‹ Microplankton de la mer FlamandeChapitre 30 sur 70 · SES · texte numérisé non relu

SES

CARACTÈRES. — Forme assez grande, planozone, dextrogyre, à trois axes inégaux, à ceinture oblique sur l'axe longitudinal et inclinée d’arrière en avant. La plaque frontale est hexagonale. Les cornes antapicales, peu développées et à sommet arrondi, sont séparées par un sinus peu profond, devant lequel se profile la partie inférieure de l’ailette ventrale. Les cornes mousses sont surmontées chacune d’une forte épine ailée. Les ailettes zonales sont saillantes et striées radialement. La coque est généralement assez épaisse et décorée d’un réticulum irrégulier.

Cette forme est, croyons-nous, hors de litige, ce dont témoigne l'absence presque complète de synonymie.

FIGURES. — Figure 24, planche XV. Vue faciale d’un spécimen normal, à sutures peu étirées. On remarquera la forme hexagonale de la plaque frontale, particularité que nous n'avons pas relevée dans nos figures de 1910, à cause du très grand nombre de dessins que nous avions à tracer et qui nous empêchait d'urger des détails sur l'importance desquels notre attention n'était pas arrêtée. Il y a lieu de noter, en outre, la longueur relative de l'axe polaire et l'inclinaison de la ceinture dextrogyre sur cet axe. Notons encore les deux fortes épines ailées qui terminent les cornes antapicales et le profil, du côté gauche, de l’ailette ventrale qui en traduit très bien le grand développement.

Figure 25. Vue de profil gauche, mettant en relief l’obliquité de la ceinture sur l'axe “polaire et aplatissement dorso-ventral de l’ espèce.

Figure 26. Vue dorsale du même individu présenté suivant son plan sagittal. La ceinture est ainsi relevée vers le sommet apical.

Figure 27. Vue apicale, montrant, en projection, la disposition des quatorze plaques et présentant, de face, les ailettes bien striées de la ceinture. À noter également l'aspect elliptique, peu réniforme, que prend la coupe transversale de l'objet.

Figure 28. Vue dorsale d'un autre spécimen dont les lignes de suture se sont amplement étirées, surtout sur le cône antapical.

Figure 29. Vue latérale droite, un peu inclinée sur le devant, montrant mieux encore la direction dextrogyre du sillon transversal et mettant en relief plus marqué la saillie de l'ailette ventrale.

OBSERVATIONS. — On peut se demander si l'espèce présentée par BROCH, en 1910, sous le nom de er. éristylum STEIN, est bien une entité spécifique distincte de Per. pallidum OSTENFELD. C'est la même forme, les mêmes dimensions, les mêmes caractères de longueur relative des axes et d’obliquité de la ceinture dextrogyre sur l'axe polaire, la même particularité hexagonale de la plaque frontale. Que faut-1l de plus pour la faire rentrer dans l' orbite de cette dernière, dont elle reproduit tous les traits essentiels ?

Peut-être, d'après les dessins de Brocn, les pointes antapicales sont-elles un peu exagérées et l'extrémité du cône apical moins efhlée, mais y a-t-1l là autre chose qu'une modalité due au milieu plus chaud d'où elle provient : le Val di Bora, près de Rovigno, au nord de l'Adriatique ?

A vrai dire, les figures que STEIN attribue lui-même à son espèce #1sty/um sont beaucoup plus longues relativement, plus efflanquées dans les deux cônes. Elles prennent de ce chef une physionomie particulière qu'il faudrait pouvoir comparer soi-même, sur les objets, avec celle de 2er. pallidum OSTENFELD, pour juger s'il y a lieu de les tenir pour deux espèces réellement distinctes, ou de n° y voir que des différenciations morphologiques dues au milieu.

DISTRIBUTION. — Cette bonne espèce est l’une des plus répandues dans nos échantillons de pêche de la Mer flamande. PAULSEN en fait une espèce océanique boréale. Sa présence en abondance dans la partie sud de la mer du Nord et plus spécialement dans la mer Adriatique étend de beaucoup son aire d'habitation.

Peridinium pellucidum (BERGH.) SCHUTr.

(PI. XV, fig. 30 à 42.) SYNONYMIE ET BIBLIOGRAPHIE.

1881. Zrotoperidinium pellucidum BERGH., p. 227, fig. 46 à 48. 1805. Peridinium pellucidum SCHÜTT, pl. XIV, fig. 45.

1903. Peridinium pellucidum OSTENFELD, p. 581, fig. 120. 19104. Peridinium pellucidum BROCH, p. 44, fig. 15 et 16.

19100. Peridinium pellucidum BROCH, p.189, fig. 6.

CARACTÈRES. — Forme notablement plus petite que la précédente, également ph inozone, dore mais à axes sensiblement égaux et à ceinture normale à l'axe polaire. Cornes antapicales à peine prononcées, séparées par une très faible dépression et prolongées par des épines ailées, plus où moins longuement développées. Plaque ventrale hexagonale, mais à côté latéral droit toujours plus réduit que son symétrique de gauche. Ailette ventrale proéminente entre les deux spinules antapicales, mais fort rapprochée de celle de gauche. Coque entièrement couverte d’un fin réticulum.

FiGurEs. — Figures 30 à 33. Vues classiques d’un spécimen de l'espèce, pêchée au large des côtes belges et que nous considérons comme synthétisant les caractères normaux de l'espèce.

Figure 30. Vue faciale. On remarquera le caractère planozone de la ceinture, sa direction dextrogyre, la forme hexagonale irrégulière de la plaque frontale, le faible écart de dimensions des deux axes longitudinal et transversal, et enfin le développement normal des deux spinules antapicales, dont l’une, la gauche, est comme accolée à l’ailette ventrale.

Figure 31. Vue apicale, montrant, en projection sur la coupe transversale, qui est largement réniforme, les plaques apicales disposées suivant la norme des Peridintur, mais avec la particularité que la plaque frontale est hexagonale et non losangique comme l’interprètent les figures originales de OSTENFELD, reprises par PAULSEN.

Figure 32. Vue latérale droite. On notera la perpendicularité de la ceinture sur l’axe polaire et la faible réduction de l'axe dorso-ventral vis-à-vis des deux autres. Cela sufhrait à distinguer ce type du précédent.

Figure 33. Vue dorsale, qui complète le signalement physionomique de léspèce.

Figure 34. Vue faciale d'un autre spécimen, de forme à tendance losangique et dont les spinules antapicales sont moins développées, de même que la proéminence de l’ailette ventrale

Figure 35. Vue latérale gauche du même.

Figure 36. Vue antapicale du même, montrant, en projection, les sept plaques que ce cône comporte dans les vrais 2% ridinium : cinq plaques équatoriales et deux terminales, en négligeant la plaque qui forme le sillon ventral. On y constatera encore l'aspect bien strié des ailettes qui bordent la ceinture.

Figure 37. Vue faciale d'un exemplaire un peu plus ovoïde, remarquable par la réduction de la spinule de gauche, coïnecidant avec l amplitude plus grande de l'ailette ventrale qui, sous certaine orientation, la cache même complètement. N'est-ce pas cette forme mal interprétée qui a donné lieu à la conception du Per. curvipes d'OSTENFELD ?

Figure 38. Vue latérale droite d'un spécimen du même caractère particulier. Mêmes observations que plus haut, figure 32. On remarquera le développement considérable de l’ailette ventrale.

Figure 39. Vue dorsale du même.

Figure 40. Vue apicale du même. Observations comme celles relatives à la figure 31, avec tendance plus marquée à la forme circulaire de la section transversale.

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Figure 41. Autre spécimen de forme plus arrondie encore et présentant la particularité du développement inégal des spinules antapicales au détriment de celle de gauche.

Figure 42. Vue antapicale oblique, dessinée intentionnellement, mais contre notre système, avec cette obliquité voulue, pour montrer l’analogie frappante de cet aspect de l'espèce pe//ucidum, avec l'une des figures d'OSTENFELD présentée en faveur de l'établissement de son espèce curvipes. Celle-ci manque de fondement pour nous jusqu'à plus ample information. Aussi bien, assimiler le prolongement de l’ailette ventrale à un pied, nous semblerait fort risqué.

OBSERVATIONS. — On peut regretter que les figures relatives à cette espèce, fournies par les auteurs, aient été si peu explicites qu'elles aient permis la création d’autres espèces établies sur des caractères similaires, grâce à l’imbroglio qui règne encore à son sujet. Cela a été une torture pour nous de chercher à nous familiariser avec cette espèce, conduit par des données divergentes et souvent contradictoires entre les figures, les descriptions et l” observation.

Les figures d'OSTENFELD sont peu expressives et incorrectes par quelque détail, spécialement par la forme qu'il attribue à la plaque frontale.

Celles de Scürr sont frustes, plus énigmatiques encore et moins expressives des caractères extérieurs.

Quant aux figures des formes disparates que POUCHET rapporte, comme débarras semble-t-1l, à l'espèce pe//ucidum BERGAH, figures 8 à 12 et 16 à 19,1 vaut mieux les laisser dans l'ombre et ne pas leur attribuer plus d'importance que l’auteur n'a voulu leur en donner.

Le Per. curvipes d'OSTENFELD n’a pas manqué d’obscurcir le problème.

Cette espèce, présentée en 1903 par OSTENFELD, comme variété curvipes de l'espèce problématique decipiens et élevée au rang d'espèce par PAULSEN, en 1907, page 13, figure 13, nous paraît être une création inopportune.

ous pourrions réduire la difficulté en tenant cette espèce comme spécifiquement inexistante, si nous pouvions tenir pour mal figurée la plaque frontale dans le dessin d'OSTENFELD et réunir cette forme au 2er. pellucidum, dont le nom est plus anciennement connu, comme une modalité rentrant dans l'orbite de cette dernière. Elle s'en différencie à peine, en eflet, par la réduction relative de l’épine antapicale gauche et la proéminence plus grande de l’ailette ventrale qui la cache parfois presque complètement, conformément à nos figures 37 à 42, qui traduisent cette particularité.

Quant à la figure, meilleure, de BroCcH (19106), elle substitue aux spinules antapicales deux cornes ténues qui apparaissent comme les prolongements du corps. Nous ne savons ce qu'il faut en penser, mais si cet aspect est réel, il serait difhcile d'y appliquer la diagnose que nous avons exposée dans les caractères de l'espèce. Mais l'auteur contredit sa figure dans son texte en interprétant ces appendices comme de simples épines plus ou moins ailées.

DISTRIBUTION. — Per. pellucidum est très répandu dans nos échantillons recueillis au cours de nombreuses années dans la Mer flamande. Elle nous est aussi particulièrement connue du bassin à flot de Nieuport où elle se produit en spécimens généralement plus grands mais à membrane capsulaire plus mince.

Peridinium Granii OSTENFELD.

(PEXVE ie raroietr/a20)

SYNONYMIE ET BIBLIOGRAPHIE

1583. Peridinium pellucidum vax. POUCHET, p. 431, pl. XVIII et XIX, fig. 1903. Peridinium species GRAN., p. 188, fig. 13.

1906. Peridinium Granit OSTENFELD (nom. nud.), p. 15.

1907. Peridinium, Granit PAULSEN, p. 15, fig. 18.

1913. Peridinium lenuicorne MANGIN, P. 230, fig. 13.

CARACTÈRES. — Forme planozone, dextrogyre, à axes peu inégaux et à ceinture normale à l'axe polaire. Cône antapical bifurqué en deux cornes creuses, pointues au sommet, séparées par un sinus large et profond et plus ou moins divergentes. Cône apical formé de quatorze plaques dont la frontale est généralement pentagonale, mais parfois hexagonale par l'apparition d'un sixième petit côté à droite, correspondant au côté plus grand et constant du côté gauche. Sommet du cône apical manifestement prolongé en pointe. Aïlettes zonales bien profilées et striées. Aiïlette ventrale se prolongeant du côté gauche dans le sinus approfondi par l'aboutissement du sillon longitudinal. Toute la capsule est à paroi modérément épaissie et décorée d'un réticulum bien visible.

FIGURES. — Figure 1, planche XVI. Vue ventrale d'un spécimen de dimensions normales. On notera la nature planozone de la ceinture, sa direction dextrogvre, la forme svelte du cône apical terminé par une corne graduellement atténuée vers le sommet, la forme pentagonale de la plaque frontale, devenue telle par troncature, du côté gauche, de l'angle latéral du losange primitif, la forme caractéristique du cône antapical et l'allure générale des deux cornes pointues et divergentes qui la terminent. À remarquer aussi la saillie de l'ailette ventrale, dans le sinus inférieur, et la perpendicularité des trois axes, qui sont sensiblement égaux.

Figure 2. Vue latérale gauche, montrant la réduction modérée de l'axe dorsoventral vis-à-vis des deux autres, l'aspect rebondi du corps sur tout son pourtour, la position normale de la ceinture vis-à-vis de l'axe polaire.

Figure 3. Vue de profil droit donnant lieu aux mêmes constatations.

Figure 4. Vue apicale, en projection sur la section transversale de l'individu.

À noter l'aspect réniforme assez large de la coupe, la striation nette des ailettes zonales, la forme et la disposition des plaques dont les sutures sont ici simples.

Figure 5. Vue antapicale donnant lieu à des observations similaires de ce côté. Figure 6. Vue dorsale du même, avec la position des plaques sous cette incidence.

MICROPLANKTON DE LA MER FLAMANDEK.

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Figure 7. Vue dorsale d'un spécimen plus grand, présentant un certain étirement des lignes de suture. De là une déformation sensible du cône apical qui le rend moins déprimé vers le tiers supérieur.

Figure 8. Vue de profil droit du même, avec la même déformation, due à la cause susdite. Ces spécimens prennent ainsi un aspect plus massif, plus trapu, moins svelte.

Figure 9. Vue faciale d'un spécimen plus petit, témoignant de caractères de jeunesse relative

Figure 17, même planche. Forme très petite du même type, en vue ventrale.

Malgré l'exiguité de ses dimensions, cet individu traduit tous les caractères de Per. Granti. Faut-il le considérer comme une forme très Jeune ou comme une forme naine? Nous ne savons malheureusement pas assez du cycle évolutif de ces Péridiniens pour trancher la question; d'autant moins que l'on trouve d'autres spécimens, qui ne sont guère plus grands, tel celui représenté dans la figure 20, qui présentent déjà des sutures doubles, alors que d’autres, plus grands, comme ceux des figures I et 9, n’en offrent encore que de simples. La question reste donc pendante actuellement.

Figure 18. Vue latérale droite de l’objet reproduit de face dans la figure 17.

Figure 19. Vue apicale du même.

Figure 20. Vue ventrale d'un petit spécimen présentant déjà le caractère d'étirement des sutures ou des sutures doubles, malgré ses faibles dimensions absolues.

Nous devons faire observer toutefois que ces formes jeunes ou naines sont surtout abondantes dans le bassin à flot de Nieuport, alors que les grandes se rencontrent plutôt dans les produits de pêches pratiquées au large.

Serait-ce une affaire de milieu qui agirait ici comme cause réductrice des dimensions dans les eaux sédentaires du bassin de Nieuport et qui provoquerait, au contraire, une exaltation de calibre chez l'espèce pe//ucidum, comme nous l'avons signalé plus haut?

Au demeurant, convenons que l'étude phy siologique des organismes planktoniques laisse encore énormément de questions en suspens.

OBSERVATIONS. — Les figures originales de PAULSEN, relatives à cette espèce, sont fautives en ce qu'elles exagèrent la dépression du sillon transversal auquel elles donnent indûment la caractère de cavozone et en ce qu'elles laissent généralement dans l'ombre la disposition des plaques de la cuirasse.

D'autre part, nous avons décrit, en 1910, sous le nom de 2er. Grant, planche I, figures 35 à 37, et planche 1°", figures 35 et 36, sous forme enkystée, un organisme de la mer de Barents qui n'a que des afhnités éloignées avec cette espèce. Le sommet apical y est plus obtus, la direction de la ceinture est circulaire, non manifestement dextrogyre, les deux cornes antapicales sont beaucoup plus rapprochées. Pour ces motifs nous la tenons provisoirement à l'écart du Per. Granit type. Mais ce n’est pas le moment de discuter la place systématique qui lui revient.

Quant à la figure 13, page 230 (1913), que MANGIX compte attribuer à une espèce nouve elle, sous le nom de #exuicorne, elle S'app tique adéquatement pour la forme et la physionomie générale à l'espèce Granir. C'en serait même une très

bonne reproduction, si l’auteur avait pu en vérifier la tabulation qui, sans doute, n'a été tracée que sur les indications de la routine.

Le dessin 8, planches XVIII et XIX, de PoucHer (1883), est aussi bien suggestif de l'espèce Per. Granii. Il y voit une sorte de Per. pellucidum, ce qui est manifestement erroné, mais cela remonte à une époque où les caractères distinctifs des Péridiniens étaient encore très peu définis et où l’on s’escrimait à rattacher les formes les plus disparates à des noms connus, à défaut de documentation sufhsante pour en apprécier la portée des caractères.

DISTRIBUTION. — Cette belle et bonne espèce est assez répandue dans nos échantillons de la Mer flamande. Elle y est parfois abondante, mais il lui arrive aussi de subir des éclipses plus ou moins longues, même auprès du bateau phare du West-Hinder, où des pêches hebdomadaires, réalisées pendant plus de dix ans, sont loin de témoigner de sa récurrence aux mêmes époques de l'année.

Nous la connaissons aussi du bassin à flot de Nieuport, d'où nous avons reproduit certaines formes naines.

Sa dispersion, connue également dans la Manche et dans l'Atlantique, la fait moins boréale que PAULSEN le dit.

Peridinium ovatum (POUCHET) SCHUTT.

(PI. XVI, fig. ro à 16.) SYNONYMIE ET BIBLIOGRAPHIE

1883. Protoperidinium ovatum POUCHET, p. 433, pl. XVIII et XIX, fig. 13. 1895. Peridinium ovatum SCHÜTT, pl. XVI, fig. 40.

1002. Peridinium ovatum GRAN, pp. 185-187, fig. 11.

1904. Peridinium ovalum PAULSEN, p. 23, fig. 8

1910. Peridinium ovatum MEUNIER, p. 28, pl. I, fig. 27 et 28.

1910. Peridinium ovatum BROCH, p. 41, fig. 9 et 10.

. CARACTÈRES. — Forme planozone, dextrogyre, d'aspect trapu, court, large, à sillon transversal perpendiculaire sur l'axe polaire. Les deux cônes sont surbaissés. Le supérieur est surmonté d'une protubérance courte. Il compte les quatorze plaques réglementaires, dont la frontale est rendue pentagonale par un côté en plus du côté gauche. Le cône antapical est surbaissé aussi et même aplati vers le sommet, d'où émergent deux épines ailées aux côtés de la plaque qui forme le sillon ventral et dont il n’est pas tenu compte dans le dénombrement des sept plaques qui le constituent régulièrement.

Les ailettes zonales sont manifestement striées et aident à les distinguer à première vue, sous quelque orientation que les spécimens se présentent, dans les

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