Le 14 juillet 1781). I faillit écouter même dea animam
3. La légende grecque représentait I 3. Prophète hébreu du vin» siècle, Orphée gomme un musicien qui se I scié eu deul par ordre du roi.
C'est la description du château de Chambord, bâti près de In Loire, par ordre de Français I".
Au retour de Madrid1, le roi François I«-se fit faire en face de Blois, dans les forêts, un parc, très grand, fermé de murs, qu'on pût remplir de bêtes, s'épargnant ainsi les courses des longues chasses et des grandes forêts. La bicoque ne suffisait plus : il fallait un château fort, serré et étranglé, comme un soldat dans sa cuirasse; non le donjon sauvage, inhospitalier, d'où la châtelaine, à son plaisir, chasse les daines, la société, le charme de la vie. Tout au contraire, moins un château qu'un grand couvent, qui, de ses tours, de son appareil féodal, couvrira, enveloppera de nombreuses chambres, de charmants cabinets, des cellules mystérieuses. C'est l'idée de Chambord.
Ce n'est ni le donjon gothique, ni la villa, le palais italien, qui a plus de salles que de chambres, beaucoup de place avec peu de logements. La société ici est l'essentiel, on le sent bien, une société intriguée et mobile. Beaucoup d'aise. Des appartements isolés comme un cloître, qui ne secommandent point, nese lientpoint par enfilades. Même des escaliers à double vis qui permettent de monter ou
1. François 1", fall prisonnier s In batailla de Pavia, avait «té tenu an
de descendre de deux cMés sans se rencontrer ni se voir.
Au dehors, l'unité, l'harmonie solennelle des tours, avec leurs clochetons et cheminées en minarets orientaux sous un majestueux donjon central. Au dedans la diversité, toutes les circulations faciles, et les réunions, et les à parte, toutes les libertés du plaisir.
Un spirituel architecte de Blois, inspiré du génie des cours, peut-être guidé par le maître, par le royal abbé du couvent futur, fit le plan de cette construction originale.