meurice, je m'adresse à votre obligeance et à celle de M. M. Hugo (1) pour porter à la connaissance du public un fait qui aurait peu d’importance s’il ne regardait que moi, mais qui en a beaucoup comme essai de terreur sur les fonctionnaires. Nos tout petits Robespierres de l’ordre ont imaginé de m'ôter mon traitement du Collège de France.
Je l’ai appris indirectement, par hasard. Nulle notifica- … tion ne m'en a été donnée, pas même verbale. Ceci caractérise encore l’administration du Collège de France. }
La suspension du cours n’a jamais entraîné la privation du traitement. Il faudrait du moins un jugement régulier, dans les usages universitaires. Il le faut pour tout membre du corps enseignant. Les professeurs de l’ordre le plus élevé seraient-ils hors la loi commune ?
Ceci est un commencement et une menace pour l'Uni-. versité,
(1) Victor Hugo et son fils François qui, avec Meurice et. Vacquerie, dirigeaient ou inspiraient l'Evènement. |
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J'aurais passé là-dessus sans m'en occuper. J'ai toute autre chose à faire, je donne trois volumes d’ici un mois (un de ces volumes est le second des pièces du Procès des Templiers que je publie gratuitement. Mes collègues, pour des travaux semblables, ont demandé des sommes énormes). Mais j'ai dû signaler cette nouveauté violente, ce précédent qu'on veut fonder tout doucement pour le citer demain et s’en faire une arme contre ceux que les garanties universitaires couvraient jusqu'ici.
N'insérez point cette lettre, je vous prie, mais tirez-en ce que vous croirez utile et convenable de donner au public.
S'il vous était possible d'envoyer votre article au successeur de M. Nefftzer pour l’insérer dans la Presse, j’en serais bien reconnaissant.
) J. Mic&ELEr.
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Banlieue-aux-Ternes, rue de Villiers, 13.
Je suppose que les 5.000 francs ont passé à la pension du ministre infirme, l’auteur d’Alonzo.
| On ne connaît pas le sentiment de Victor Hugo sur : Cette mesure inique et illégale. Les collègues de Miche- \ Jet au Collège de France protestèrent en juillet, et le 17 octobre le ministre Giraud accorda à l’historien un * demi-traitement que celui-ci repoussa avec dédain.
Lettres de « pendant l'exil »
Peu de temps après, le Coup d'Etat frappait les deux écrivains. L'un subit l’exil et l’autre la misère. Ils étaient unis maintenant par la haine du Second Empire. Miche- | let félicite le poète après l'apparition de Napoléon le Petit :
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Michelet à Victor Hugo.
Votre livre, Monsieur, n’est pas un livre pour moi. C’est ma pensée intime, et il me semble que c’est moi qui l’ai fait. Je m'en croirais vraiment l’auteur, n'était cette incomparable puissance de langage et de rythme qui n'’appartient qu'à un homme aujourd'hui. Tout le monde s’y reconnaîtra de même. Vous nous dites à tous notre pensée secrète et le rêve même que nous avions oublié. Vous êtes la grande voix de l’époque (x).
Comment vous dire ma reconnaissance pour une si glorieuse amitié? La mienne vous est acquise depuis bien longtemps, ainsi que mon admiration profonde.
La correspondance n’est pas interrompue par l'exil. Quand l'historien perd sa fille Adèle, en 1855, Victor Hugo revit profondément les douleurs qui l’ont déchiré, douze ans auparavant, après la catastrophe de Vale quier. I] cherche à consoler le père abattu.
Victor Hugo à Michelet.
Marine-Terrace, 24 juillet 1855.
Vous êtes frappé comme je l’ai été. La mort visite brusquement aujourd’hui votre maison, comme elle visitait la mienne il y a douze ans. Vous perdez votre enfant, votre fille, votre ange, et vous pleurez. Je verse les mêmes larmes que vous et c’est tout ce que je puis offrir à votre douleur. O grand esprit, voilà que vous saignez du côté du. cœur. Il n’y a que le cœur qui saigne vraiment. Toutes les autres souffrances sont des sourires. Perdre son enfant, c'est le malheur. Il n’y a pas d’autre désert dans la vie, | ni d'autre exil. |
Je ne dis rien à une âme comme la vôtre. Vous qui serez. un des fondateurs de la patrie humaïne, vous ne doutez
(1) Cf. lettre de Michelet à Alfred Dumesnil, 16 septembre 12, Lettres inédites, éd. Sirven, p. 184.
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certes pas de la patrie divine. Je crois en Dieu puisque je crois en l’homme. Le gland me prouve le chêne, le rayon me prouve l’astre ; c’est là votre symbole et le mien. Nous y retrouverons un jour les êtres chers ; votre fille est auprès de la mienne ; dès à présent, ces anges nous rient et nous éclairent ; et à votre insu même il y a des lueurs de plus dans votre cerveau. Ces clartés viennent de la mort. Cher et glorieux combattant du combat humain, pauvre père, je vous embrasse.
Victor Huco.
P.-S. — Je viens de lire d’admirables pages de vous. Mais est-ce le moment de vous parler de la gloire. Oui, car votre gloire est « un soldat de Dieu » et est toujours de service près de la pensée humaine. Que vos travaux, qui vous couronnent, vous consolent |
Ici pourtant, les deux amis ne sont plus d'accord. Tous deux sont spiritualistes, c’est vrai, mais la douleur de Victor Hugo dans les Contemplations (1856) a pris, au gré de Michelet, des accents de résignation trop chrétienne, D'ailleurs déjà en 1842, c’est-à-dire avant la mort tragique de sa fille, Victor Hugo a composé le \ quatrain : « Ecrit au bas d’ün crucifix », qui se trouve au livre III des Contemplations et qu’une mélodie célèbre
‘a rendu populaire :
Vous qui pleurez, venez à ce Dieu, car il pleure, Vous qui souffrez, venez à lui, Car il guérit ; Vous qui tremblez, venez à lui, car il sourit,
Vous qui passez, venez à kui, car il demeure.
Michelet proteste : il se détourne du crucifix.
Michelet à Victor Hugo.
Paris, 4 mai [1856].
À mesure que nous avançons dans la vie, nos affections se concentrent, et je sens mieux chaque jour combien vous
êtes en moi, combien je vous appartiens.
En
Toute la France a vibré à votre grand cœur. Nous en sommes ravis, nOn surpris.
Mais les vôtres, et je suis du nombre, pensent à vous, et sous ce rayonnement de gloire et d’ rés ee nous songeons à votre présent.
Ce volume nous rend inquiets. C’est une re terrible d’exhumer ainsi son passé! Le monde, cher monsieur, le monde que vous nourrissez de votre œuvre, vous prie de penser à lui.
Je crois qu'il vous prierait aussi de lui sacrifier quelques lignes, les six vers au crucifix.
On nous en frappe sur la tête, c’est pour nous le cassetête indien.
Moi, je mourrai dans la foi que j’imprimais en 1847 au premier volume de ma Révolution. Le christianisme et la Révolution sont comme des angles saillants et rentrants, symétriquement opposés, sinon ennemis. Quand le christianisme ne sera plus à l’état de vampire (ni mort ni. vivant), mais, comme un honnête mort, paisible et couché, comme sont l'Inde, l'Egypte et Rome, alors, alors” seulement, nous en défendrons tout ce qui est défendable.
Jusque là non. C’est l'ennemi. ‘
Votre autorité est si grande, un mot de vous pèse tellement dans la balance des choses, que chacun regarde attentivement de quel côté vous pencherez. Du reste, à part cette page isolée, ce souvenir au passé mort, votre livre, plein d’un si grand souffle, semble inspiré à chaque ligne de la vivante foi de la nature.
Je vous serre la main fraternellement et vous remercie . de cœur. Mille tendres vœux pour les vôtres.
J. MIicHELET.
On va lire la réponse de Victor Hugo. Elle laisse | deviner un certain embarras, et il faut convenir qu'elle. contraste singulièrement avec le livre IV des Contem-. plations (Pauca meœ) et le livre VI (Au bord de l'infini) | qui sont remplis d’accents religieux et animés d’ une inspiration souvent chrétienne.
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Victor Hugo à Michelet.
Hauteville House, g mai [1856].
Votre noble et douce lettre m'arrive. Merci avec l’âme et avec le cœur. Je lis en ce momeni — dans un charme qui croît de page en page — votre livre exquis et profond,
Ll'Oiseau. Vous êtes le véritable historien, car il y a tous
les souffles en vous, la philosophie qui vient des tombes et
Aa poésie qui vient des étoiles. Ce que vous me dites du
Crucifix est vrai, il est de fer maintenant, et l’on en martèle les crânes pour y tuer l’idée. Mon sentiment est le même que le vôtre, et je vous approuve et je vous seconde de mon mieux dans votre grande lutte contre la forme vieillie et devenue spectre. Seulement — et vous ne
) A . . Ê me blâmerez pas en cela — je ne puis oublier que Jésus
a été une incarnation saignante du progrès; je le retire au prêtre ; je détache le martyr du crucifix et je décloue le Christ du christianisme. Cela fait, je me tourne vers ce
qui n’est plus qu’un gibet, le gibet actuel de l'humanité,
et je jette le cri de guerre, et je dis comme Voliaire : « Ecrasons l’infâme », et je dis comme Michelet : « Détruisons l'ennemi! »
Quant à ce mot Dieu, ou demi-Dieu, appliqué à un homme, si vous allez jusqu’à « Ce que dit la bouche d’ombre (1), vous verrez — et vous pressentez certainement, même sans lire cela — dans quel sens je l’emploie.
Oui, nous faisons la même œuvre, vous, avec votre prose de flamme et d’airain, moi, comme je peux. Je suis comme vous tout soulevé du souffle sombre de la nature, et, par moments, quand un de vos splendides livres apparaît, vous me faites l’effet de passer dans un tourbillon.
Votre ami,
Victor Huco.
Paul Meurite m'annonce de votre part le volume des Guerres de religion. Merci de cette manne dans ma soli-
tude ; dès que je l’aurais lu, je vous écrirai.
(1) Contemplations (1856).
Michelet à Victor Hugo.
15 mai 1856.
Je suis resté muet devant cette œuvre (1) et plein d'’attendrissement. Et, comme dit si bien Montaigne en disant pourquoi il aimait : Parce que c'était lui, parce que c'était moi, que de choses me semblaient sortir de mon propre cœur |
Et pourtant, au nom du ciel, ne remuons pas trop le passé. Les morts mêmes ne veulent pas que nous pensions trop aux morts.
Ceci, cher et bien cher monsieur, je l’élends au passé chrétien, et à ce grand mort, le christianisme. Dans sa stérilité actuelle, il nous avertit assez de chercher d’autres rivages. ;
Si quelqu'un en peut être le Christophe Colomb, c'est vous — vous d’un tel souffle d’avenir — vous si.autorisé par tous, tellement sacré dans les cœurs, et qui êtes une religion.
Je vous embrasse tendrement.
J. MicHELET.
L’impression morale a été très profonde. Parlez encore, parlez toujours — et que nous vivions.
Victor Hugo à Michelet.
Hauteville House, 16 mai [1856].
Vous avez un grand cœur, c’est pour cela que vous êtes le grand historien. Ma femme arrive de Paris et m'’apporte de votre part l’Insecte. Quel beau livre profond et tendre! Je l’ai lu, et Dieu sait combien je le relirai de fois. Je suis charmé que ma pensée se rencontre sur tant de points avec la vôtre ; quelquefois la rencontre va jusqu'à l’expression même ; dans un poème, pas encore publié et intitulé Dieu (2), je dis ceci : « Les fourmilières sont des Babels. »
(1) 2° Volume des Contemplations (Au bord de l'infini). à
(2) Le poème Dieu ne parut qu'après la mort de Victor Hugo | (1891). La partie du poème intitulée Le ‘Jour est datée : Jersey 1855. L'ensemble appartient à la période des Contempla- 4
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Vous dites la même chose page XX (r). Nous trempons donc parfois notre plume au même encrier ; permettez-moi de ym'en vanter.
Cet encrier qui nous est commun, c’est le grand encrier des ténèbres où il y a tant de lumières ; c’est l'inconnu, c'est l'infini, c’est l’absolu. Ce n'est pas dans l'exil, c'est dans la contemplation que vit ma pensée, face à face avec l’insondable. Je songe dans cette solitude-là, et j'y sens votre voisinage.
Aussi me semble-t-il que je n'ai qu'à tendre la main pour rencontrer et pour serrer la vôtre.
Merci encore une fois de votre admirable livre.
Victor Huco.
Hauteville-House, 15 juin [1856].
Ex imo merci. C’est beau ce livre (2). La vie y est profonde, la religion y souffre, l'humanité y palpite ; on y sent l’homme et Dieu. Je vous lis dans cette île peuplée - par tous les exilés, où les Celtes chassés ont précédé les Huguenots bannis et où les Huguenots bannis ont précédé
les démocrates proscrits. J'y retrouve dans cette sombre formation toutes les couches de la misère humaine, les expatriés, les excommuniés, les déshérités ; tout cela est aussi dans votre livre. Et quelle sympathie et quelle tendresse! Et quel cœur! Vous êtes l’historien bon; vous jetez sur cette douloureuse humanité d'immenses rayons d’âme ; un de ces rayons vient jusqu’à moi. Je vous remercie de la clarté, et encore plus de la chaleur, cher grand esprit, si doux ; je vous aime.
Victor Huco.
tions. C'est là une hypothèse qu'a formulée M. Renouvier (Victor Hugo, le Philosophe, p. 309) et que la lettre ci-dessus vient confirmer.
(1) L'Insecte. Introduction : « On dit qu’on en a rencontré qui, creusées avec persévérance, donnent jusqu'à sept cents étages. » Michelet appelle ces constructions souterraines des scolytes observés à Lucerne, des « Babels ténébreuses » (Œuvres complètes, édition Flammarion, t. XXXIIL, p. 260).
(2) Histoire de France, t. IX, 1856 (Les Guerres de religion).
Victor Hugo à Michelet.
Hauteville-House, 6 mars [r858].
Je ferme votre livre l'Amour (1) et je vous remercie. Je l'ai lu avec ravissement. C'est, à coup sûr, une des plus grandes pages de votre œuvre, si grande.
Vous avez ce don admirable des poètes, la grâce dans la profondeur. Un mot de votre livre est comme un regard et dit l'infini.
Se sentir votre frère d'âme et de pensée, de cœur et de volonté ; déborder de sympathie après avoir lu un livre de vous, et ne pouvoir vous serrer la main, voilà l'exil.
Je suis vôtre Victor Huao.
Michelet à Victor Hugo.
19 décembre 1859.
Illustre ami,
Comment vous remerciai-je si tard? Je m'en accuse, je m'en frappe la poitrine. Moi qui vous tiens par un lien si fort de sympathique admiration |!
Les embarras du retour à Paris, les violentes alternatives de la santé de ma femme, enfin le trouble d’une nouvelle publication fort attaquée par la cabale (2), voilà les causes du retard.
J'ai lu et dévoré votre livre (3) à la mer — pendant une tempête de cinq jours et cinq nuits, la plus terrible du siècle, — mais vous n'’étiez pas au-dessous de cette chose formidable. Tous nos volets étaient fermés, la maïson oscil-
lait. Les cinq cent mille chiens de la mer hurlaient, mais
vous parliez plus haut.
Je l'ai écrit à Meurice. Vous m'avez foudroyé de votre Sainte Hélène, mais fécondé aussi. Outre l'extraordinaire grandeur de cette poésie, il y a des choses saintes qui vont entrer dans la religion prochaine et s'inscrire en nouveau symbole :
(1) L'Amour parut en 1858.
(2) L'Amour.
(3) La Légende des Siècles,
L'œil était dans la tombe, etc.
Et Dieu, de l’araignée, avaït: fait le soleil.
Je vous bénis de tout cela et vous serre fortement la main.
J. MicHELET.
Meurice vous a, je crois, envoyé la Femme? un essai où j'ai posé des questions, mais affirmé que ce temps-ci est müûr pour formuler sa foi.
Victor Hugo à Michelet.
Hauteville House, 20 janvier 1860.
Je l'ai, et je le lis et je le relis, ce livre profond, per-
sévérant et doux (r), où il y A des pages de l’Iliade et des pages de l'Evangile. Le paragraphe sur la France est une strophe (2), et en même temps la grâce et la tendresse et l'émotion sont partout. C’est d’un cœur charmant et fort. Et quel prodige ! vous dites tout et vous ne froissez rien, la pudeur et la science peuvent vous lire en se touchant du front et, à force d’élévation et de chasteté dans le vrai, vous faites accepter la lumière par l'intimité et le plein midi par le mystère.
Or la vierge et la mère, c'est là toute la femme ; c’est ainsi que vous l'avez comprise, c’est ainsi que vous l’avez . peinte, et vous avez mis à votre poème un fond d'étoiles. | Et, en somme, ce livre est poignant, car la femme est pathétique, et on trouve dans votre œuvre toute cette Eve avec sa faiblesse, son génie et ses beautés.
Laissez dire « la cabale ». Un siècle où il y a des hommes comme vous n'est pas un temps de décadence, mais un temps de renaissance. Le xIx° siècle est une aube ; vous êtes un de ses plus splendides et ‘un de ses plus beaux rayons.
Votre ami,
Vicior Huao.
(4) La Femme, 1860.
(2) 11 s’agit sans doute de l’Introduction (Cf. Œuvres Complètes, t. XXXIV, p. 357) à moins que Victor Hugo ne vise le chapitre X de la première partie,
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