‹ Minhâdj aṭ-ṭâlibînChapitre 85 sur 115 · ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ET CORRECTIONS

il faut lire (1. 14 et s.): ,,Est responsable des conséquenses de la chute d'une construction contre laquelle ce bois aurait donné un choc."

p. Î59 1. 16. ,JLes voyageurs". C'est-à-dire ceux dont le domicile est situé à une distance permettant d'abréger la prière, ou plus loin.

p. 260 1. 10. ^,A chaque détachement". Lisez plutôt: ,,Âu commandant qu'il vient de nommer pour chaque détachement."

p. 270 1. 3. Au lieu de Ihô^ ^jardin", il faut lire avec les Mss. C. et D. et la Tobfah le nom propre ^Js»^ Gf. Jàqout III p. 174 et le Tanbih p. 300. Ainsi il faut traduire (1. 21): ^,De 'Abbàdân jusqu'à Hadîthah près de Mossoul". En outre U est plus correct de traduire (1. 23): „La ville et la banlieue de Bassora", et (1. 24 et 28): „Que pour ce qui concerne un endroit situé à TOuest du Tigre et un autre situé à TEst du même fleuve."

p. 273 1. 13. ,,La loi défend, etc." Ceci est incorrect attendu que le mot fj^ (1. 4) a pour sujet sous-entendu f^^^)* Par conséquent il faut paraphraser: ,,Par contre, un tel procédé lui est défendu au cas où il aurait accepté sa liberté, etc".

p. 277 1. IB. „Le fils d'un infidèle, etc." Ajoutez que, s'U refuse de payer la capitation, il doit être conduit hors des frontières jusqu'à un endroit quelconque où il se croit en sûreté.

p. 282 1. 17. „La meilleure maison". Les commentaires ajoutent qu'on n'a pas le droit de choisir une maison occupée et d'en faire sortir les habitants: ainsi: „la meilleure des maisons inhabitées."

p. 284 1. 6. La lacune du Ms. de Maballi finit par le mot ^ICm) ; le premier mot du Ms. en question est /Obj au lieu de ^)y

p. 28S 1. 22. „Jaune". Ceci a seulement trait aux Juifs; selon les commentaires, les Chrétiens doivent porter une pièce de drap bleu, les Pyrolàtres une pièce de drap noir, et les Samaritains une pièce de drap rouge.

p. 286 1. 12. „D'Esdras ou du Messie". Les commentaires ajoutent que naturellement il n'est pas défendu aux infidèles de regarder Esdras ou le Messie comme des saints reconnus par l'Islamisme, mais de parler de ces deux personnes dans la dignité qu'ils leur attribuent^ c'est-à-dire comme fils de Dieu.

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