‹ Minhâdj aṭ-ṭâlibînChapitre 84 sur 115 · ECLAIRCISSEMENTS · texte numérisé non relu

ECLAIRCISSEMENTS

p. 31 1. 11. ^,Rocher Sacré''. Sur cette pierre placée dans la grande mosquée de Jérusalem et sur les légendes qui s'y rattachent v. Dozy: Précis de Thistoire de l'Islamisme, trad. de M. V. Chauvin p. 485 et s. Probablement c'est l'ancien autel du temple

p. 54. M. de Goeje appelle mon attention sur un endroit du Tanbih (éd. de M. JuynboU p. 257) d'où il s'ensuit que les mots c:^>ajU el (Ja^ (1, 4), de même que <^K^ et ulf^U (1. 6) ont dans les expressions citées la force d'un optatif et non d'un prétérit comme je les ai traduits. Il en résulte encore que le sujet sousentendu de Jlï Jl^ (1. 5) n'est pas l'interlocuteur mais le mari. Par conséquent il faut paraphraser (1. 14 et s.): ,yLe mari auquel est adressée la félicita tion suivante: ,,Puissiez-yous avoir beaucoup de plaisir de votre enfant", ou : „Que Dieu fasse que votre enfant devienne un homme de bien", répondant: ,,Âmen", ou: „Oui", ne peut plus intenter une action en désaveu; mais si, au lieu d'une expression impliquant un aveu, le mari dit en réponse: „Que Dieu vous récompense", ou: „Que Dieu vous bénisse", il reste libre de prononcer par la suite son désaveu". Ni mes commentaires» ni le Mobarrar ne font ressortir la véritable portée de l'endroit du Minhâdj. ,

p. 56 1. 8 et 9. «Encore vierge". Le mot > (1. 6 de la page précédente) exige plutôt: „impropre au coït".

p. 58 1. 16. „Vagin". Lisez: „utérus". Dans ce cas, il ne fait rien à la chose que les époux aient été en téte-à-téte dans la chambre nuptiale. Car la consommation du mariage n'a lieu que par l'exercice du coït.

p. 81 1. 5. Au lieu de cXa! laquelle est la leçon du Ms. D., il vaut mieux lire avec le Ms. A. Jol. Aussi le mot doit être plutôt traduit ici par „morceau de feutre" que par „matelas" (1. 15). La traduction malaie du Ms. B. porte tout de même oJ^.

p. 85 1. 22. „Contraindre'*. C'est-à-dire pourvu que le mari en paie les frais.

p. 101 L 24. „Plus d'une fois par jour". Lisez: „Chaque jour". Combien de jours doivent se passer entre les visites, est encore une question de coutume locale.

p. 110 1. 15. „Maladie chronique" Il s'entend qu'il ne s'agit ici que de maladies chroniques empêchant de nager, p. e. la paralysie.

ET COftRECTIONS 603

p. 113 1. 22. y^Manifester sa volonté'-, soit par des paroles, soit par des gestes ou des regards, soit par des mouvements quelconques.

p. 116 1. 12. „nn tiers'*. C'est-à-dire par toute personne qui n'a pas, comme le représentant^ le magistrat ou le bourreau, le droit d'exécuter la peine capitale,

p, 117 1. 25. «Souverain", au cas où il déciderait l'affaire en personne; autrement son délégué, le juge. Les commentaires ajoutent que, dans les circonstances qui nous occupent, la Souverain ou le juge doivent, par exception^ soit appliquer la peine du talion en personne, soit la faire appliquer par le bourreau; ils ne peuvent en aucun cas abandonner l'exécution au représentant, du moins lorsque celui-ci est un infidèle comme la victime.

p. 119 1. 26. „Le premier coupable". La Tobfah ajoute que le magistrat peut aussi ordonner l'exécution des deux coupables à la fois. C'est surtout ce passage et celui formulé sub (6), à la page suivante qui me font regretter la lacune dans le commentaire de Ma|^alli, laquelle empêche d'éclaircir complètement ce que le Mol^arrar et mes commentaires ont d'obscur.

p. 120 1. 18. ,.Si la préméditation, etc." Ceci est conforme aux deux

Mss. A. et D. qui ont CSiJ^ et 4)u^ (1. 6) tout en donnant les voyelles finales de ^^JiTs^ (ibid.) d'une manière confuse. Cependant il résulte des commentaires qu'il faut lire 4\ac juut^ ^^Iûs^^ (-1^^^» et traduire par conséquent: „Si la préméditation n'a pas existé chez l'auteur principal", tandis que, à la ligne suivante, au lieu de „de sa part", il faut lire „de la part de celui-ci."

p. 126 Section V. Ajoutez un renvoi aux artt. 309 et s. C. P.

p. 140 1. 12. „Le Souverain". V. l'annotation à la parge 117 I. 23.

p. 148 1. 14. „La tête tranchée". Or on ne saurait tuer alors le coupable de la même manière qu'il a causé la mort de la victime, mais il a le droit d'être exécuté de la manière la moins cruelle. Cf. p. 141 et 142.

p. 160 1, 22. „Si l'affaire, etc." Ceci ne fait pas assez ressortir l'idée de Nawawî. Il veut dire que, si la partie lésée laissée seul, c'est-à-dire sans qu'on puisse penser qu'il joue la comédie, donne des signes d'avoir le cerveau troublé, ceci est un indice rendant le serment superflu.

p. 170 1. 10. „Le Sultan". Les commentaires ajoutent que cette règle a

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aussi trait à toute personne dont la position sociale inspire quelque terreur; même elle a trait au juge.

p, 176 1. 24. ^^Couler à fond". Les commentaires ajoutent que la règle s'applique en outre au danger de faire naufrage en général.

p. 177 1. 20. ,,Chaque camarade", ou subsidiairement leurs *âqilah. Cf. la Section suivante.

p. 184 1. 7. jy^ est la leçon du Ms. D.; mais celle du Ms. A. .^^ mérite la préférence.

p. 185 1. 7. i^] est la leçon du Ms. D.; mais celle du Ms. A. «u) mérite la préférence.

p. 200 1. 26 et p. 201 1. 11 et s. ,,Quant à ces derniers» etc.'' D serait plus correct de paraphraser : ^^Quant à ces derniers, y compris les mineurs et les femmes, il faut les retenir jusqu'à la fin de la guerre et la dispersion complète des bandes, à moins qu'ils ne déclarent se soumettre à l'autorité légitime^ Après la pacification, on rend aux ayants droit les armes et les chevaux qu'on leur a pris, pourvu qu'on n'ait plus rien à craindre de leur part." Il faut en outre biffer la phrase suivante: „Les femmes, etc.", attendu que XiSTc (p. 201 1. 3) n'est pas ici le part. act. de jU, mais le substantif bien connue.

p. 225 1. 6. Sur la leçon J^^S^j V. le Glossaire.

p. 228 1. 16. Dans le droit Mahométan on entend par ^,larcin" l'enlèvement inopiné de quelque chose devant les yeux du possesseur ou du gardien, dans l'intention de se- sauver par la fuite^ et par „pillage" l'enlèvement de quelque chose devant les yeux du possesseur ou du gardien, avec violence ou menaces. Dans l'un et l'autre cas »U n'y a pas de soustraction frauduleuse proprement dite, et par conséquent l'amputation n'a pas lieu. Cf. C. P. art. 379.

p. 242 1. 24 et p. 244 1. 16 et s. „Le Souverain", ou son délégué, le juge.

p. 249 1. 19 et 21 et p. 260 1. 11. „Le Sultan", ou son délégué, le juge, comme tuteur subsidiaire. Il en est de même du tuteur testamentaire. V. Livre XII Titre II Section II.

p. 253. Le sujet de )eS^ (1. 2) n'est pas le bois, comme j'ai traduit et comme il serait dans la nature des choses, mais la construction. Par conséquent

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