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DU THYMOL 1ANS LE TRAITEMENT DU DIABÈTE, PAR LE DOCTEUR BUFALINI

(.Annali universali di médicina.)

On sait que Kussmool a fait remarquer que jusqu’ici on na constaté la présence de l’acétone que dans le sang et l’urine des diabétiques (Uber Acetonurus, Deutsch. Arch., 4874). Dans les autres cas, il s’est contenté de l’odeur, qui rappelle celle de l’éther acétique. Il a, de plus, administré l’acétone à hautes doses (4-6 grammes) pendant longtemps, sans observer aucun des phénomènes attribués à l’acétonurie. On sait que ces phénomènes sont caractérisés par la dépression nerveuse : lourdeur de tête, affaiblissement de la mémoire, inaptitude intellectuelle, morosité, apathie musculaire, et plus tard du sopor, dilatation des pupilles, faiblesse des mouvements du cœur et ralentissement de la respiration. L’acétone agit donc comme l’alcool, le chloroforme, l’éther et en général tous les hydrocarbures ou extincteurs du sang. Avis à ceux qui abusent de ces substances. Or,le diabète est propre à ces derniers; et on comprend que le thymol, en tant qu’excitant nerveux, puisse être utile. Nous préférons 1 hypophosphite de strychnine, combiné à l’acoriitine et à la digitaline, qui agissent à la fois sur les systèmes nerveux, circulatoire et sécrétoire. Quatre granules de chaaue, le soir au coucher, et le lendemain le Sedlilz Chanteaud.

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