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PATRICIENS, PLÉBÉIENS

Le populus Romanus Quiriles (ou Quiritium) comprenait des patriciens etïïes plébéiens.

Les patricii paraissent "^avoir été les descendants des anciennes gentes qui, en vertu d'une coutume difficile à définir, formaient seules le conseil des patres et se réservaient tous les honneurs dans la communauté*.

Une partie de la plebs consistait en clientes^ qui étaient probablement des affranchis. Ils étaient attachés, par des obligations héréditaires réciproques, à un palronus patricien, dont i\?> prenaient le nomen gentilicium. L'origine du reste de la plèbe est très^controyersée ; on pense généralement qu'elle se composait en grande partie d'anciens clients qui étaient devenus indépendants par l'extinction des familles de leurs patrons. On allègue, à l'appui de cette opinion, que presque tous les noms gentiiices patriciens se retrouvent en effet dans les familles plébéiennes.

Tout cit03[^en, patricien ou plébéien, avait le droitjie propriété légale, jus commercii'^, mais les patriciens et les plébéiens ne pouvaient se marier qu'entre eux; l'enfant issu d'une union mixte était plébéien. L'assemblée des curiae s'appelait comitia curiatq^ et l'on a quelque motif de douter qu'à l'origine les plébéiens pussent prendre part au vote.

115. Le Roi. — La communauté entière était gouvernée par un^ roi, qui choisissait un sénat de cent, plus tard de trois eenXs patres (dix de chaque curie], sorte de conseil qui l'assistait de ses avis.

La royauté n'était ni héréditaire ni élective. Le roi était

femmes n'avaient pas de cognomen et ne possédaient que rarement un praenomen.

1. Tarquin l'Ancien créa, dit-on, quelques nouveaux clans, gentes minores, choisis parmi les gentes patriciennes des communautés latinef annexées à l'Élat romain.

2. Les citoyens seuls pouvaient recouvrer légalement une propriété dont ils avaient été privés. Un non-ciloyen pouvait posséder des biens, mais le roi ne l'aidait pas à les recouvrer si on les lui dérobaiit.

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