MISAIS! T R O P I E
Uf quand Je croirais tout cela ; car je ne puis te cacher que J’aime à le croire 5 à ma place, tu agirais de même. Elle ne peut plus m'appartenir. Ai-je besoin de te rappeler l'odieux préjugé qui éleve à jamais une barrière entre elle et moi?
Qu’importe l’opinion des hommes? Celui qui, comme toi, a sa, pendant trois années se suffire à lui-même , peut, sans regrets 5 se vouer a la solitude , dans la société de la plus tendre amie.
M e l l o , avec émotion.
J’entends. vous conjurés tous avec mon cœur contre ma rai-
son Mais y c’est en vain. N'ajoute pas un mot : je me t'étiré.
p en est assez. J’ar rempli les devoirs de l’amitié 5 il me reste à m’acquitter du soin dont m'a chargé ton épouse. Elle te demande un dernier entretien. Elle veut prendre congé de toi. Pôurrais-tu lui refuser cette consolation.
Jë vous entends encore- Elle se flatte de l’idée que ma fermeté peut ceder a sa vue , à ses larmes. Elle se trompe : elle peut venir. L e m A J o R.
Et te faire sentir combien tu as méconnu son caractère. Je vais 3a préparer.
Me I I O, lui "présentant un écria et des papiers .
Ln mot encore. Remefs-lui ces objets qui lui appartiennent. Je
voulais les lui faire tenir ; mais
C est ce dont tu pourras toi-même t’acquitter. ( Il sort. )