SCÈNE XI Les MÊMES, Le Chœur
RAMON
I Oui, que l'enfer de vous s'empare!
^ ,g^<2Vilons ! mordieu! qu'on se sépare! Et malheur à toi si demain Je te retrouve en mon chemin !
AMBROISE
-^ * Garde ton trésor, vieil avare !
C'est ton orgueil qui les sépare !
Puisses-tu rencontrer demain Honte et malheur sur ton chemin!
Mllt.ElLLE MIREILLE ^les bras tendus vers Vincent.
C'est en vain que l'on nous sépare!
Je t'appartiens ! voici ma main !
A bientôt, Vincent! — à demain!
VINCÉNTjj^ à part, avec désespoir.
Il me refuse! il nous sépare !
Sa main repousse notre main !
Je ne la verrai plus demain !
VINCENETTE
Pauvres amants ! on vous sépare !
Partons, Vincent! — Donne ta main 10 Il faut nous remettre en chemin!^ 7/ '
OURRIAS, à part.
Allons, mordieu! qu'on les sépare!
Et malheur à lui si demain
Je le rencontre en mon chemin !
LE CHOEUR
Père cruel ! âme barbare !
C'est ton orgueil qui les sépare !
Pour eux nous t'implorons en vain !
Le ciel te punira demain!
flîni h irvii'lii 'iliii illp flnln-n^j^ Vincent. ]\Iireilla. entre les bras de sori£èreu.
^ fiU.e^jixlé^kmrggg^êmpressent autour de Mireil]
rréos^affaisse laven et les jeunes
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