‹ Miscellanées de médecine dosimétriqueChapitre 55 sur 246 · VI · texte numérisé non relu

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C’est-à-dire que l’activité de la réduction ne s’abaisse jamais autant que dans la chlorose, elle s’élève même au-dessus de la normale. L’irritation -spinale se distingue de la chlorose par l’augmentation de l’activité de réduction (1.50), alors même que la quantité d’urée descend à 3 grammes en vingt-quatre heures. Dans la chlorose fébrile, l’activité de réduction reste abaissée. On peut observer chez les chloroLiques la disparition de l’anémie, avec persistance de l’abaissement de l’activité de réduction. 11 peut donc y avoir chlorose sans anémie comme résultat de médication et comme état passager d’amélioration. Cette double notion de l’anémie et de la diminution de l’activité de réduction, a pour corollaires deux séries d’indications thérapeutiques : l’une comprenant les moyens de reconstitution directe du sang (comme le 1er), l’autre ayant pour but la régularisation de 1 activité des échanges (strychnine, douches froides, médication générale).

Réflexions. — On ne saurait mieux dire. Dans l’économie vivante.il ny a pas seulement les échanges physico-chimiques, mais aussi une action vitale propre. C’est pourquoi l’auteur parle de la strychnine. Il est vrai qu’il ajoute « les douches », comme pour atténuer les effets de sa proposition anti-allopathique. Dans la chlorose, comme dans l’anémie, on aura toujours soin de combiner l’arséniate de fer avec l’arséniate de strychnine, 3 grammes contre 1. D 1 B.

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