DE LA GLYCOGÉNIE ANIMALE, PAR LE PROFESSEUR SEEGEN
TRADUIT PARLE DOCTEUR HAHN. (MaSSOll, 1890.)
Ce livre est la reproduction des travaux de Cl. Bernard, par conséquent attribuant au foie la glycogénie, se continuant après la mort, grâce à la survie de la cellule hépatique. Le sucre des aliments n’y prend pas une
part directe; ce sont surtout les graisses et l’albumine qui en forment la base. Dans la forme aiguë, la glycosurie §e produit sans qu’une trace d’hydrate de carbone soit introduite du dehors. C’est le sucre du fqie qui so trouve éliminé par l’urine, n’ayant pas subi son oxydation habituelle dans l’organisme; c’est donc l’indice d’un ralentissement général de la combustion organique, et l’organisme périt aussi vite que s’éteint une lampe privée d’huile ou incapable' d’utiliser celle qu’on y met. Voilà pourquoi la dosimétrie «attache à ranimer le foyer vital par les névrosthéniques et non par les affaiblissants.