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Pénélope cal la femme du hé™, l gieui des anciens Parte

17! J. MtCHELET.

sant soleil, illumine tout de son regard. Et que voil-il qui ne soit aussi pur? le labeur, le labour, le travail héroïque du Juste. Un parfum sain, salubre, s'élève de ces livres de labourage, « comme la bonne odeur de la terre, dit un ancien, quand, après la pluie, la charrue ouvre le sillon. »

Dix mille ans ne sont rien. Ni le soleil, ni l'homme, ni la terre, n'ont changé. L'idéal est le même. Cet antique génie se retrouve encore jeune. Les batailleurs passèrent, grecs et romains. L'humanité reprend sa vraie voie : le travail dans la lumière de la justice.

Que j'aurais volontiers brûlé mes livres pour écrire celui-là. Il est tard, et trop tard. Je ne sais point ces langues, ces hautes origines. Des grands fleuves de vie, qui ont tombé de là, je n'ai point vu la source, et n'ai mouillé mes lèvres qu'à leur dernier ruisseau. J'y venais altéré, des poudreux chemins de l'Histoire où chemina ma vie, àprement et aveuglément. L'Histoire, cette violente fée, m'a traîné par cent choses de fâcheuse réalité : j'ai revécu trop de misères. Pèlerin attardé, j'y viens à temps pour boire, non pas pour rétablir le cours des grandes eaux. Un plus jeune, un plus digne le fera, et sera béni.

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