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GUERRES CIVILES

provinces (Sicile, Sardaigne, les deux Espagnes, Macédoine Asie, Afrique, Narhonaise, Gilicie et Gaule cisalpine). Toid citoyen ayant été tri.bun deyenait inéligible à une auti charge.

"Sylla réforma aussi radministratJQJi judjciairej en portai à huit le nombre des jpréteurs et en instituant de nom^ breuses cours spéciales (quaestiones), où des jurys composés de sénateurs jugeaient sans appel les délits ressortissant ^ chaque cour*.

109. Nouvelle guerre civile. — Une grande partie dj la^ législation de Sylla fut détruite en 70, pendant le conj sulat de Pompée et de Grass\is. Les tribuns, les censeurs et les chevaliers recouvrèrent leurs anciens privilèges. On vit de nouveau, comme au temps de i^tlarius, conférer par voie de plébiscite, à un général populaire, des pouvoirs conjî f.raires à la constitution. Eg^ 67^ av. J.-G.,- la lex Gabinia nomma Pompée proconsul pour trois an^s, malgré les protestations du sénat, et l'in^vestit du^commandement militaire sur j la Méditerranée et sur toutes ses côtes jusqu'à la distance de ! 50 milles dans l'intérieur. En 66 av. J.-G., par la lex Ma- 7}ilia^ Pommée devint gouYeruêur de Bith^jaje, de Pont et de Gilicie. Pendant l'absence de Pompée en Orient, le sénat fut exposé à de nombreuses attaques, où Jules Gésar commença à jouer un rôle important. En 59 av. J.-G. Qé^ était consul ; au moment de recevoir une province en qualité de proconsul, il fit passer une loi qui lui attribuait la Gaule pour cinq ans, commandement militaire analogue à celui que^Pompée avait exercé en Asie et non moins contraire à la constitution. Ge commandement fut prorogédans la ^suite pour cinq ans encore, ce qui permit àjGé^r de conquérir la • Gaule et de former une armée qu'il aurait pu difficilement

1. Ainsi il y avait un tribunal pour les concussions [quaeslio repetundarum), un autie pour les cas de meurtre et d'empoisonnement {guaestic de sicariis et veneficis), etc. Voir plus IgID; § 193.

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