UN HOMME AIMABLE EN
Dès sa plus tendre jeunesse le chevalier de FoDtenay, cadet d'une bonne maison de Normandie» se fit remarquer pour le plus aimable vaurien de sa province. À dix-buît ans , il aurait eu déjà trois ou quatre procès criminels sans le crédit de sa famille. Il était la terreur des paysans et des maris, la meilleure lame de la jeunesse batailleuse et la coqueluche des jolies 6IleSw Monsieur son père, qui le voulait faire d'Église, vit bien que ce serait un mavais évéque et lui laissa Tépée; sa grand'mère, charmée de sa turbulence et de son esprit, disait qu'il fallait l'envoyer à la cour, et lai donna par testament tout