‹ MinéralogieChapitre 132 sur 160 · BTDDE DES TERRAINS CRÉTACÉS · texte numérisé non relu

BTDDE DES TERRAINS CRÉTACÉS

beaucoup d'aulres encore plus caractéristiques. Ici la chama atiaw nia, Sg. 391 , quelquefois très-abondante, mais toujours fort empâtée dans la roche; là, et surtout dans le Var, plusieurs espèces decrioceratitts, Rg. 292, d'ancytoceras, flg. 293, A'hamites, lîg. 294, de ptycoceras, fig. 293. Les Irigonies, fig. 396, qui s'y trouvent en-

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rore, et qui sâe continuent dans le grès vert, y présenlent de nou- \elleses[»eces.

Ce terrain qu*on n'avait pas d'abord distingué di*s autres parties de la formation crayeuse , ou dont certaines portions avaient été confondues avec les dépôts jurassiques, est aujourd'hui reconnu, par suite de ses fossiles et de sa portion constante, comme formalion distincte sur une grande partie du midi de la France, en Languedoc, en Daupliiné, dans les Basses-Alpes, et surtout dans le Var, en Suisse, dans diflerenles parties de TAlIemagne, en Pologne et jusque dans la Crimée.

$ 273. Grès vert, craie tuffeau. — Des sables blancs, jaunâtres, souvent très-ferrugineux, renfermant des amas calcaires ; des sables remplis de matières vertes en petits grains très- abondants, des couches calcaires, des marnes bleues ou gctult des Anglais, des aigiles, des grès calcarifères plus ou moins solides, remplis également de matières vertes, tels sont les divers dépôts souvent très-épais qui succèdent à ceux du terrain nëocomien, y compris la formation weaidienne, et qui paraissent même en quelques points se trouver avec eux en stratification discordante, comme M. Leymerie Ta obser>'é dans le département do l'Aube. On désigne en général l'enflemble de ces dépôts sous le nom de grès vert, green sand des Anglais, qui comprend certains quadersandstein, ainsi que le pUener baUt des Allemands.

Au-dessus des dépôts que nous venons de citer, la partie calcaire devient souvent plus abondante; elle se trouve d'abord mélangée ave(î le grès, puis elle s'en isole petit à petit, et bientôt ne renferme plus que les grains verts, d'abord très-nombreux, mais qui diminuent ensuite succe:^sivement. Il en résulte alors ce qu'on noomie en générale la craie varie, ou craie chloritée, qui est tantôt terreuse et tantôt assez solide. Les grains verts finissent enfin par disparaître totalement, le calcaire se trouve seul , tantôt présentant la craie pure, qui offre plus ou moins de solidité et devient quel- ({uefois très-compacte; tantôt offrant des calcaires argileux ou sableux, et enfin des sables ou des grès à peu près simples. C'est alors ce qu'on nomme la craie luffeau, et divers dépôts qui en tiennent la place, ou qui lui succèdent.

§ 274. Coquilles du grès vert et de la craie tuffeau. — Ces sortes de débris organiques sont en général fort abondants au milieu des divers dépôts que nous venons de citer, et très-distincts par les espèces, souvent même par les genres, de tous ceux que nous avons décrits dans les terrains précédents. A la base môme de ces nouveaux sédimenlSy on peut citer en France, aussi bien qu'en Angleterre, une

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