PAUL DE MOS?ET. — TOHE I
jeté dans la dévotion quand la carrière était ouverte aux ambitieux. S'il se fût donné à moi , je Taurais mené loin.
M. de Bondi se vantait, car il n*a mené loin personne ; mais peut-être disait-il cela dans Tinstant où il pensait devenir premier ministre à la faveur des troubles. Néanmoins le çoadjoteur pouvait assurer avec raison que H. de Rénevilliers aurait fini moins tristement s*il eût été dirigé par quelque personne plus sage que lui.