‹ Miscellanées de médecine dosimétrique (volume 2)Chapitre 97 sur 179 · TRAITEMENT DE LA BLENNORRAGIE, PAR LE DOCTEUR W. WRITE · texte numérisé non relu

TRAITEMENT DE LA BLENNORRAGIE, PAR LE DOCTEUR W. WRITE

Le Journal de médecine de Paris reproduit ce long article qui fait voir qu’en Amérique on ne sait pas traiter la chaude-pisse dosimétrique-' ment. L’auteur rejette le traitement abortif par les.injections, qu’il nomme alors irritantes, puisqu’elles sont simplement substitutives. Il distingue trois variétés de chaudes-pisses : 1° la forme abortive, qui ne présente pas de proportions inquiétantes, pourquoi alors la rejeter ; 2° la forme subaiguë ou la cartarrhale, dans laquelle des symptômes prennent une plus grande activité; 3° la forme aiguë ou inflammatoire, la plus intense de toutes. Nous dirons que tout dépend de la nature de l’infection, c’est-àdire de la source plus ou moins impure où elle a été puisée. La forme catarrhale se dissipe facilement par le repos, des boissons légèrement diurétiques. La forme spécifique exige l’emploi du proto-iodure de mercure. Quant à l’irritation, on la dissipe par l’emploi dosimétrique de la vératrine, de l’acônitine, de la digitaline, et même au besoin de la strychnine. On fera boire abondamment le malade de leau fraîche, afin de laver le canal.

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