HYGIÈNE ET MÉDECINE PUBLIQUE
Considérations sur la mortalité des enfants du premier âge dans la ville de Rouen, notamment pendant l'été. — Mémoire lu au Congrès de l'Association pour l'avancement des sciences à Blois, par le docteur Ch. Deshayes.
Nous allons d’abord donner les considérants principaux du mémoire; nos réflexions viendront ensuite.
« La statistique fait voir que le département de la Seine-Inférieure — et notamment ses deux grandes villes, Rouen et le Havre—ont le triste privilège d occuper un rang des plus élevés sur .les tables de mortalité du pays. Alors que certaines villes d’Europe ont vu cette mortalité s’abaisser, grâce à l’application mieux comprise des lois de l’hygiène; alors que Genève, Londres, Bruxelles, n’offrent qu’une mortalité de 16, 21, 24 %„„ nous en sommes encore à Rouen et au Havre au chiffre minimum de 33 °/ 000 . Est-ce à dire que nous restons dans notre département complètement réfractaires au progrès? que nos habitations, nos rues, nos fosses d’aisances, nos écoles, n’aient point été, depuis quelques années surtout, de la part d’une municipalité intelligente et dévouée à l’intérêt public, l’objet de réformes sérieuses? Nullement. Pourquoi donc, à Rouen -— pour ne citer que le chef-lieu du département — la mortalité reste-t-elle si élevée ? C’est, que les causes en sont multiples et que l’état sanitaire d’une grande ville — vieille de deux mille ans — ne se modifie pas, ne se transforme pas d’une année à l’autre ; nous aurions donc mauvaise grâce, nous serions coupables, chacun dans la mesure de nos responsabilités, de ne pas voir ce qui est. On meurt beaucoup trop à Rouen ! telle est la vérité. On peut y mourir moins : il est des maladies évitables , contagieuses, qu’on peut combattre ou diminuer tout au moins. Yoilà ce qu’il faut dire. Au point de vue delà population, la France est inférieure aux autres grandes nations. Le doublement n’a eu lieu qu’en cent nonante-huit ans, alors qu’en Russie elle
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s’opère en cinquante-six ans. Ne nions donc pas l’évidence et cherchons les moyens de nous relever de cette sorte de déchéance. Or, en tête des causes qui déterminent notre état d’infériorité vis-à-vis des autres nations, il faut placer la mortalité considérable des enfants du premier âge.. »
L’auteur recherche les causes de cette mortalité (qui n’est pas moins de 12 p. c.) et il la voit surtout dans l’état des demeures, leur encombrement, le mauvais air qu’on y respire, la température trop élevée des appartements ou chambres, les quartiers malsains. Tout récemment il signalait à la mairie de Rouen une habitation de la rue Saint-Julien, au n° 109, occupée par trente-cinq ménages (1), chaque ayant plusieurs enfants. La cour n’a jamais été lavée; l’état de saleté et de puanteur y est indescriptible ; aussi tous les enfants ont-ils payé leur tribut à la cholérine. L’auteur signale ensuite la mauvaise manière dont on élève généralement les enfants, non seulement dans des classes pauvres, mais même dans les classes aisées. Cesfaits sont trop connus pour qu’il soit nécessaire de les reproduire ici. Enfin il cite le manque de soins médicaux ou tout au moins une médication intempestive. Nous sommes parfaitement de son avis quant au premier point, mais non quant au deuxième, pensant, au contraire, que les secours médicaux ne sont pas donnés à temps. Il y a un préj ugé que le célèbre Hufeland a accrédité : c’est que les enfants n’ont pas besoin d’être médicamentés. Cela est vrai pour des enfants nourris par la mère et qui sont dans de bonnes conditions d’hygiène ; encore pourrait-on citer des affections propres à cet âge et qu’il est important de ne pas laisser marcher : telles que la cholérine, l’ictère, les convulsions, etc. Mais comment appliquer à ces petits êtres les. moyens grossiers de l’allopathie? Mieux vaut s’en abstenir que s’exposer à provoquer des troubles plus sérieux. Avec les médicaments dosimétriques, au contraire, rien de plus facile que d’administrer les médicaments les plus énergiques, parce qu’il s’agit de principes simples dont on peut graduer l’action — comme dans une pesée de précision. Nous avons cité, dans un précédent article, le cas que nous avons constaté aux bains de mer : d un enfant de huit mois, prenant en c'oVe le sein — alternativement avec le biberon—et auquel, étant atteint depuis trois jours de diarrhée, le médecin de l’endroit avait donné une potion de bismuth et laudanum. L’enfant allait de mal en pis et sans doute eût trépassé si nous n’étions parvenu à combattre la méningite—déjà en voie de formation—par les alcaloïdes défervescents. Nous
(1) Cette habitation a coûté au propriétaire 11,000 francs et lui rapporte un revenu de 5,000 francs. C’est là une usure des plus scandaleuses que la loi devrait punir, d’autant qu’elle s’applique — l’usure — non seulement à la bourse du pauvre, mais à sa santé et à sa vie.
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pourrions citer, par centaines, des enfants sauvés par la méthode dosimétrique. Mais les médecins nourris au biberon de l’École n’en veulent- à aucun prix et repoussent jusqu’au soupçon de l’employer, ne voulant pas être confondus avec les homœopathes. Eh bien! rendons cette justice à ces derniers : ils font moins de mal que les allopathes, précisément parce qu’ils ne donnent rien que la forme des médicaments.
L’auteur termine son mémoire par les vœux suivants : 1° que la falsification du lait ou son altération soit sévèrement punie ; 2° que défense absolue soit faite aux pharmaciens de délivrer un médicament actif sans ordonnance de médecin ; 3° que tous les décès soient régulièrement constatés à domicile et —en cas d’indigence — sur un bon du commissaire de police ; 4° qu’il soit créé dans les grandes villes un ou plusieurs obituaires. Quant aux trois premiers points, c’est enfoncer une porte ouverte, car il ne faut que faire exécuter rigoureusement les règlements existants. Quant aux obituaires.il faudrait les généraliser, c’est-à-dire que tout mort serait transporté dans un local d’observation où les mesures d’hygiène et de surveillance seraient prises en vue de la mort réelle ; alors seulement les corps seraient envoyés aux cimetières—cequi permettrait d’éloigner ces derniers des agglomérés dépopulations: Cette question s’est présentée pour Paris, mais, faute de s’entendre, on persiste à maintenir les anciens cimetières, aujourd’hui confondus avec les populations, puisqu’un simple mur de clôture les en sépare. Par les soirées chaudes, il est possible de constater les feux-follets qui impressionnaient autrefois si vivement les imaginations et que les progrès de la chimie ont dépouillés de leur mystère. Pour en venir à la médecine infantile, nous dirons que celle-ci doit être exclusivement dosimétrique et que les médecins qui s’en tiennent aux formules surannées du Codex s’exposent à perdre leurs petits malades et la confiance des parents.
CONTRIBUTION A LHISTOIRE DE L’OPÉRATION CÉSARIENNE, PAR LES DOC¬ TEURS PERRIGAULT, DE VERNANTES, ET LAUMONNIER, DE VERNOIL,
(maine-et-loire).
[Concours médical, numéros des 13-, 20, 27 septembre 1884.)
C’est la relation d’une gastro-hystérotomie qui a été suivie de succès,
dans un cas où — comme le font observer lés auteurs — il y avait tout à eraindre. L’opportunité avec laquelle le moment de 1 opération a été saisie, l’habileté avec laquelle elle a été faite, les soins minutieux dont elle a été entourée, ainsi que les pansements, l’administration de l’aconitine et de l’arséniate de strychnine d’après le mode dosimétrique, voilà autant de circonstances dont on ne saurait assez congratuler les auteurs de ce fait d’armes. Nous disons fait d’armes, parce que beaucoup de praticiens reculent devant les dangers des malades et leur propre responsabilité. N’a-t-on pas —dans ces derniers temps—fait l’extirpation de la matrice sur des femmes rachitiques pour les empêcher d’avoir des enfants, sous prétexte de danger de mort presque inévitable après l’opération césarienne?
Et cependant, le nom même de l’opération fait voir que les accoucheurs au temps de Jules César ne reculaient ni devant le péril, ni devant la responsabilité.
Ces craintes ont donc été exagérées ; nous ne dirons pas dans un but de célébrité— car.nous n’oserions supposer à un médecin une semblable inhumanité — mais faute d’expérience personnelle. C’est-à-dire que ceux qui ne reculent point devant l’extirpation de la matrice ont peur de la gastro-hystérotomie. Un accoucheur helge, simple médecin de campagne, — dans le pays d’Alost —a pratiqué vingt fois l’opération césarienne sans avoir perdu une sèule femme. A l’hospice de la Maternité de Gand, l’opération a été faite sur une femme rachitique deux fois de suite. Peutêtre trouvera-t-on que si on lui avait enlevé sa matrice elle n’eût pas récidivé? Mais les médecins pour être des confesseurs, ne doivent pas s’ériger en exécuteurs des hautes œuvres morales. Voilà pourquoi nous félicitons les deux confrères qui ont su mener à succès leur opération et ses suites. Le manuel opératoire 'est trop connu pour que nous ayons besoin de le reproduire ici. Disons que le chloroforme a été largement mélangé d’air et les inhalations faites avec toute la prudence voulue. Ceci nous rappelle qu’assistant à une ovariatomie au Samaritan-Hospital, à Londres, le chloroformisateur (1), faute de cette précaution, ne s’était pas aperçu que la malade avait passé de vie à trépas, au point que 1 opération terminée on se trouva devant un cadavre ! Pour en revenir au cas dont il s’agit ici, nous dirons que l’enfant amené était mort, et pesait 4 kilogrammes. Nous devons faire remarquer combien il est souvent difficile de reconnaître si l’enfant est vivant ou mort.
Nous citerons à cette occasion un cas qui a eu lieu à 1 hospice de
(1) En Angleterre, les opérateurs ne chloroformisent pas eux-mêmes leurs malades, ils se fient pour ce soin sur des spécialistes.,Question d’échapper à la responsabilité.
Maternité à Gand, cas d’autant plus remarquable qu’il a été l’occasion de la première ovariatomie pratiquée sur le continent. Une jeune fille de dix-huit ans, rachitique, avec le bassin déformé au point de rendre l’accouchement naturel et même artificiel impossible, se présente à l’hospice se disant enceinte. Elle précise l’époque où la grossesse était devenue apparente et les circonstances dans lesquelles avaient eu lieu le coït. Devant de pareilles affirmations et après s un toucher minutieux qui fit constater la vacuité de la matrice, on crut à l’existence d’une grossesse extra-utérine. La forme du ventre prêtait à cette supposition, puisqu’on y constatait des tumeurs et saillies dans lesquelles on crut reconnaître la tête, les genoux, au point de préciser la position de l’enfant. L’illusion aidant, on prétendit entendre le souffle placentaire et les battements du cœur. La gastrotomie fut donc décidée, mais on crut pouvoir attendre le terme normal de la grossesse.
Le jour de l’opération le ban et l’arrière-ban des médecins et élèves était accouru — vu la rareté du cas. L’accoucheur en chef était connu pour sa grande expérience, sa prudence et son habileté. Nous le voyons encore, grave et réfléchi devant ses nombreux spectateurs. On eût dit le fameux tableau de Rembrant « La Leçon d’anatomie ». La paroi abdominale incisée, il introduit la main dans la plaie et amène... quoi? Un long chapelet de tumeurs athéromateuses de l’ovaire. On se figure le coup de théâtre! L’opérateur ne perdit pas son sang-froid et après avoir apposé une ligature sur le pédicule, détacha la tumeur La plaie fut réunie par première intention. La femme guérit sans encombre.
Nous ne félicitons pas seulement les auteurs d’avoir pratiqué l’opération césarienne, mais de l’avoir menée à bonne fin, en prévenant la fièvre qui aurait pu amener une résorption purulente, presque toujours mortelle dans ces cas. L’emploi de l’aconitine et de l’arséniate de strychnine a donc été très judicieux; et quoique le mot dosimétrie ne soit pas prononcé dans l’observation, nous voyons dans les auteurs, sinon des adeptes de la méthode nouvelle, du moins bien près de s’y rallier. Aussi c’est avec une grande satisfaction que nous reproduisons leur observation. Le Concours médical ,un lui ouvrant ses colonnes, a fait preuve d’impartialité ; nous l’en félicitons également. Il a justifié ainsi son titre : c’est-à-dire de concourir à tous les progrès et de venir en aide aux hommes de bonne volonté : Pax hominibus bonæ voluntatis, et non leur faire la guerre du silence. Nous ne méritons
« Ni cet excès d’honneur, ni cette indignité »,
notre but ayant été d’être utile à nos confrères et profitable à l’art.
L’abstention de l’École dans le mouvement qui se produit aujourd’hui en thérapeutique, a été une faute grave, puisqu’elle s’est ainsi placée dans la fausse position de la Faculté de médecine de Paris lors de la découverte de la circulation du sang. Et qu’on remarque que la révolution actuelle est autrement importante : en détruisant les doctrines galéniques la découverte d’Harvey laissait subsister la vieille médecine ; on n’en saignait pas moins; on n’en donnait pas moins les purgatifs et... le reste. La maladie conservait ses droits et la médecine ses privilèges, c’est-à-dire d’en vivre : témoin la fameuse cérémonie du Malade imaginaire. Avec la dosimétrie, au contraire, il s’agit d’empêcher la fièvre et les accidents qui viennent à la- suite : elle emploie les défervescents là où l’on n’avait que les saignées — et on empêche ainsi les désordres organiques. En thérapeutique—comme en politique — plus de fatalisme, ou ce qu’on nomme la marche naturelle des choses ; plus d’opportunisme qui attend pour agir qu’il soit souvent trop tard ; mais une initiative franche, nette, contre tout ce qu’il faut prévoir : par conséquent, suppression des lésions organiques, qui défient l’art et sont le désespoir du médecin. Voilà ce que nous a appris la dosimétrie. Était-ce une raison de tant en vouloir à son auteur ? Non que nous ayons douté un seul instant de la bonté de notre cause : nous savions qu’elle devait l’emporter sur la résistance des « dieux » et par conséquent que nous avions tout à redouter de leur vengeance. Il en a été de même des ouvriers de la première heure — de ces praticiens courageux qui n’ont pas craint de se jeter dans le mouvement au risque d’en être écrasés, ce sont ces attaques occultes et déloyales qui nous ont irrité et entraîné quelquefois plus loin qu’il n’était dans nos intentions. Mais ici encore, on nous rendra cette justice: de ne nous être jamais attaqué aux personnes — alors même que notre honneur était mis à une rude épreuve. L’homme est resté debout parce qu’il n’y avait pas de masque, à faire tomber — car' nous avons combattu à visage découvert. Mais nous avions des devoirs à remplir vis-à-vis de nos adeptes que la moindre faiblesse de notre part .eût compromis. Nos agressions ont été légitimées par la nécessité. Nous n’avions pas même devant nous des Chinois, pour leur faire une guerre de représailles ; nous l’avons franchement déclarée. Si nos adversaires se dérobent, la faute n’en est pas à nous, mais à leur prudence, que nous pourrions qualifier d’un autre nom.
DE MÉDECINE DOSIMÉTRIQUE.
DES PERTES D’ACIDE PHOSPHORIQUE CHEZ i/lIOMME SAIN, u’ALIÉNÉ, lepileptiqüe et l’hystérique, par le docteur MAIRET.
( Comptes-rendus hebdomadaires des séances de la Société de biologie, 18 juillet 1884.)
On dit d’un individu qui s’est épuisé par des excès de femmes : « Il a perdu son phosphore. « Ce dicton se confirme dans les recherches du docteur Mairet.
« Dans la précédente séance j’ai indiqué les résultats biologiques auxquels m’a conduit l’étude de l’élimination de l’acide phosphorique chez l’homme sain. Cet acide se lie à la nutrition des muscles, du système nerveux et à la nutrition générale-, mais ces facteurs influencent différemment l’élimination des phosphates. L’activité musculaire augmente l’excrétion de l’acide phosphorique uni aux alcalis, et de l’azote laissant intact ou diminuant le rendement de l’acide phosphorique uni aux terres. Le travail intellectuel, au contraire, augmente l’excrétion des phosphates terreux et diminue l’élimination de l’acide phosphorique uni aux alcalis. Enfin la nutrition générale agit dans le même sens sur les deux espèces de phosphates et l’azote. L’étude comparative de l’acide phosphorique uni aux terres et de celui uni aux alcalis et de l’azote, permet donc de distinguer ce qui revient au système nerveux de ce qui revient au système musculaire et à la nutrition générale, lorsque ces facteurs agissent simultanément. Rappelons encore, pour rendre plus facile cette distinction, que chez l’homme sain le rapport entre l’acide phosphorique uni aux terres, et l’acide phosphorique uni aux alcalis, est en moyenne comme 1 est à 3. Par suite, nos recherches physiologiques transportées dans le domaine de la pathologie nous permettent évidemment — si des modifications se produisent dans le rendement de l’acide phosphorique sous l’influence des maladies fonctionnelles du système nerveux — de savoir si ces maladies modifient les échanges qui se passent au sein de la substance nerveuse. C’est sur les résultats que nous ayons obtenus à cet égard, dans l’aliénation mentale, l’épilepsie et l’hystérie, que nous désirons attirer aujourd’hui l’attention de la Société. Mais tout d abord il est nécessaire de savoir si ces maladies modifient — relativement à la normale — l’élimination de l’acide phosphorique. Pour cela il faut encore comparer l’état pathologique à l’état physiologique; et comme différents éléments peuvent modifier l’élimination de l’acide phosphorique, il faut que l’élément maladie distingue seul l’homme malade de l’homme sain. Nous ne pouvons insister sur les conditions nécessaires pour qu’il en soit ainsi ; nous dirons seulement que
la comparaison entre l’état de maladie et l’état de santé est possible au double point de vue de la qualité et de la quantité de l’acide phosphorique éliminé - et cela que la maladie soit curable et que, par conséquent, on puisse suivre le malade jusqu’à sa guérison, et comparer ainsi chez lui l’état de maladie à l’état de santé ; que la maladie soit incurable et qu’on doive comparer l’élimination de l’acide phosphorique chez le malade en observation avec ce que existe chez l’homme sain en général ; qu’on veuille enfin comparer chez un même individu, deux périodes différentes d’une même maladie. Nous pouvons maintenant aborder l’étude de l’élimination de l’acide phosphorique chez l’aliéné, l’épileptique, l’hystérique. Toutefois, pour ne pas donner trop d’extension à cette communication, nous nous limiterons à l’étude de l’acide phosphorique et de l’azote en quatre périodes : agitation, dépression, rémission et convalescence, qui se comportent d’après le tableau suivant :