CONQUÊTE DE L'ITALIE
stipulé qu'un des consuls et un des censeurs seraient toujours plébéiens*.
Ajoutons que, par la lex Canuleia (445)^ la plèhe__obtinr le jus conubii^ ou droi£jd^jïmnage a^ecJ^s,pa^^ Leienfants suivaient la condition de__leur__Qère ; avant cette loi, les enfants issus de mariages mixtes étaient toujours plébéiens. Enfin, en^QO av,L^=£Lr-paiLJa^e^ Ogulnia^ les plébéiens furent admis aux collèges sacrés des pontifes et des augures.
Les, succès de la 'plèbe, en lui ouvrant les magistratures, lui donnèrent aussi accès au sénat. Les sénateurs, d'abord choisisj?ar le roi, le furent ensuite par les consiils. En 351, la lex Ooinia transféra ce choixaux censeurs, mais en stipulant qu'ils devaient choisir d'abord parmi les citoyens qui avaient exercé une magistrature.
Restait à assurer l'autorité législative des comices tributes^ où l'influence de la plèbe éfaîF dominante. Jusqu'en 339 av. J.-G., les plébiscites qui, à l'origine, n'obligèrent que la plèbe, ne prenaient force de loi qu'après^ l'approbatiun du sénat. En cette année, une /ex^uMi/i^a <ioiit les dispositions précises ne sont pas connues, paraît avoir apporté quelque atténuation à cette réserve; enfin, ftn^9H7^?)r.1a Ipnr. HnvtP/nRJn.^ les plébiicïtës~rëçurent foriije__d£liû__pûM Xen^e^^ peuple^romain.
104. Effets de la conquête de l'Italie. — Tandis quo Rome était engagée dans ces luttes intérieures, elle conduisait aussi au dehors une série de guerres heureuses, par suite desquelles son territoire recevait de rapides accroissements. R^aucoup de villes sabines et latines avaient obtenu le droit de cité romaine; de nombreuses colonies d'anciens soldats avaient été établies pour tenir en respect les populations turbulentes.
1. L'âge requis pour être investi des différentes charges et l'ordre dans lequel elles pouvaient être occultées furent lixss définitivement en 180 par la lex Villia annalis»