‹ Minhâdj aṭ-ṭâlibînChapitre 60 sur 115 · COURSE ET TIR · texte numérisé non relu

COURSE ET TIR

(1) C: + \Mjt (2) C: *^ (3) C: +^^« (*) C: + t>i^- (6) D.: U^as. («) c'. et D.: )^j\JSj) C) C: 1m« (8) A.: | U<iu (9) C: hy^\j (") C: ^t^ (") D.: ^^^j

se trouver présent à la joule que par hasard, le choix est nul à Tégard de cet individu, et il faut qu'un des concurrents de la troupe rivale s'abstienne aussi de prendre part au tir. Quant aux autres individus, choisis pour faire partie des deux troupes, il y a la même divergence d'opinions qu'au sujet de la combinaison d'un contrat illégal avec un contrat valable (*); mais, môme quand on admet que le choix des autres recte intact, il faut accorder à chaque concurrent le droit d'option, s*il veut encore se tenir à ses engagements, ou s'il veut se retirer. Lors même que tous auraient déclaré vouloir continuer le tir, la convention est dissoute de plein droit, si l'on ne peut s'accorder au sujet de la personne qui devra être éliminée pour l'individu que le chef de la partie opposée vient de choisir à tort. Dans le tir que nous avons ici en vue, le prix se partage entre les vainqueurs en proportion des fois qu'ils ont respectivement touché la cible, ou, selon quelques auteurs, par parties égales.

Quand on a fait des stipulations spéciales au sujet de ce qu'il faudra entendre RdsnUat. par „avoir touché la cible/* les flèches qui ne l'ont point touché de la manière

(*) Livre IX Titre lll Section III et Titre IV Section III § 2.

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