‹ Miscellaneous pamphlets on NirotChapitre 6 sur 22 · CASERNES PLACE DE LA BRÈCHE · texte numérisé non relu

CASERNES PLACE DE LA BRÈCHE

L'architecte J.-B. Etienne Dumesnil : Neuvelles portes

de Notre-Bamo 0771) remaniement intérieur de l'église ;

hôtel Arnauldet.

Le portique de la rue Saint-François 1790 et l'Ecole Académique de Poitiers 1774-1790

HOPITAL BÊNÉBM. CASERNES, eto.

L'ingénieur de Lucet fit, en 1729, le plan d'un bâtiment à THôpital général fondé en 1665 par Philippe de Montault-Bénac, duc de Navailles, maréchal de France, gouverneur de Niort, Suzanne de Baudéan, son épouse, et Françoise Tiraqueau, sa belle-mère, veuve du duc de Baudéan Parabère aussi gouverneur de Niort (i).

En 1735, de Lucet et de Ponchon, écuyer, ingénieur du roi, inspecteur des Ponts, Chaussées et grands chemins du Poitou, demeurant à Poitiers, sont chargés de réparations à faire aux portes de La Roussille.

Nous croyons qu'il s'agit toujours de Lucet du Buisson, ingénieur du roi, demeurant à La Rochelle, qui avait fourni, dès le 27 août 1731, des plan et devis pour la construction des Casernes alors prévues au Port au lieu appelé te Parc.

Lucet reçut de ce chef une indemnité de 150^ votée le 8 mars 1732 par l'Assemblée municipale dans la séance où elle se décidait définitivement pour l'emplacement du vieux Marché.

L'ingénieur s'y rend avec l'échevinage, le 6 juin, tous dinent ensemble, l'accord paraît parfait, le 28 juillet 1733, le Conseil d'Etat donne l'autorisation nécessaire.

Cependant, cette fois, ce fut de Ponchon qui fut chargé des plan et devis, pour lesquels 500* lui lurent donnés. Il était en outre convenu que pareille somme de 500^ lui seraient alloués annuellement pour la surveillance des travaux, jusqu'à leur achèvement (1733).

(1) Alph. Prappier. Notice hist. sur V Hôpital-Hospice, Mém. soc. de statistique 1- s- X 64.

L'adjudication se fît à Poitiers en janvier 1734 au profit de l'entrepreneur Simon Bras dont on n'eut pas à se louer. Les travaux commencés dès 1734, interrompus à la fin de 1740, reprirent en 1741 et ne furent achevés qu'on 1752. Ils coûtèrent 187.742M''2'*. Les armes royales étaient sculptées sur le bâtiment décoré en outre de deux inscriptions sur marbre noir (1).

Le 22 janvier 1738, le corps de ville eut à examiner un devis de Ponchon pour restauration à la flèche de Notre- Dame (rappée par la foudre (2). En cette année Ponchon quitta la province et fut remplacé par l'ingénieur Baudouin qui continua à surveiller les travaux de la Caserne avec la même allocation annuelle de 500^

(1) Henri Proust. Recettes et dépenses de VHôtel de Ville de Niort. Mém. soc. de slat. 9* a"* VII (1890) 255, n. 1, 329, 332. A Niort comme aillenra le logement des gens de guerre était une charge aussi pénible que désagréable, les villes n'hésitaient pas à faire de grands Trais pour s'y soustraire. On trouve aux archives de Tanciennc société de statistique Fonds Briquet 103, le devis des Casernes de Niort et le placard imprimé pour la mise en adjudication (1733). Ce qui prouve que Ponchon se mit bientôt à Pœuvre.

Le n* 104 du même fonds est un Etat des maisons et dépendances acquises par le Maire et les échevins pour la construction des Casernes, 25 octobre 1734 imprimé.

(2) H. Proust L. C. 1892 p. 96 Saint-Maixent Reversé!

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