Lait, 180 centimètres cubes ; chlorolorme
0 gr. 70. Le 3 février, non caillé, moins acide que le
^^3!^^Lait, 180 centimètres cubes; chloroforme,
1 gr. 33. Le 3 février, pas plus acide au tournesol que
le lait naturel.
4. Lait, 180 centimètres cubes; sublimé, 0 gr. 10. be 3 février, non caillé, pas plus acide que le lait au
aeDui.
Et le 3 février, il n’y avait ni vibrion, ni aucune autre forme visible que les microzymas et les plus petits globules laiteux dans le lait écrémé; enfin aucun dépôt ne s’était formé dans aucun de ces laits écrémés. Pour que le lait se caille en présence de ces agents et laisse apparaître des bactéries, il en faut des doses bien plus faibles. .
Remarque. — Tels étaient les résultats lorsque j ai présenté ces expériences à l’Académie, pour prouver que, sous l’influence du chloroforme et du sublimé, comme sous celle de l’éther, le lait écrémé se conservait fluide sans qu’aucun dépôt s’y produisît. Depuis le 3 février, les appareils sont restés dans la bibliothèque de l’Académie. Voici les changements survenus depuis, dans ces conditions, après sept semaines.
1. Chloroforme : 0 gr. 35. Le lait écrémé, totalement caillé; il rougit vivement le papier de tournesol. Il n’y existe point de vibrions, les microzymas y sont normaux; un très petit nombre un peu allongés.
• 2. Chloroforme : 0 gr. 70. Le lait écrémé, incom¬
plètement caillé ; il rougit faiblement, mais franchement, le tournesol. On n’y découvre que les microzymas normaux.