‹ Minéralogie usuelle, ou Exposition succincte et méthodique des mineraux, de leurs caractères, de leurs gissemens et de leurs applications aux arts at a l'économie. Par M. DrapiezChapitre 67 sur 187 · MERCURE ARGENTAL · texte numérisé non relu

MERCURE ARGENTAL

Syn. Amalgame natif. -^-Hydrargure d’argent. Beud. «

Car. D’un blanc éclatant.

Décomposable au feu , à cause de la volatilisation du mercure. Laissant des taches blanches , éclatantes , lorsqu’on le passe , avec frottement , sur une surface de cuivre décapée. Soluble dans l’acide nitrique.

Fragile. Cassure conchoïde.

Pesanteur spécifique : i4,n-

Forme régulière : Le dodécaèdre rhomboïdal ou ses modifications.

Formes indéterminables : Lamellaire ; filamenteuse ; granuleuse. >

Composition : Mercure , 64 à 72 ; argent, 36 à 28.

Ce minéral n’a encore été reconnu que dans la mine de Moschellandsberg, au Palatinat ; dans celle de Sahlberg , en Suède ; de Rosenar, en Hongrie ; et d’Allemont, en France. Dans ces divers gissemens , il est extrêmement rare , et les beaux échantillons n’existent que dans un très-petit, nombre de collections. Les gangues les plus ordinaires sont les psammites ou -jgrès des houillères, l’argile litho-

marge , la chaux carbonatée ferrifère et le quarz. Le mercure argentai est associé,, dans les filons, au mercure natif, au mercure sulfuré , au cuivre gris et au fer oxidé., «

IIIe ESPÈCE.

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