Thèse citée
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dantainsi la vie impossible, parce que la circulation de la matière seraitinterrompue. Le système ne s applique doncqu’aux corps morts ; les corps vivants sont supposés se suffire à eux-mêmes; opèrent naturelle- Lnt ce retour. Eh bien, il
de ne pas rappeler que pendant la vie « les etres les plus petits que Dieu a crées » ne sont pour rien dans ce retour, puisque M- Pasteur a reconnu ffue dans l’état de santé l’entrée des corps leur est ievmee . M. Pasteur reconnaît ainsi que les corps vivants ont en eux-mêmes ce qui supplée au rôle « des etres lesplus petits ». Mais quoi est chargé de cette supplémice ? Serait-ce que pendant la vie les principes immédiats, « les substances naturelles, telles que la Z les élabore », ainsi que M Pasteur les a aussi appelés, auraient « des vertus de tf ormation . que la mort comme « l’ébullition détruit » ? ou qu une certaine « vie physique et chimique »
supprime, réside en eux ? ou que quelque action des
principes immédiats solides et liquides lesps sur les autres s’exercerait et que la mort supprime ega ement? lesquelles vertus, vies, actions, agiraient isolement ou ensemble pour rendre efficace la Fssence de l’oxygène que l’air introduit dans le corps Pasteur ne^s’en est pas expliqué. Quoi qu il en soit, il reconnaît que tant que les coprs sont suffisent pour élaborer les principes immédiats qui les composent et pour en opérer la df traction avec le concours indispensable de l’oxygene. Mais apres la mort ces vertus, vies et aciiowjf cessant leurs fonctions, l’intervention « des êtres les plus petits » deviendrait .
“^îrcrair avoir fidèlement reproduit les idées et les conséquences des idées de M. Pasteur, ^oici mainte nant un rapprochement que je ne peux pas éviter. Pouchel, le grand adversaire de M. Pasteur, ne pensait pas autrement que lui au sujet de la constitution des corps vivants. Seulement où
des «vertus de transformation »,etc., Pouchet suppo sait une force végétative, une faculté génesniue, Aes actions de' fermentation qui procuraient la génération des animalcules. L’unique différence, c est que pour
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la naissance des animalcules, que Pouchet croyait spontanée, M. Pasteur exigeait la présence des germes de l’air. Il faut donc répéter que M. Pasteur, comme Pouchet, a été obligé de supposer quelque qualité occulte dans les principes immédiats pendant la vie pour s’expliquer certains phénomènes : car enfin, on ne peut pas dire qu’un principe immédiat ou un mélange de tels principes est vivant !
Essayons donc de pénétrer plus avant dans le système pour nous faire l’idée exacte de ce qu’est la panspermie dont parlait M. Ghamberland.
' Ch. Bonnet, qui ne voyait dans l’organisation qu’une modification plus excellente de la matière et qui admettait ainsi une substance vivante purement matérielle, écrivait avant la période lavoisiérienne de la science. M. Pasteur, qui ne voit que des principes immédiats dans le corps vivant, aboutit à une conclusion analogue; seulement, au lieu de la modification excellente que Ch. Bonnet suppose, on peut déduire de ce que j’ai rapporté de ses idées, que le célèbre savant admet que les principes immédiats, pour etre réputés vivants, doivent acquérir « des vertus de transformation » et ces « vies physique et chimique » qui les rendraient, aptes à produire les phénomènes si particuliers propres aux organismes vivants.
Gela posé, il est certain que Ch. Bonnet ne croyait pas que les modifications, même les plus excellentes, de la matière fussent suffisantes pour expliquer la génération à tous les degrés, depuis l’homme jusqu à l’animalcule ou la plantule. Pour s’expliquer la génération, il imagina deux hypothèses également cel^ bres; l’une suppose l’existence et l’universelle dissémination des germes, créés dès l’origine des chosp pour procurer la perpétuité des espèces. Telle est la panspermie générale de Ch. Bonnet.
Et puisque M. Pasteur a soutenu que la théorie du microzyma n’est que le système des molécules organiques de Bufifon, je dois ajouter que Buffon ne concevait pas non plus la génération autrement que grâce à fhypothèse de Funiverselle dissémination de ce qu’il appelait molécules organiques (organique dans le sens d’organisé), lesquelles en pénétrant dans les
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corps femelles comme dans des moules, s’y façonnaient, selon la nature du moule, en hommes, animaux, végétaux, animalcules, etc. Mais les molécules organiques, comme les germes préexistants, ne sont que des conceptions rendues nécessaires par l’impossibilité de concevoir la vie et la génération par la matière toute seule.
Les systèmes de Ch. Bonnet (la panspermie) et de Buffon (la panmoléculie) ne sont donc que la conséquence d’une nécessité philosophique : les deux illustres naturalistes ne pouvant pas concevoir la génération et la vie par la matière tout court. M. Pasteur se contente des principes immédiats, doués des qualités occultes dont je parlais.
On ne croit plus à la panspermie de Ch. Bonnet, ni à la panmoléculie de Buffon. Mais si ces systèmes sont relégués dans l’histoire des conceptions philosophiques, quand il s’agit de la génération des êtres supérieurs, on croit encore à une panspermie des « êtres les plus petits », des microbes, levures, vibrions, etc. C’est là que les conceptions philosophiques de Bonnet et de Buffon se sont réfugiées. C’est là aussi que se trouve la source de mon désaccord avecM. Pasteur.
L’erreur fondamentale, qui consiste à croire que les corps vivants sont uniquement formés de matière très excellemment transformée, comme disait Bonnet avant Lavoisier, de principes immédiats, comme le dit M. Pasteur, a donc fait concevoir une panspermie, ou une panmoléculie. La panspermie générale n’est plus admise par personne. Mais on admet encore une panspermie restreinte, celle qui concerne la génération des « êtres les plus petits ». Mais, mênie restreinte, l’hypothèse des germes préexistants, universellement répandus, des vibrioniens, des microorganismes ferments est-elle plus certaine, plus nécessaire? J’en parle d’autant plus à l’aise qu’avant mon éminent contradicteur je l’avais adoptée d’après Spallanzani et Ch. Bonnet.
Nul ne peut savoir si l’air, l’eau, la terre recélaient dès l'origine les germes de tout ce que l’on appelle microbes. Connaît-on au moins quelqu’un de ces germes? Non seulement on ne sait pas décrire et défi-
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nir le germe de tel ou tel vibrionien connu, comme existant dans l’air; niais même on n’a jamais démontré comme y existant le germe de tel microbe ou micrococcus signalé dans un organisme malade ! M. Pasteur a même écrit d’un certain vibrionien ce que voici : « Cet infusoire est si petit qu’on ne saurait distinguer son germe et encore moins assigner la présence de ce germe, s’il était connu, parmi les corpuscules organisés des poussières en suspension dans l’air. Mais comment n’existerait-il pas dans l’air, lui qui est partout à profusion (1)? » L’infusoire en question était le Bacterium termo. D’autre part, M. Chamberland parlant des germes en général, . disait qu’ils « échappent à notre investigation ». On n’en sait donc pas plus sur les germes de la panspermie restreinte que n’en savait Ch. Bonnet des germes de sa panspermie générale ou que Buffon des molécules organiques de sa panmolécuMe.
La panspermie restreinte, qui n’est pas plus certaine et démontrable que l’autre, n’est pas non plus nécessaire. La découverte des microzymas dans les tissus et les humeurs des êtres organisés, jusque dans la levure de bière, m’est bientôt apparue comme contraire à cette panspermie restreinte en même temps que comme une vérification expérimentale de la doctrine de Bichat. L’hypothèse non démontrée de la panspermie restreinte est donc au moins inutile et elle peut être dangereuse en empêchant d’apercevoir le vrai. Les microzymas, quand il s’agit de l’origine desvibrioniens, rendent, dans tous les cas, l’hypothèse absolument inutile, autant que dangereuse, puisque c’est elle qui empêche de considérer ces microzymas sous leur vrai jour, en rendant stérile la doctrine de Bichat. Mais puisque les microzymas, contestés seulement en tant qu’éléments anatomiques, sont considérés comme dépendants des germes invisibles, indémontrablés par conséquent, de la panspermie restreinte, il faut démontrer que celle-ci est inutile même pour les autres microorganismes.
1. Annales de chimie el de physique, 3' série, t. LXIVj p. 57,
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La panspermie restreinte est née d’nne difficulté et d’nne erreur
nne erreur. , , , ,
La difficulté, c’était d’assigner, en dehors de la génération spontanée, une cause à la naissance des « êtres les plus petits ». • • x j
L’erreur, c’était de croire que ces etres étaient de nature essentiellement particulière.
Laissons là la difficulté, mais insistons sur 1 erreur, car dévoilée la difficulté s’évanouit.
Rappelons l’affirmation de M. Pasteur que j ai citee plus haut : « Si, a-t-il dit, l’on supprimait de 1 en- Wble des êtres que Dieu a créés, les plus petits, les plus inutiles en apparence, la vie deviendrait impos sihle parce que les principes immédiats des corps vivants qui ont cessé de vivre seraient en quelque sorte indestructibles. » , . , -x
Dans ces termes, l’utilité des etres dont il s agit n’est pas niable. Mais M. Pasteur a aussi admis la panspermie des germes morbifiques du P. jesuite Kircher. Or, on ne voit pas l’utilité de ces sortes « d êtres les plus petits » que Dieu aurait créés. Passons et considérons l’erreur.
Ces « êtres les plus petits » sont ceux que 1 on appelle les ferments, dont les deux seuls types seraient les levures et les vibrioniens que l’on tend à conionare, comme nous l’avons vu, dans une même classe, dite des Schûomycètes. „ , . ,
11 m’a toujours semblé — et la nouvelle lecture du passage ci-dessus, aussi bien que mes déniêlés avec le célèbre savant, ne me permettaient pas d en douter — que M. Pasteur considère les ferments comme une catégorie à part parmi les corps vivants : une catégorie par destination. Dieu, qui a créé tout ce qui vit, aurait créé les êtres de cette catégorie pour détruire les principes immédiats des autres après leur mort : bref, les êtres les plus petits auraient pour fonction de détruire les plus grands. Mais les êtres les plus petits étant eux-mêmes composés de principes immédiats, comment détruisent-ils les principes immédiats des autres et qui détruit les leurs? On voit le paraloo-isme. 11 est pourtant certain que les êtres qu on ’ appelle ferments jouent un rôle dans cette destruction
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et J. -B. Dumas en a fort explicitement énoncé la théorie. - a
Je veux montrer que c’est parce qu’il a considéré les ferments et les fermentations comme des êtres et des phénomènes singuliers, sans analogues, que M. Pasteur a fait des « êtres les plus petits » une catégorie à part parmi les êtres vivants. Il le faut, car c’est ainsi qu’il est devenu l’adversaire de la théorie du microzyma.
i Mais comment les ferments opèrentrils la destruc-
tion des principes immédiats? Par fermentation. Et qu’est-ce que la fermentation selon M. Pasteur? Il a avoué ne pas le savoir.
Il importe, pour la suite de ma communication, de faire un rapide historique de la -question qui nous divise, M. Pasteur et moi, au sujet de la théorie de la fermentation, car il intéresse la théorie du micro-
^Les ferments et les fermentations ont été pendant de longs siècles regardés comme substances et comme phénomènes fort mystérieux,. Des hommes de génie tels que Newton et Lavoisier, comme les plus grands médecins, s’en occupaient. On sait avec quelle rare sagacité Lavoisier trouva la loi chimique du phénomène de la fermentation alcoolique ; mais s’il constata que la levure de bière y prenait une certaine part, et que le sucre y subissait une combustion partielle dont l’acide carbonique était la preuve, il ne remonta pas à lacause du phéaomène. On sait aussi que ce fut seulement à la fin du premier tiers de notre siècle que Cagniard de Latour, tout physicien qu’il était, affirma que le ferment levure de bière était un être vivant, plutôt végétal qu’animal, et que la destruction du principe immédiat sucre était « un effet de la végétation dè la levure ». La relation entre l’acte chimique de la décomposition du sucre et le fait que le ferment est vivant, était trouvée, et cette découverte est capitale. Mais les savants ne se rendaient pas. Turpin se rangea pourtant à l’avis de Cagniard et osa dire que la levure se nourrissait de sucre ; Dumas, allant plus loin, comparait la fonction de la levure à la fonction animale. Rien n’y fit; les chimistes les plus illustres.
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Berzélius. Liebig, Ch. Gerhardt résistaient ; que dis-je les physiologistes aussi refusaient de voir la relation que Cagniard avait fait ressortir : c’est qu’on était dupe d’un mot. En effet, on connaissait des substances solubles, la diastase, la synaptase, que l’on appelait aussi des ferments. Or, ces substances étant solubles, ne sont point organisées ; on ne pouvait donc pas dire qu’elles étaient vivantes et que les effets qu’elles produisaient étaient des effets de végétation; et comme les décompositions qu’elles sont capables de produire étaient appelées des fermentations que, dans certains cas, on pouvait, avec raison, rapprocher de la fermentation alcoolique de sucre, concluant du particulier au général, en jouant sur les mots ferment et fermentation, on niait la relation établie par Cagniard. Mais l’hésitation est aujourd’hui facile à comprendre : on ne connaissait pas la nature intime de l’acte accompli par la -levure, ni la relation qui lie les ferments solubles aux ferments vivants.
Environ un quart de siècle après Cagniard de Latour, M. Pasteur étudia à son tour la fermentation alcoolique. Il y découvrit la glycérine et l’acide succinique et, à la suite de déterminations chimiques d’une rare précision, il se rangea à l’avis de son devancier, dans ces termes :
« Mon opinion présente la plus arrêtée, dit-il, est que l’acte chimique de la fermentation est essentiellement un phénomène corrélatif d’un acte vital commençant et s’arrêtant avec ce dernier. »
Mais en quoi consistent l’acte vital et l’acte chimique corrélatif? La réponse, la voici ;
« Maintenant, ajoutait M. Pasteur, en quoi consiste pour moi l’acte chimique du dédoublement du sucre et quelle est sa cause intime? J’ avoue que je l’ignore complètement (1) ».
M. Pasteur, sans doute, fit mieux connaître la nature des produits de la fermentation du sucre; mais relativement à la cause intime de leur production, il
1. Armâtes de chimie et de physique, 3' série, t. LVIII, p. 359-
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en resta au même point que Cagniard, s’efforçant de prouver seulement qu’ils provenaient uniquement du sucre, la levure ne fournissant rien. Mais, au point de vue physiologique, la question qu’il s’agissait de résoudre pour compléter la démonstration de CagniarddeLatourn’était pas de savoir si l’alcool, l’acide carbonique, la glycérine et l’acide succinique provenaient du sucre, mais comment ils en provenaient par le fait de la levure. Si la substance de celle-ci n’était point vivante et, par conséquent, était comparable à celle des ferments solubles, ils en provenaient nécessairement, comme proviennent de l’amygdaline les produits de la fermentation par la synaptase, savoir : le glucose, l’essence d’amandes amères et l’acide cyanhydrique.
Bref, M. Pasteur, n’avait pas résolu [le problème physiologique delà fermentation; il n’est donc pas étonnant que son opinion n’ait pas obtenu plus de crédit, même auprès de Claude Bernard et des chimistes cités, que celle de Cagniard.
Il serait trop long de redire comment j’en suis venu à considérer les ferments vivants, la levure de bière en particulier, non comme une catégorie à part parmi les corps vivants, mais en eux-mêmes. J’y avais été conduit pas à pas par l’étude de certaines moisissures qui naissent dans l’eau sucrée exposée à l’air et par mes recherches sur les microzymas. Or, les moisissures et la levure de bière contiennent des microzymas tout comme les autres êtres. Et, bien qu’on ne distingue dans le globule de levure aucun autre élément anatomique, cela suffit pour affirmer qu’il est organisé. De plus, j’avais constaté que les moisissures dont' je parlais, contenaient dans leur intérieur un ferment soluble qui converl-issait le sucre dans les glucoses appelés sucre interverti, comme la diastase transforme la fécule en glucose ordinaire. De là à rechercher dans le globule de levure lui-même un semblable ferment soluble, il n’y avait qu’un pas; je l’isolai et constatai qu’il intervertissait avec énergie le sucre de canne dissous dans l’eau, en l’absence de toute trace de globule de levure. Ce ferment soluble, je le nommai zymase, un nom qui exprime sa relation
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avec le ferment qui le forme et le contient; je trouvai même le moyen d’obliger la levure de sécréter au dehors sa zymase sans se détruire. Je me dis alors qu’avant de faire fermenter le sucre de canne, la levure sécrétait sa zymase pour le digérer en dehors d’elle, comme nous digérons, en dehors de nous, dans la cavité stomacale, nos aliments par le suc gastrique que produisent les cellules des glandes gastriques. Je supposai ensuite que le sucre digéré, c’est-à-dire le sucre interverti, pénétrait dans la levure pour y être consommé comme les aliments digérés pénètrent du canal alimentaire en nous pour y être consommés. Mais comment prouver que la levure décompose le sucre digéré dans son intérieur comme nous nos aliments digérés dans le nôtre ? et prouver ainsi que les produits de la fermentation proviennent de la levure qui s’est nourrie de ce sucre digéré ?
J’ai imité Claude Bernard qui, pour démontrer que le foie produit le sucre à l’aide des matériaux qu’il a assimilés, analysait le foie d’un animal en inanition. Or, la levure de bière pure, fraîche, venant de la brasserie, bien lavée, ne contenant pas une trace de sucre, délayée dans l’eau distillée, à l’abri absolu de l’air, dégage de l’acide carbonique et produit de l’alcool comme elle en produit avec le sucre. Or, l’eau ne peut pas être dite fermentescible, et ne peut pas produire d’alcool, d’acide carbonique, etc. Donc, les produits de la fermentation viennent de la levure, comme l’acide carbonique et l’urée, que nous exhalons par les poumons et éliminons par les urines, viennent de nous(l). ,
Concluons donc que, de la même manière quun animal en inanition produit du glucose dans son foie, de l’urée dans son sang que les reins éliminent, de même la levure sans sucre, dans l’eau pure, en état , d’inanition par conséquent, produit l’acide carbonique et l’alcool qu’elle sécrète.
J’ai ramené ainsi le phénomène obscur, mystérieux de la fermentation au phénomène mieux connu de la nutrition des animaux. Bref, comme ceux-ci, la levure