‹ Miscellaneous writingsChapitre 12 sur 34 · I : * Le fait que nous nippon peut pet: dinî · texte numérisé non relu

I : * Le fait que nous nippon peut pet: dinî

mort en deux \ modalité anatomiq

eut admettre que la ni] mtanéc de la cr<

se fait en d< pee La tunique in'

t. Pilliet Bulletin de la Sociétr aHatotniQiu dt Paru. V '2. Martin Durr. Archives ■/'•<> iteê A mutecinc. PU

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romp la !"■ rua bo dilate *-\ n

.|ii'.«u boni d\w lampe m et «a rupiwn

mina la mort pat hémorrauii

L'infiltration du aang dans l i tuniq ta portion ascendante do la crosse de l

lion qui ;i fail un tamponnement ru. «im -n t.i n*-

rupture du vaisseau, d'où l'atténuation des s\

alarmants, Unit d'altord pi

jo vi< -us de rapporter l'observation,

< lin liim passées comme l'indiq

liet, Martin E)nn al PapiHoa

F, 'étude, que je rions do Fairo du ras observé ptf MM. Dujarier el Chochon-Latouche, me sugg que que jo me permets de soumettre 1 Ij

liti dé Chirwgfi

i d'abord, que nou ioe bien on pi

d - UIl€ rupt) o//*ïwcV de 1 1 on >sc de I'a<

le malade n'n pas subi do trnumatisni • » iolc i thorax, ni [ail une chute d'un lien élevé, cond habitueltamenl obsorvé<s dans les ruptures trau ques, d'ail!' ures, de ce vato noau .

Toute l.i partie anatomo pathologique de i ration, le aie.RO de la rupture, l'étal si peu

macroscopiques, de In crosse de Vu rupture oxcoploo), qu'on l.i dirait saine en

tl\ à l'oeil un. plaide oneoro on faveur do ]i rv

\.h. cotte rupture qu'une i*hoa*.

c'est ■ 1 1 • Beau Mai nnn m - In en uso do eotto n .

îon rénale ! , i lésion rénale, le plus

renl néphrite chronique, atrophique, ue nous s* m

djloun auèro admi ible in. puisque le cœw.

ii pan In pertrophié

pai in i linique de l'observ itioii

tanta de 1 1 < , ro§sô do r*a™^ le plu it an dmv tninjj

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rupture ipOQtâftél it I i • m • »•

coup plus fréquente dans le sexe masculin, surtout de trente à soixante ans), présentant les signes d'une hémorragie interne, la douleur au creux épigastrique, la douleur entre les deux épaules, la dyspnée, sur laquelle insiste Kœnig, les battements tumultueux du cœur, dont l'oreille ne distingue plus les bruits normaux, devront faire 'penser à une hémorragie thoracique, ayant probablement sa source dans l'un des gros vaisseaux de la base du cœur » (li.

Le rapport de M. Dcmoulin n'a été contesté par aucun des membres de la Société de Chirurgie de Paris. Sans doute la maladie mortelle s'est déclarée pendant le travail. Mais le rapport établit sur les bases les plus scientifiques que la rupture de l'artère aorte a été « spontanée »; elle n'est donc pas survenue à l'occasion du travail. Entre les deux faits il n'y a qu'une coïncidence, sans aucune relation de cause à effet.

Malgré cette démonstration technique, le Tribunal de première instance a jugé que cette rupture spontanée suivie de mort était un accident de travail.

Le 6 janvier 1909, M. Letulle est venu à la Société de Chirurgie de Paris pour expliquer les lésions exceptionnelles par lui constatées sur la pièce anatomique conservée.

A l'endroit où s'est faite la rupture de l'artère aorte, il noie que les .éléments normaux de la paroi du vaisseau ont disparu et qu'il y a une véritable atrophie scléreuse. — Par suite de l'existence d'un petit caillot dans un point voisin de la rupture, celle-ci a dû se faire eu deux temps. — Par quel mécanisme a-t-elle eu lieu? La paroi artérielle, dans une assez large étendue, est le siège d'une dégénérescence athéroma teuse. 11 y avait donc une aortite chronique, qu'une seule maladie peut produire à cet âge : la syphilis ire. Il y avait des lésions de péricardite chroau niveau de la languette du poumon, une

ns et mémoire* de lu Société de Chirurgie de Pnris T . no 90; fl juin 190fi. p. 753.

rrespondant à une ancienne seWrow i-hiqae. — En résumé, on peut conclu' rj*ez

«ojel de i -il existait une aortile

nique d'origine syphilitique; et il n'était pas nécc re d'an traumatisme pour produire la rupture ria

s* eau.

observera la Société A Chirurgie

lie ce fait, au point de vue de la loi sur -lents du travail, offre une réelle important-' 1 . Un procès avait été engagé; et le Tribunal avait ioé une renie à la veuve, en incriminant le traumatisme. — L'affaire est allée ensuite en Cour d'appel: • I airèl de la Cour a infirmé le jugement du Tribunal de première instance, par ce motif qu'il y avait une lésion chronique de l'aorte antérieure à l'accident.

La preuve anatoraique a donc une valeur objecde plus en plus admise.

lieu, I'' rliirurgien peut y ajouter un aile compUmmt, en faisant appel à la compétence l'un médecin histologiste.

J.a constatation d'une maladie préexistante est un argument pour établir la simple coïncidence entre la mort ftubitti et on accident réel ou suppo 6, c'cst-à- .Jirc pour écarter la relation de cause à effet.

La Cour d'appel de Paris (1) a commencé par répéter le principe de jurisprudence, à savoir « que la hargc de la preuve incombe à la veuve; que celle-ci le décès de son mari a eu pour cause accident du travail; qu'elle n'a pas administré -cil" L'arrêt finit par dire « qu'il n'y ;i

donc i. en l'espèce, accident de travail et qu'il

!»' réformer la sentence entreprise... », fl a été rendu justice, parce que les argument-s on) eu

une vérité scientifiquement démontrée.

La valeur technique des arguments chirurgicaux a recherches plus spéciales d'ana- • pathologique.

La preuv auatomique a été très complète.

d'ApTtel de Paris; 7° chambre*. Arrêt du 1«' dt-cembr?

Conipnïmi' du Nord contre C.

REVUS PRATHyOg»' "'"'

LA QUESTIQS ; DU ""'"'■" N

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