‹ Michiel van Mierevelt et son gendreChapitre 17 sur 53 · NASSAU · texte numérisé non relu

NASSAU

4« LES ARTISTES CÉI.ÈBRES

Johannes Leonardus Fenacoliiis, et publiées par Adriaen Gerritsen, également de Delft En 1623, il gravait le titre d’un livre hollandais; r Esplanade de Pégase on le Jardin de plaisance des Vierges^ publié à Rotterdam^. Enttn, il exécutait en 1625 trois des planches qui devaient orner le célèbre ouvrage de Gér. Thibault, V Académie de l'Espée, publiée à Anvers, à laquelle collaborèrent les plus fameux graveurs de ce temps. A ce moment, il était non seulement connu mais presque célèbre, et son talent, justement apprécié, était réclamé par les peintres les p>lus en vue pour traduire leurs œuvres officielles.

Son burin, qui dans le Portrait de Petriis Morœiis restait encore dur et dépourvu de charme, était devenu moelleux.- Sa main s’était assouplie, son œil avait pris plus de sûreté et son esprit plus d’indépendance. Ett un mot, son talent s’était révéle'; il était désormais luimême, c’est-à-dire quelqu’un.

On peut suivre, au surplus, dans ses œuvres connues cette transformation curieuse de son talent. Les Portraits de P. Van der Meer et d\jL Pasteur Arnold Corneig exécutes en 1610, d’après Mierevelt, marquent d’incontestables progrès, alors e|ue celui de Lubbert Gerit^ (161 3) nous le montre dans la plénitude de ses moyens, et que celui A' Oldenbarneveldt (tôt 7) laisse pressentir ce que, Mierevelt aidant, il deviendra quelques années plus tard.

1. De hooghberoemde Historien Van C. Cornélius Tacitus. Deift, chez Adriaea Gerritsen, i6iû.

2. Pegasides Pleyn opte Lustnff der Maechden. A Rotterdam chez Picter V'an Waesberghe, ifviS, — avec portrait de l’auteur (J. B. Ilouwaert) et emblèmes.

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