PAU CES TROIS ARTISTES
f)fi pronpz-vous ces beaux aworJs Qv.'t i!Oi!S charment si bien l'oietU<»
Qu'il fai.Uiu ne les pas ouïr, Ou se laisser évanouir Duise, d'envie et de merveiUe?
(l'oéstCt du seiziènif siècle.]
AVERTISSEMENT
La partie de cet e'ciil qui coDcerue Martin, parut un mois après la mort de ctt artiste, dans la Gazelle musicale de Paris (année 1837, page 496), et plusieurs journaux lui fixent alors rhonneur de l.i re'péter. Elle a etë reproduite depuis dans les Annales de là société libre des Beaux- Arts (année 18 il), avec beaucoup de corrections , et telle à peu près qu'on la donne ici. A la suite de ce travail se trouvent dans les Annales des observations sur le mérite musical de Garât et de Lays : elles sont pre'sentécs aujourd'hui avec de nouveaux de'veloppements critiques et biographiques que l'on s'était abstenu de publier, parce que M. Miel avait fait réimprimer dans le même recueil une notice spéciale sur Garât, déjà publiée dans V Encyclopédie des gens du monde et ailleurs. Gomme on se permettait sur plusieurs poiuts de n'être pas de son avis, on voulut éviter à la fois la polémique et le double emploi. Avant M. Miel, Dominique- Joseph Garât, oncle du chanteur, lui avait consacre, sous le voile de l'anonyme, une notice biographique remarquable dans l'ancienne Bévue encyclopédique (tome XIX, page 17, année 1823). Quant à Lays, sa mort passa, ])resque inaperçue j les journaux de l'époque se bornèrent à un article nécrologique de quelques lignes sur cette ancienne célébriîc musicale. Il est presque inutile d'ajouter que les trois artistes ont des articles dans les biographies générales ou particulières. Ces renseignements pourront êlre utiles à ceux qui, mécontents du travail qu'on va lire, voudraient s'adresser ailleurs.