Corps de fantassins formn en
ment, de les amener à Rhodes1 et à Belgrade*. Puis il y ent une halle, un repos. Affreuse révolte. Nul remède que la conquête, la guerre sainte, la guerre de Hongrie.
L'armée ottomane arriva aux marais de Mohacz*, où étaient les Hongrois, mais non complets encore. Les Transylvains* tardaient. A la vue du croissant9, l'ardeur hongroise ne put plus se contenir ni rien attendre. Ils enlevèrent leur roi en avant et tous leurs chefs plongèrent aveugles dans la masse ennemie.
Nombre d'entre eux, emportés par la course ou poussés par les Turcs, allèrent s'engouffrer aux marais. Le roi Louis en fut, et le royaume. La Hongrie reste là. C'est le tombeau d'un peuple.
Ibrahim eut péri tôt ou tard de la main de l'Autriche, si elle n'eût été prévenue par celle de son ami, de son frère Soliman, dont il faisait la gloire, de celui qui, depuis onze ans, le faisait manger avec lui, coucher à ses pieds, avec qui, à toute heure, il vivait, parlait et pensait.
Il avait deux rivaux, deux ennemis qui pouvaient contre lui s'unir au parti des vieux Turcs. L'un était le trésorier de l'empire. Contre Ibrahim, il préparait, élevait cent nouveaux Ibrahims, qui auraient pour eux la jeunesse, l'audace de l'âge et la culture. Auraient-ils le génie ? c'était la question. Le favori prévint la chose, perdit le trésorier, et lui-même donna les dangereux esclaves à Soliman.
L'autre ennemi, c'était une femme infiniment rusée,
.. Rhodes, petite tto de la cMe Me, qui appartenait aux chmar, da Saint-Jean, fut prise par liman «pré» an lang «âge (IStt).