Histoire de la Révolution^ liv» IX, ch. v
mv l*i«noiir. Ell<* avait des amours ■'^ : riHHDur (le la patrie au plus niur tli* la juï^lice, lamourde lait p^ïï i!lnuji,'ereàlahaine.
Ne ïlaui son Histoire de la Miî «jvEient été soufflées dans 1 1 i r I * Histoire fie France aval l viîliippt^as, envenimées: la lit haioe du roi, la haine de HUL* de la bnurgeoisie.
ni dans snii cœtir cette haine f f*u i^'crini tant de belles le boiS du Colisée, sur la 'i4n> humain? C'est qu'il riaîremeiii, cette haine; iiu elle a étrangement loi la nature quil avait I :^*étaU faite. Peut-être i*Aûr le puuvoir de résur- 'IniuS s'incarnait-il dans iif|uc époque qu'il tra verni»!- Il avait été un Alleparvîî« de la cathédrale,
souvent et plus fortement que lui montré que le Devoir est absolu, et que le Salut public, invoqué contre le Devoir, est à la fois un crime et une faute. La Terreur a rencontré de grands obstacles, mais les plus grands venaient d'elle-même; elle-même les avait accumulés contre elle et contre la France.
« Non, dit-il, il n'a jamais été nécessaire que la France devînt barbare, qu'elle fit à la peur des sacrifices humains K » Pourquoi ne s'en est-il pas tenu à cette doctrine, qui est son âme? Pourquoi s'est-il oublié à combattre le modérantisme, à dire: u II le fallait ! »
Bien d'autres historiens, plus modérés que lui, ont dit, comme lui, que le modérantisme nous aurait perdus. Ce mot lâché, de quel droit condamnent-ils les bourreaux?
Les plus modérés d'entre eux, implacables contre Robespierre, pardonnent Septembre à Danton.
Cette âme de Michelel était digne de n'être