‹ Minhâdj aṭ-ṭâlibînChapitre 66 sur 115 · VŒUX · texte numérisé non relu

VŒUX

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devient obligatoire pour quiconque a fait vœu de le terminer, pendant qu'il était en train de raccomplir. Le vœu ^^de jeûner une partie d'une journée" n'a pas de conséquences légales , quoique, selon quelques-uns^ il faille alors jeûner toute une journée. ♦ Le vœu de jeûner „le jour de l'arrivée de Zaid" doit s'accomplir^ à moins que Zaid n'arrive, soit la nuit, soit le jour d'une des deux fêtes annuelles, soit au inois de Ramadbàn, car, ces cas échéant, le vœu est considéré comme non avenu. L'arrivée de Zaid au jour où l'on a déjà rompu le jeûne, ou commencé un autre jeûne dont on avait fait vœu, oblige à jeûner un jour suivant^ Il en est de même si Zaid arrive au jour oii l'on est déjà en train d'accomplir quelque jeûne surérogatoire. Toutefois des auteurs soutiennent que, dans le cas dernièrement énoncé, on n'a besoin que de terminer le jeûne commencé, lequel compte alors pour le jeûne qu'on avait fait vœu d'observer. Lorsqu'on a prononcé le vœu: „Si Zaid arrive, je jeûnerai le lendemain de son arrivée^ et si 'Amr arrive, je jeûnerai le premier jeudi après son arrivée", et que Zaid et 'Amr arrivent tous les deux le même mercredi, le jeûne est renvoyé au lendemain, c'est-à-dire

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au jeudi, pour l'arrivée de Zaid ; après quoi Ton s'acquitte à un autre jour du

jeûne que l'on a promis d'accomplir pour l'arrivée de 'Âmr.

SECTION n

Pèlerinage. Le vœu ^At marcher vers le temple sacré de la Mecque/' ou „d*y aller"',

oblige, selon notre rite, à accomplir^ soit le pèlerinage, soit la visite (^); à la seule différence que le vœu „d'y aller'' n'implique point qu'il faut s'y rendre à pied. ¥ Or, la marche est seulement obligatoire si l'on a formulé le vœu de „marcher vers le temple sacré", ou „d'accomplir, soit le pèlerinage, soit la visite en marchant". Quand on s'est servi de l'expression dernièrement mentionnée, on peut se contenter de commencer le voyage à pied dès la prise de Yxlirâm (^; t mais il faut faire le voyage à pied à partir de l'endroit où Ton a laissé sa famille, dans le cas où Ton aurait dit: „Je vais marcher vers le temple sacré". Ce voyage à pied n'empêche pas le croyant de prendre une monture quelconque, « s'il ne peut

[') Livre VIII Titre 1. (») Ibid. Titre IL

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