EFFETS ANCIENS ATTRIBUABLES A L* ACTION VOLCANIQUE
comme ci-dessus, des dépôts formés au contact des couches sédimenlaires et des matières en fusion qui les ont soulevées.
§ 240. Nous devons nous borner ici à une indication générale, et renvoyer pour les détails au travail de M. Fournet, Études des dépôts métallifères. Mais il est nécessaire d'ajouter un mot pour ne pas laisser confondre les amas et les filons dont nous venons de parler, avec certains dépôts de minerais de fer oolitique qui se trouvent
dans les terrains de sédiment. Parmi ceux-ci, les uns forment des couches plus ou moins étendues au milieu des formations calcaires, les autres ont rempli des fentes élargies dans le haut et ^'^' ' ^^\m7lltér?eur. ' P^" profondes, qui communiquent par-
fois à des cavernes, fig. 453; ce sont alors des faits d'un ordre tout différent de ceux que nous avons décrits, et dont nous aurons plus tard l'occasion de parler.
§ 2H. Conelluion générale; métamorphlflinc. — De tOUS les
faits que nous venons de citer, et dont nous aurions pu augmenter prodigieusement le récit par les détails que présentent les nombreuses localités où l'on peut en observer de semblables, il faut évidemment conclure que les roches cristallines, qui toutes sont formées par des silicates extrêmement variés et mélangés entre eux, ont été produites par la voie ignée ; qu'à différentes époques elles ont disloqué, soulevé, bouleversé tous les dépôts de sédiment, en ont modifié la masse de toutes les manières, et que c'est à ces grands phénomènes que sont dus et tout le désordre apparent qu'on observe à la surface du globe, et tous les changements successifs dont on aperçoit les traces à chaque pas.
Lorsqu'on a vu, § 4 87 à 206, les calcaires terreux ou compactes devenir cristallins à l'approche de ces diverses sortes de roches, se remplir de substances diverses qu'ils ne contiennent plus à une certaine distance, se charger de magnésie en se fendillant de toutes parts, et se changer en dolomie, comme ailleurs ils se changent en gypses ; lorsque les argiles schisteuses , les matières arénacées sont converties en jaspes divers, se chargent de mica, d'amphibole, et prennent les caractères du gneiss , des chistes micacés et talqueux; lorsqu'enfin les grès sont devenus des bancs de quarz grenu, peut-on trouver étonnant que la plupart des géologues actuels adoptent l'idée de changements complets opérés dans un grand nombre de dépôts de sédiment, et qu'on s'appuie sur ce métamorphisme, aperçu depuis longtemps par Hutton, Playfair et le docteur MaccuUoch, pour expliquer une multitude de îvs\\s» oj^si.
nous présentent les dépôts anciennement désignés sous les noms de terrains primitifs et de terrains de transition? On peut être conduit à supposer quelquefois un peu d'exagération, tant les faits paraissent extraordinaires ; mais il faudrait se refuser à l'évidence pour nier qu'il y a des calcaires saccharoïdes, des dolomies, des roches schisteuses plus ou moins cristallisées qui résultent d'un changement opéré sur des calcaires terreux ou compactes, sur des argiles, des sables, etc., formés par sédiment; n'est-il donc pas naturel de penser que telle en a toujours été l'origine?
Ces idées, devenues plus frappantes aujourd'hui, parce qu'elles sont exprimées par un mot propre, ne sont cependant pas absolument nouvelles ; tous les ouvrages de géologie en sont réellement remplis, et les faits n'y sont pas moins remarquables, quoique exposés en d'autres termes. Il n'y a pas une description de contrée, en remontant môme au temps de Saussure , dont les travaux sont encore si remarquables par la fidélité des détails, où l'on ne cite expressément les passages nombreux de divers dépôts arénacés aux roches de cristallisation, des grauwackes schisteuses aux schistes talqueux, aux schistes micacés, et de ceux-ci au gneiss, ou bien le passage des grès de diverses sortes aux granités et aux porphyres sur lesquels ils s'appuient, etc. N'est-ce pas là reconnaître positivement le fait des modifications que nous nommons aujourd'hui métamorphisme, et auquel seulement le temps a permis de joindre plus do détails et plus de précision?
§ 2i2. Il est certain qu'en partant par exemple des grauwackes schisteuses, et se dirigeant vers quelque montagne, quelque îlot de cristallisation, on voit ces matières prendre des caractères plus cristallins, et quelquefois, sans perdre les débris organiques qu'elles renferment, se remplir de substances minérales nouvelles; c'est ainsi qu'en Bretagne ces schistes se remplissent de macles, quelquefois de staurotides auprès de tous les dépôts granitiques. Ailleurs, comme dans les Vosges, dans les montagnes du Var, on les voit passer au micaschiste, et celui-ci au gneiss, qui arrive insensiblement au granité. Or, comme si la liaison intime qu'on aperçoit ne suffisait pas , ces micaschistes, puis les gneiss eux-mêmes, renferment des veines de schiste carburé ou de graphite, môme des veines d'anthracite, qui rappellent les dépôts qu'on trouve plus loin dans les grauwackes, et qui sont assez marquées pour avoir déterminé des recherches de combustible.
Il est donc évident que toutes les roches que nous venons de citer, quelles que soient les différences qu'elles présentent , ne sont que des modifications, des métamorphoses d'un seul et même tout;
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et, comme c'est en approchant des roches granitiques, produites évidemment par la voie ignée, que ces métamorphoses deviennent de plus en plus marquées, il est clair que c'est à l'influence de ces dernières qu'elles sont dues. La même influence se manifeste sur les grès des divers âges dans les points où ils sont en contact immédiat avec les granités : les modifications sont telles qu'on a même donné à ces matières un nom particulier, celui d*arkose. D'un côté, elles passent alors par toutes les nuances ay grauite ; de l'autre, elle se remplissent de substances diverses qu'elles ne renferment pas ailleurs, et qui sans doute y sont venues après coup, § 1 51 , par l'action des sources thermales, ou par des injections diverses : c'est ce qu'on voit, par exemple, dans les Vosges pour le grès houiller et le grès rouge, dans les Cévennes pour le grès bigarré, en Bourgogne pour le grès du lias, dans le Velay pour les grès tertiaires en quelque sorte les plus récents.
Auprès des éjections porphyriques , les schistes présentent fréquemment des modificaCions d'un autre genre. On voit alors les parties les plus évidemment sédimentaires passer par degrés à des matières compactes feldspathiques qui conservent plus ou moins leur schistosité , et qui finissent par renfermer des cristaux de feldspath ; ailleurs, ces mêmes matières passent à des argiles solides renfermant des veines calcaires, puis des noyaux de la même substance, et qui prennent tous les caractères des amygdaloïdes , ne perdant que petit à petit leur structure schisteuse . c'est ce qu'on 'voit dans la Bretagne, dans les Ardennes, dans le Forez , dans les montagnes de Tarare , etc.
Les mêmes phénomènes se font remarquer entre les grès divers et les porphyres qui les ont traversés. La matière arénacée se durcit successivement, prend plus de compacité, et se lie enfin de telle manière avec le porphyre que l'on ne sait où l'un commence et l'autre finit ; c'est ce qu'on voit en France dans les Vosges, dans le Morvan, dans les montagnes du Var.
Tous ces faits appartiennent réellement, à quelques détails près, à l'ancienne géologie , et il n'y a que la manière de les concevoir qui soit changée. Tout se réunissant pour démontrer que notre globe est resté longtemps incandescent à peu de profondeur, que des matières à l'état de fusion plus ou moins pâteuse se sont fait jour à diverses époques à travers la croûte solide , nous concevons que les dépôts de sédiment ont été modifiés, métamorphosés de diverses manières par l'influence de tous les phénomènes ignés corrélatifs , et d'autant plus que ceux-ci ont été plus actifs et de plus long,ue durée.
174 GiOLOGIf.
s 913. On cooiprend une partie deoes méUunoiphoBeB pv une «mple action de chaleur, g 134. Tantôt œa dépota aédimentuni, mdnie lea calcaires eous une forte preseion , auront été firados, et eea éiéments se réunissant de diffénratea manièiiea, il se sera knà des substances définies , mélangées ensemble ou diaséminées d^i Tune d'elles ; tantôt seulement la tj9xture de ces dépôts ama M changée, sans fusion préalable, comme il arrive aux barres dtf'ftr de nos fourneaux, ou au. verre soumis à une température incapsUi dAe fondre» et dans lequel cependant il se fidt une cristalfiartioB nouvelle.
Cette action de la chaleur ne suffit pas toujours seule, et il Initoi concevoir une autre, dont on ne se rend pas ezactenoent compts. ai vertu de laquelle des substances particulières ont dû être periéai au milieu des.dépéts qui n'en renfermaient pas les élâneiilB.Oi conçoit jusqu'à un certain point l'introduction de l'adde sulJhriqi* qui se produit quelquefois dans les phénomènes volcaniques, $ ?8; mais on ne comprend pas Clément celle de la magnésie et da cfi* verses espèces de silicates, et à leur égard tout est encore à pei près hypothétique. Toutefois on peut comparer ces faits â la céirn laf toft, au moyen de laquelle on convertit le iér en acier ; phénomiie qui ne se manifeste pas seulement au contact des matières cbarboaneuses, mais qui se propage au loin dans l'intérieur du métal, qii t même lieu à distance, comme il résulte des observations de M. titrent. On sait aussi, par les expériences de ce savant, comme par beaucoup d'effets observés dans les usines, que le peroxyde de fer, les oxydes de chrome, etc. , so volatilisent et pénètrent dans la masv des corps qui les enveloppent. Les expériences de M. Gaudin,aii chalumeau à mélange détonant, ont fait voir aussi que la silice, h magnésie , la chaux, sont aussi des oxydes volatils, le premier à II température de fusion, les autres avant de se fondre. Enfin, M. Haidinger a montré qu'en chauffant à 200^ un mélange de carbonatede chaux et de sulfate de magnésie, il y a double décomposition, ibrmation de dolomie et de sulfate de chaux. Ce sont là évidemment des faits qui conduiront tôt ou tard à Texphcation de tous les phénomènes de métamorphisme et d'intrusion des matières étrangères dans les dépôts de sédiment, soit en filons, soit à l'état de disséini" nation.
EFFETS ANCIENS âTTRIBUABLBS à L EROSION DES EAUX. 175
EFFETS ANCIENS ATTRIBUABLBS A l'ÉROSION DES EAUX.
$ ^44. IHoreelleineiii den terrains. — Nous avons VU les eaux agir par Tâcide carbonique qu'elles renferment, par leur poids, par leur action délayante, par les mouvements de translation qu'elles peuvent avoir, par leur choc, comme dans les vagues de la mer, et dégrader ainsi nos continents, § 89 à 403, ou produire des vallées d'érosion, § 47». On peut inférer de là que dans chacun des bouleversements que les mouvements divers du sol ont nécessairement déterminés, les eaux, jetées brusquement tantôt d'un côté, tantôt d'un autre, ont dû, comme de nos jours pendant les tremblements de terre, § 33, ravager, morceler, modifier de toutes les manières les dépôts préexistants. Beaucoup de circonstances peuvent donc être expliquées par l'érosion des eaux et les dénudations qu'elles ont pu opérer.
D'abord , lorsque nous voyons dans une contrée des buttes plus ou moins nombreuses de matières sédimentaires , fig. 454, dont les
Fig. 154. Collines produites par dénudation.
sommets se trouvent au même niveau , et dont les couches se correspondent, nous sommes portés à les considérer comme les témoins de grands déblayements que les eaux ont opérés à de certaines époques. C'est ainsi que nous pouvons expliquer toutes les découpures que présentent les grès sur la pente orientale des Vosges, cet assemblage si remarquable -de quilles de toutes les formes qu'on voit à Adersbach en Bohême ; les buttes nombreuses qui couvrent le Ross-Shire en Ecosse, les buttes gypseuses des environs de Paris, toutes composées des mêmes couches placées à la même hauteur , le morcellement des plateaux basaltiques qui couronnent les collines dans certaines localités ; enfin la rupture de certaines coulées- de lave qui avaient barré les vallées , comme celles de la Sioule et de la Mone en Auvergne, ou même les avaient remplies, comme en certaines parties du Vivarais, § 479, où le déblayement a dû s'opérer sur la largeur en laissant des témoins de chaque côté, fig. 439. Les vallées qui découpent nos terrains meubles sont évidemment produites de la même manière, et il n'est pas douteux que la i^l\i^^t\. de celles qui sillonnent les terrains solide» iv*a\exi\. fe\^TWi^\K\^'?>^«s
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GiOLûàa.
l'érotion des eanz aprèB les iuptnres qai leur ont donné ni c'est ainsi qw nous pouvons euptiqner radoocineinent < leurs parois dans un grand nombre de loealitds. Les grandi se trouvent paifbis à leur extrémitéy comme enr les deux p Alpes en Suisse et en Piémont, peuvent tee atlriboés A 1 ment des eaux qui les parcouraient an mmaent de quelqn catastrophe, ei venaient déboucher avec Tiidence dans la i les termine.
% tl 5. Une multitude d'autres faits coodiiisent aux mén tats. Lorsqjuavdans l'intérieur des mines, nous voyons da qui W m flommràndent plus, et que dès lors une partie d a dû être aoulÀ!éto,'%>. 455, nous nous demandons natun
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Fig. 156.
si le pays est plat, ce que sont,. devenues les condiead et valent former un monticule entre 6 et c. H est clair qu'elli
être déblayées, ce qu'on ne peut concevoir que par une actî rieure des eaux. De même , quand nous voyons un filon i un dike à la surface du sol , § 72 , nous concevons qu'il i former ainsi , et que la partie découverte a dû être jadis i comme celle qui Test encore aujourd'hui ; le terrain envin donc été enlevé après coup, au moins sur toute la hauteur d lie. Il s'est passé nécessairement quelque chose de sembla les points où des filons affleurent à la surface du sol, fig. 4 S n'est pas probable que les matières en fusion se soient imi ment arrêtées à fleur de terre , et il est à présumer que les ont été démantelés et quelquefois recouverts postérieuien des déblais divers. Nous comprenons aussi comment tant d basaltiques n'offrent plus aujourd'hui aucune trace des : scoriacées dans leur voisinage, § 480 , 484. Il est possible débris aient été entraînés postérieurement par l'-action des < peut-être en est-il de même des scories qui auraient pu accoi l'apparition des trapps, § 198.
§ 216. L'action prodigieuse que nous avons vue exercée vagues, et les résultats qu'elle a produits de nos jours, ne
BFFBTS ANCIENS
BLES A l'érosion DEti EAUX. 177
duisent à peoser aussi que tous les lambeaux de roches qui forment partout des tieset des écueîls près des côtes, ou des groupes bizarre» au milieu des mers, sont également les restes de quelques grands morcellemeats opérés dans les matières faciles à désagréger, ou dans Ice masses tissu rées par lesdivers mouvements du sol, dont certaines parties ont été enlevées postérieurement, soit par le choc répété des Dots , soit par des débâcles subites. C'est ainsi qu'on peut expliquer les accidents des falaises -de craie d'Ëtretat, IJg. 167, et les découpures des roches porpbyriques ou granitiques des lies Shetland, fig. 1!)8,dont nous avons déjà produit des exemples, % 104. On conçoit, enfin, que des détroits plus ou moins étendus aient pu se former par les deux actions combinées des courants d'eau et des déchirures que le sol a pu subir, par soulèvement ou paraffaissement, à des époques délerniinées.
d*cou(<(j (( /"«fowiird jwr îea ta
On voit donc qu'on peut attribuer à l'action des eaux une multitude de faits que nous ne saurions expliquer autrement. Nous pouvons , etTeclivement, discerner leurs diigradalions au milieu des montagnes et des vallées, reconnaître l'action des courants par les" sillons qu'ils ont Iraccs sur leur route, découvrir les anciennes falaises qui bordaient les mers aux dilTérenls âges, et par là apprécier leurs limites aussi bien que par toutes les autres circonstances. Toutefois la pensée doit soigneusement restreindre l'action immédiate des eaux aux matières meubles ou peu cohérentes ; car lorsqu'il s'agit de matières dures qu'elles attaquent lentement, on l'st conduit à concevoir que les courants et les vaguus h'<h\1.\m *%w
17S CÉOUOB.
ciBeMeneot que quand IflB InniHaiiiartMpréridilM^ •it pv lit fisînrcst 00 IflB dMrionliHB dmnflB, qoa kB moiimmente dn fol ont oocaBîoiuite daMkiradwB.
Toycms certaines rnootegnes, ooonne dans le lora snaBe, ei danste Alpes, avoir leurs sorboes moatonnées» poUea, striées, rinnftti SOT des éCendaes plus on moins oonsidénUes, nom pouvons m^ ser, soit que des ^aders ont eadslé dânBcea lieaz, y ont pnddldn afléte analogaes à ceux qui lésnllent de lenr g^iasement, S W; aolt que des courants charfés de débris dnran qu'ils entniMM ont passé en un certain moment sur ces terrains, $ 9S à 97. laïque, sur des étendues considérables, oosome en Soède, en FinimÉ^ en Laponie, en Angleterre, dans l'Amérique du Nord, ele., aaa trouvons des montagnes usées à la snrfKe, ftçonnées solvant as forme allongée et dans une certaine directi«m, creosées dedhai parallèles, souvent profonds, nous ne pouvons nous cmpédaréi concevoir de grands courants charriant des matières solides, ou glaçoné, qui ont produit ces effets. De même, quand voyons des blocs de roches plus on moins volumineux, qni jetés au hasard sur toute espèce de terrain, loin des Ueuz dMii peuvent provenir, nous sommes natmellement conduite à de transport par des courants s'ils sont arrondis, par dM ou destorrente boueux si leurs bords sont aigus, ou enfin {placiers si leur accumulation, leur dispersion, peuvent rappeler les inorainos, § 92 à 407.
^ â48. raorcellemeni dtM dolomtes. — 11 ne faut pas 001-
fondro avec les morcellemeuts produits par les eaux, certains accidents qui pouvant résulter des retraits occasionnés par métaoHM^ phisnio ; co qui u eu lieu probablement dans les dolomies du TjrtA, des ('évonnos, otc. Là les masses de ces matières sont fréqueffloml feniiillt^t>s, tiéohiquetées de toutes les manières à la surface, surtout au sonuuet des montagnes ou des plateaux, à peu près comme ks di^(u\ls oaloain^s découpés par les eaux. Or le changement du carbonate simple en double carbonate, spécifiquement plus lourd que U nutyenne des eomposanti^, nécessite la contraction des masses soumises i\ la dolomisiUion ; par conséquent celles-ci ont dû se iendre et se lissurer dans tous les sens, et les dégradations qu'elles aoos présentent ne sont que la suite de ces effets.