Lei Arabes avaient conquis lu I grande HiiUire naturelle
Sicile un lx* cl X'aiècidi du Ivan- , 3. Écrivain lalin du I" siècle,
turiors normand! les en chassèrent auteur d'un Traité d'agriculturt.
au xi* cl xlf. 4- Cnlon l'Ancien, qui rivait an
S. Pline l'Ancien, qui vivait au n* aiècle avant Jciu.-Christ.
I"aiàcle de notre ère, autour d'une I
voulaient toujours gaaigner, et qui ont gagné, en effet, l'Angleterre elles Deux-Siciles1. Rien n'est plus semblable an génie romain.
Celui dus pasteurs sabelliens1, plus rude et plus barbare encore, leur vie errante pendant la plus grande partie de l'année, les conduisaient, plus immédiatement que les habitudes des tribus agricoles, au brigandage et à la conquête. Obligés de mener leurs troupeaux et de suivre l'herbe, à chaque saison, des forêts aux plaines et des vallées aux montagnes, ils laissaient les vieillards et les enfants, incapables de ces longs voyages, sur les sommets inaccessibles de l'Apennin. Leurs bourgades, comme celle des Kpirotes3, étaient toutes sur des hauteurs. Caton place le berceau de leur race vers Amiternum, au plus haut des Abruzzes '. où la neige ne disparaît jamais du Majella. Mais ils s'étendaient de là sur toutes les chaînes centrales du midi de l'Italie. La rareté de l'herbe sous un ciel brûlant, l'immense étendue que demande cette vie errante, obligea toujours les pasteurs du Midi à se séparer bon gré mal gré, et à former un grand nombre de petites sociétés. Ainsi, dans la Genèse, Abraham et Lolh" s'accordent pour s'éloigner l'un de l'autre, et s'en aller l'un à l'orient, et l'autre à l'occident.
Dans les mauvaises années, les Sabelliens vouaient à Mamers, au dieu de la vie et de la mort, le dixième de