‹ Miscellaneous writingsChapitre 25 sur 34 · L- : z&r • * *-i *5^-'^r «"Ssîîe p*:ni!i^n*ment · texte numérisé non relu

L- : z&r • * *-i *5^-'^r «"Ssîîe p*:ni!i^n*ment

T-v"* *<:j i—* a:--* ï •••:»■ n*'- -a. U réunion est obtenue; h; il »:t-»**ïî çjéim :»:"» i* rftclJlT* nê-'p-as'que dont on iutar **< tïzrvs 3 e: 4.

Lit'a": a ea e*: û :e aa Sb^rm-^-auiere- et dans une I,iï.

rtetlu* p-t :ilî*. fï C-'-T'^'-nr.isa'.Kin.

•>'* --tînt d-r.x ;-V'"-era :>.":-> sont prises au préalaU-- ■ àVaK*2îr*at W f - -t: •>r--eal dr la main et l'absence du a;, .ju nv-n ï-rr '.*. i .

Huit j-irs çî-jî tard. 1 or^ré retourne dans son village • succ*>t«K- ;;itren»îs f'-s* tari a une récidive nôoplasique. av une complication eari;>-pj'ïr.>ea're el cachexie.

/'t/.v. — La tur.ïrur e::!rvce est 1res rétractée ; elle se {: sente s*»u< la farine d'un-? vas'e uWrattoo de forme ovalain .. srand diamètre vertical : le plus crand diamètre a 1*j Cei* 1 le pHi-i petit, M cent. La p-'au qui environne le pourtour : celle ul-vration présente un aspect cicatriciel, induré, d'un bUi narre, surtout la partie supérieure dans le point qui avoisin l'aisselle. Au nîvoau du "bord du n-vijla^me. la peau qui '" (orme la limite e<t comme taillée a l'eut porte-pièce, légeretn ••:.' décollée par place* : dans certains points Seulement, les niS*** * néoplasîqnes se continuent insensiblement avec elle et Pinlillret « sur une certaine étendue, la surface du néoplasme a un asp>«' mamelonné* ; les mamelons sont circonscrits par des sillons il profondeur inégale, quelques points, surtout au centre de fui" ration, présentent une coloration noirâtre «lue à un spliacèle Sttpei lieiel. l.a consistance est plutôt molle sans qu'il y ai* une vi'ri talile friabilité. \* coloration, à part les points sphacélés. >•-; d'un ffris rosé el rappelle celle des bourgeons charnus exuf« rants et animés. lin pratiquant une coupe sur les limites •' la tumeur, on constate que le néoplasme est implante* dite»* ment sur un tissu selrroux. 1res d ense, t rès résistant, epai* d«" a deux wntimèlres par ,1.m l -Jjjy^^V''l'^' l l 1 ^ grisMï*. mnarfletellfli, ne paraisscop -Un» r© <rV«

•s-ii de cicatrice ; elles reposent sur lui et paraissent s rire ■»eloppéea en s'étalant à sa surface. Les parties profondes

la masse enlevée par l'opération sont constituées par du -U adipeux sillonné de tractus cicatriciels et par des masses titulaires faisant corps avec le néoplasme. Ces masses muscuu<*s sont grisâtres, et atteintes de myositc interstitielle et dégé- • ralive. Dans aucun point, on ne constate, même dans le voisi- . .jt- de la peau de l'aisselle, aucun ganglion.

LVfude histologique de la tumeur, due à M. le prof. Augier, Mà\ que la description qui précède, démontre qu'il s'agit d'un

l»os coupes de la tumeur, pratiquées au niveau des parties - cemment développées, montrent qu'il s'agit d'un sarcome à grandes ...Iules. Un grand nombre des éléments de nouvelle formation »*»at muUinucléés et présentent des dimensions considérables, n trouve en même temps une infiltration leucocytaire extrêmement intense. Par places même tes éléments du sarcome sont masqués par les leucocytes. On trouve des leucocytes, qui ont uetré en grand nombre dans les cellules sarcomateuses les .■us volumineuses. Le néoplasme est assez vasculaire et les vaisseaux sont presque tous des capillaires à parois très minces, nibryonnaires.

Celte tentative de pbocomélie cbirurgicale ne saurait être ■ uosidérée comme un succès. Elle reste un fait acquis et comporte *iD enseignement, qui peut trouver sa formule dans les conclurions suivantes :

1' La phocomélie cbirurgicale est une opération réalisable; -' L'indication sera toujours bien rare de pratiquer l'autofilaatie du tronc au moyen des tégumeuts du bras. Lorsque cette indication se présentera, l'amputation du bras pourra être ii'iervée.

3° La phocomélie chirurgicale sera toujours supérieure à /amputation du bras, puisqu'elle conserve la main avec sa préieuse fonction et se borne à reporter le coude auprès de le taule, en supprimant la diapbyse de l'humérus.

LILLK. — IMI'tlIMMUfc Lï Ult-OT FHMUS.

PtKAA- *f*fciéA -<x*û\ i^| v**^- ■** C4****^tf*^ic U*C 44J

flSCÊMTION, RÉDUCTION IU BOUT DE 18 JOURS, GUÈRISON

Intestin peut traverser une cicatrice cutanée comme il une cicatrice musculaire ; M. A. Chardin l'indique B96 thèse sur « les éoentmtions consécutives aux con- Um de Vabdomen; ■• (Paris, ::<) octobre 1901.) Et il Vie une observation de Doebbelin. rnefeinnu 1 de 18 ans, r»V<lr lit-mio étranglée plusieurs années auparavant, a la de voir sa cicatrice céder ; l'intestin apparut au fcors... ; mais l'auteur de la thèse ne signale pas la termison de cel événement; il se borne à remarquer que ces .Boni très ares. — Il n'y en a que trois autres publiés par Xongreen et Reignier II est regrettable que Fauteur t négligé d'en préciser les indications bibliographiques. On connaît l'issue des viscères après les plaies de l'abdomen* i-'iu< la sortie de l'un ou do l'autre survient d'embK ^■pendant quelques autres faits qu'il est bon de rappr

eux.

la rupture spontanée du muscle grand duàti do l'abilos

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«-**.-*- «Vç^,

placeurs reprises. Leplaa

; i mu»

M- trouv.

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donnée i l'abus des a „ " 'i" riofeal a.,;- de toux, U

,isî "■ j - parois .-ibdoraL.

«* ■ considérable précipita inmédlatement au de -'"- i-'"'" goe l'on put en npv , u P to ™ ^tail laite à un pou,-.

li- Elle était Iran; "'"■"-< fana sa feate superfi : 'i" péritoiM Lea muscles

l«?ur largeur (le traducteur écril |, ««ailleurs aucune altération de testa} ■W te solution de continuité. On réunit l - le quatrième jour, la réunion et . "la suit. ,|«. ,,u..| ( j U( s ,fforts de v«

' |,v i- /Vpartirdi ,.3,'

&m*> de péritonito; el la m

l l'oliservalion île Mitra : | ire complttc de la paroi abdo mi'-j - 1 '■>' l''"n nu traumatisme ,i p , '"«'« "«Pluredelaparoi du ven l'I'-'ssé .1.. la sorte, êtuii ,.

'"""I-' quantité ,ie liquide s'est , ouïe i"'" «'•■ u-uips après la réduction d

1 fapxia Jo 7*«

;i i I'' personnellement mêlô, on est excusable

--.-r davantage encore a l'observation suivante.

la multiplicité et de la précision des détails

« exactitude par M. le docteur P. Le Gueut, de

lu-Nord).

viu.Mo <;..., est une femme de petite taille, de com-

laigre, mais d'une réelle vigueur. Elle habite le rocher

Dame de KergoûetenPIougrescant, sur un ilôtquîest

• ii temps séparé du continent et sur lequel elle

selon l'usage du pays, à la récolte du goémon. Toujours

elle travaille, elle marche dans l'eau, à tout le moins

iux genoux, souvent jusqu'à la ceinture.

|*e à l'âge de Hi ou 17 ans, elle se maria à 23 ans ; elle est

baient mèrede sept enfants vivants ; a porte huit enfants,

é a 12 ans et le plus jeune neuf mois en 1808.

-sept ans, en juillet 1807, elle signale une douleur

dans le coté gauche du ventre ; on reconnaît un

forme bizarre fait admettra que c'était ressemblant à.

too de la fosse iliaque gauche. Une ponction pratiquée

ou trois travers de doigt de la ligne blanche donne issue

it&ine de grammes de pus. Le liquide est inodore, de

jaune claire, de consistance un peu supérieure a celle

kit, et sans grumeaux, ni aucune particularité appréciable.

tte ponction, la malade n'est pas soûlai" et le ventre

• ni moins sensible, ni moins tuméfié. En outre, M. le pro-

'iucrmonprez, appelé a examiner la malade à l'hôpital

Bféguier, constate une matité de l'hypogastro, dos fosses

■se» et de toute la portion médiane, comme s'il s'agissait

|b kyste de l'ovaire, dont l'ensemble serait sphérique et s'élè-

Itit jusqu'au creux épigastrique. Cependant, la consistance

d'élre uniforme quand on explore par la palpatîon : il y

■•nions nettement hyperesthésiques, dures, tondis que

litre» sont fluctuantes el ressemblent à des portions kys-

nales Parle loucher, on trouve lu ter us en vacuité; il

ilé qu'une exploration nouvelle sera faite ultérieurement.

htfcccmbre, un abcéa s'ouvre spontanément à l'ombilic, après

Mr fariné une sorte de tuméfaction, acuminée à quelques cun-

Ometru ««dessus de IVra rGué*

l'exploration du foyer et reconnaît un d- icnt êtes

lorlo li' iMpi" 1 au-dessous do li paroi abdominale. f>l i

q évacuer un pus, qui prêta blables -i ceoi in prA édent ; la i d'un litre. À la suite de ttverture faiU\ la

amiUorée ; ello retours moins et présente une tuméfaction moins encomt

Vri II. .

Ijc 16 juillet 1898» la maladi le encore

iiiinnix, de forme globuleuse, spccfalomm <Jans soua-omblUoate ; la configuration ulact peu parfait ; i,| ■(.* ; un lobe forme ime saillie uv cous que la main, duns tout l'hypogaatre, an empiétant bf plus sur le cote druit que hur le rôti- gain I no i

a. mobiliser la tum< ur, bien que la i

ii tmiM !«■*» iiumI ' L-tte exploration. On D< Dl ra*

.i explorer les deux fûBBoa Iliaques, eomim- ^*o "

pat des connexions etroilos : n i f;t*eiu iliaca. Vu

le col utérin est dur, volumineux, un peu haut J gauche est plus épais, plus empale, plus résistai tondu que son conge^i^ro : on y seul les batlornonl* Le cul -de-sac droit paraît également rempli par du et bombe assez fortement. L'exploration est dou catothôrismo pratique donne à l'hysterometre I normaux ; pas d'inversion ni d<- flexion de la Opération est proposée et accepte*.

I>a ohlorofonnisation exige des doses élevées de l'aneftiM pour vaincre l'excitation de la malade. Celte < pratiquée par M. le professeur Guermonprez avec la ration de mm. les docteurs Gorson, de Guingumpi de MM. les doetears Guezcnncc, Leroux, Bellamy et Le (iurn^

M. le professeur Ouermonprez fait une incision sur la lifl Lieue at tombe sur des Useus lardacOs, tels qu'on l s i dans une paroi cbroalquemenl enflammée et où U est hnr. $■ .nu, h normaux. L'incision est i

jusqu'à L'ombilic et \;< ."i i » uiA ■ * Elle donne i>-ur /i un lif ; umlent, >l ' 'l'-ii^ ^glont m i lu qu

joatre litres. Lorsque ce pus est évacue, on découvre une

connexions inflammatoires avec l'intestin

' impossible de mobiliser. On fait un lavage de. la

y découvre une mêclie de cheveux et deux dents qui

itiodti kyste <Un uoïde. On fait un drainage à la

cl, pour l.i - reuse péritonéale; puis une marsupialisation

cavito kystique, dont l'orifice est suture a la portion

tfl plaie chirurgicale, soit dans une longueur de

Hitimotros à l'hypogastro.

itet opératoires sont excellentes: la malade sort do .-■ Tiv rmiT au bout de deux mois, ot reprend ses dures Bons.

; .:it en février VMM), consulter M. le docteur ï.e Gueul

osaeut du volume d'une orange, située sur la ligne

ai-dessus du pubis (3 travers de doi^t en dessus). Les

pén'y Je rett»- tumeur, son étiologie, démontrent qu'il s'agit

nie de l'intestin a travers une paroi dont la reconsti-

impiôte ou est devenue telle par des fatigues

rnrn|itemcnt accumulées. Le diagnostic est donc, hernie

ifcrne blanche, évontration partielle, consécutive à la lapa-

ie. Peut-être faut-il élément attribuer cette petite éven-

l.i persistance d'une fistule, située également sur la

mehe et qui est évidemment la conséquence du kyste

. son reliquat. Le médecin prescrit un bandage

(pressir pour maintenir cotte hernie, qui rentre d'ailleurs avec

us grande facilite.

sons remarquer tout de suite que le revêtement do

est mince : la paroi qui l'isolo de l'extérieur est

(■titueo par la peau seule, doublée de son tissu cellulaire ;

masse intestinale, qui se présente à l'orifice, offre le

rtère d'une entérocêlc et non d'une cpiplocclc.

turellement. la malade négligo lo port do son bandage; elle

me d'ailleurs, à plusieurs reprises, dos brutalités d'un

clique, qui se livre sur elle à des actes do la plus

i sauvagerie.

* 1" novembre 11)01, dans la soirée, elle repose. noU

tranquillement, lorsqu'à la suite d'un effort

i elle sent « quelque chose do chaud » qui touche son vent

>M*»»lfc ^ 5wW%*fl

^vd.

Elle y porte la main, et reconw

aerti ;i im rar le \ entre, et que chaque

umu snrtie nouvelle de ses Dntraillee M

apprit) dana ta nuit et constate IVtal

do doigt au-dessus de la symphh p*r un j

dont Ir riiiimiHiv longitudinal, nitur SUT la ligttt

l. - doux muscler grands droits, i titm "ii d'înt lor

15 :'i 90 centimètres. L'intestin est rmiL,-»-. 1 .■ ntatolre fi anche ; iî repose sur i ■!■' La I

droite, décrit une courbe, et rentra par on second imul \ cuit- altuâ derrière le premier 1 >* » i < t dans l'abdon de la portion herniée e aoivi l'intestin dam le : h

est roufre, et recouvert il une stfrosite" ■ qualquei tachée d'un liquide grais«eax, qui tu I aba

comme les lâchée de bouillon g\ ls, dont elles ont *■ Tout.» li cli«'inisr de la malheureuse blee gnrf

Ite, qoi Indique déjà un suintement ah hernie. Un lavage à l'eau bouillie est pratiqui rar le une désinfection aussi complète que possible est pn toute la paroi abdominale. On recouvre de iMmprcssi-s teuto le portion hernioe, Vucun antiseptique i> r»s1 BM paneemente d'urgence absolument ImproviaôB dans i uni) le toutes rossourcos.

Pendant que ces pri'iuiers soins sonl fourni- par M- l*i

1 ui lul-roomo, M. le docteur Leroux est appofc

talion pour aviser sur la conduite à tenir.

ti esl docidéi «ion commun accord, ■ l * - tenter la 1 il" de La masse herniée. On B'arrôte à ce pari bisom i im;; . asibilito do transporter la m on t.. ,i p|||g «eMrut^coin, l'affaiblissement où se trou

I liM|».n hiuv de I*:n- ïo 4»|.<<|-:i1c .il-.- :.;i,V(>:nplir.'t |.

ncore qui la suivi., font rejeter le projol In portion herniée, dont l'hypothèse *>> ;

i i réduction manuelle pUte mi

par l'introduction dans la cavité , Ule • •ijMtam* Inflammation. Il faut ,.,..uiq£ sW"

L Lea traita sont ti

sèche, les vomissements ont commencé, le pools est rme tout indique une péritonite prochain''. I llVOlle de l'intestin et do la paroi est fait-- à 1 eau pendant que l'un de nous tente la réduction, l'auire i fur el à mesure le nettoyage do la partie ô réduire. us constatons bientôt l'inanité de nos efforts ; 1 intestin ta ; la douleur arrache des cris a la malade, qui Lie ft se refuse bientôt a toute manœuvre. Nous tendre les événements, persuade* d'ailleurs tous tqu un dénouement fatal est proche.

mveloppons donc l'intestin dans les compresses Mniftr réballition, et prescrivons une potion calmante, .ivre i et laudanum.

Lupéfaction, et malgré l'imperfection des soins

, pour ne pas dire d'une complète insuffisance, la scène

I \ :* s uméMiorant les jours suivants : la douleur persiste

RÉ vive, aarachanj des cris \ la malade; toutefois, le

M moins rapide ; il n"> i pas do vomissements : le ventre

ballonné ; il y a une émission de gaz.

ls le parti de continuer les pansements aseptiques du

et de surveiller la malade jusqu'au jour où une intervention,

quee dans des conditions plus avantageuses, serajugée pos-

ouvre donc le premier pansement, et je tombe sur

sse intestinale plus volumineuse que celle de l'avant-

Noie de s'agglomérer de façon à former bloc.

intestinales sont collées, agglutinées les unes aux

s, il n'y plus moyen de les différencier: l'état inflammatoire

■a ira les fusionner les unes avec les autres, de façon

wmer le bloc véritable, que l'opérateur rencontrera au

emnplêtement organise, comme un véritable cham-

a la surface de l'abdomen.

[«nouvelle les pansements chaque jour avec d'autant

d'sspolr que 1<* résultat de l'inflammation a été le dôpol

intestinale d'un enduit, qui double la résistance

paroi intestinale par l'épaisseur qu'elle lui donne. U

* donc pas monuce d'abcès stcrcoral comme j'y avi

tout au début, en constatant la friabilité de

îles herniées, dépolies, dépourvues de leii

fcéftOM exfoliée née leur» musculaires h nu. ça et là.parplj

Au reste l'intestin semble s'accommoder assez bien de sa rell« position extra-ventrale ; il y a des celles presque qi| dlennes ; ia douleur a disparu tout a fait, na^iae a la press les pansements sont devenus d'une facilité, tiune innocuité, repose de» hurlements de douleur des premières foi»; ilyi gaz; il n'y a pas de ballonnement. Le ventre est excav*. Lau-uu, privé qu il est d'une portion &i importante de contenu*

Douze jours après cet épouvantable accident, j'examinl nouveau !•■ malade au point de vue de la possibilité d'un* int vent Ion curalive ; je me détermine à la solliciter de M. Gc nionpri*2, après avoir constaté le fonctionnement normal l'Intestin, le bon état du cœur, du pouls et du poumon. 17 Kén'-ral de la malade, qui demande à manger, le bon t*tat ar;aj DilqtM do l'intestin, réellement protégé maintenant par exsudai Inflammatoire, qui augmente la résistance de sa pai

Une intervention définitive est décidée et l'opération pratiq^ le 1H novembre 1001g dit-huit jours après l'accident, dan* chaumière isolée, au bord de la jçrève, dans les plu» déplorai conditions matérielles qu'on puisse réver.

La malade est installée sur la table rectangulaire, tell la trouve d'ordinaire dans les familles des côtes de Bretn/n lu tabla est disposée de façon que l'axe soit perpendînjl.nr l'unique fenêtre de la maison. Celle-ci n'a guère de surface vf que ttO X 90 centimètres ; mais elle est encore avant-i£ parce quelle est absolument dépourvue de rideaux le» prochflfi voisina sotit à une distance de 3 kilomètres , et p qu'elle est orientée précisément au soleil levant et il neuf heures du matin;. Pour avoir tout le matériel à portée J lu main, on utilité le dessus d'un lit clos, qui est suflisaninM bas pour être assimilé h une commode, puisque ce lit clos o habita par les plus jeunes des enfants.

< >n commence! pur un nettoyage savonneux tiède à la brosse à tout le pourtour do la hernie, puis des régions circonvoisines.c'W É-dira dll tout le ventre, dos flancs, do la portion inférieure do 1 poitrine fit surtout des dflnxculf **•"** *» "a vulve :on rinee ensuit au moyen d'une solution tièt* Tiillièrne de sublime

rase les poils du pubis, non ceux de la vulve, en

EBcultâa de réalisation sur cette femme tr<>s affaiblie

H peut remuer que laborieusement, péniblement et

m. A cette lacune, Il est pourvu par le moyen d'une

ibibée d une solution de sublimé au millième. — Dès

soins sont achevas, pour acquérir des garaotlea contre

tnents circonvoisins, on garnit de linges stérilises les

|a cl les couvertures et on s'occupe du nettoyage de la

elle-même ; c'est une masse, qu'il n'est plus possible de

icier.

la surface est revêtue d'un exsudât d'une couleur

. I — Ëvisré ration il 'a près une photograpl

isatre, qui remplit 1rs dépressions et anfractuosites,

•m les saillies des anses intestinales et combk

nr-nt toutes les irrégularités de surface, qu'il en résulte

le nivellement, à travers lequel on distingue I

ô quelques sillons, derniers vestiges de la juxtaposition de

ntestinales continues. Lorsqu'on tente de séparer

ki l'une d'avec l'autre, on apprécie la consistance : elle

le pour la paroi intestinale double*' del'exsudat;

tfw4**4*

( -ii.' «uni nisioii v«»c lu RooplesM normale et - *. * * ■ — * ave

l . • s i-xsudul», ijij- . i.-iic «li- < . rtuînes (H

parafantes La comparaison, qui vlunt :

I i' prit, se f:iil avec les exsuda t\\w l'on re i

la plèvre pariétale, lorsqu'on pratique une thorn

ôdier aux fistules »'t autres constfqu pleurésies suppurces : or, la consistance est in< l'épaisseur iiinitis importante pour leviscérntion que pour la couche lardacêe, qui revêt la plèvre j les conditions connues ; la comparaison la meilleui la couclio superliciolle lepic;irpe d'une o[;m^ manéfl m lis il y a une dîfTôrenae, c'esl que la paroi de l'intestin son revêtement do matière plastique présente une ^oupli qu'on chercherai! vainement dans une pelure d'oi fois, celte souplesse n'est que relative partout on s.reste mieux appréciable de la juxtaposA deux

Intestinalesj on tente difficilement la séparation, panas rencontre, précisément ;< ce niveau, une épaisscm un résletantedel'exaudat. En voulant passer ou tri* ■' reite on court lo risque de rompre, ou du moins d'eraillei ci d'affii la paroi <Le l'intestin lui-metm\ il Vagira de porter fat les portions les moins accessible*.

tu se «U- i'i i s considérations, on se borno Hbojttique de toute la masse berniée. < ta se aerl <I" artificiel préparé à Troguicr et réchauffé sur place à IM cent . par une immersion temporaire des bouteille! formées dans des marmites d'eau chaude ; on d'autres linges que des compresses stérilisées à l'autocla 1 la départ de Lille. Dans ces conditions, tous les point

■ d opleusement lavés, en même temps que sont débarrasi tj unique bribes d'ouate demeurées adhérentes aux cood| Ilot dS l'exsudat, et aussi plusieurs débris .les rain ni i -l.' l'ajonc employé pour le chauflagi il .i i iihi lagQ pendant les [dix-huit jours qui viennent

mit i l .

.i .In , |i u;ll

pour |

m d ins l'Aire breW mil- il \ a pu

simt achevés ces longs préparatifs, il est pris deux

l'une pour montrer la situation telle qu'elle a éto

fj, l'autre pour montrer le Blège cl, autant que pos-

[ volume du pédicule ,//</. ï . Tandis qu'à deux mains la

►Ulevôe, on provoque une certaine douleur.

tamtacl car il n'existe aucune hyperestucslcj, mais par

pénible tiraillement des portions profondes in tra-

LWh Si mesurée qu'elle soit, cette traction suffît pour

cr \es portions sous-pariétales : on le voit par l'effacement

pli ^ et par l'exagération de la dépression du ventre

aU*au. -

oroformisutton est heureusement faite par M. docteur t. de Trégaier.

[que l'anesthésie est .«Menue, il est pris un dernier soin

les Burfaeea :ieressibles, en vue de les préserver

faction : ce soin consiste en une imbibition, relativement

i'. m moyen d'alcool fi 95 # , aussi bien sur les portions

sur toutes les autres. Une compresse imbibée

•': D6t substituée à la précédente compresse vulvaire ;

itre. également imbibée d'alcool, est posée transversa-

ir la portion inférieure de la ligne blanche, en vue

utre les infections que pourraient donner les

\ 'lu kyste dermoïde marsupialisd.

nenenco l'opération par une exploration du pédicule.

^t absolument adliei -ut à l'anneau herniaire. Tandis

l'un 'les chirurgiens soulève, autant que possible, toute la

Miice, l'autre examine successivement tout le pourtour

lie et de l'anneau. Les portions d'intestin qui entrent

lia composition du pédicule ne sont pas recouvertes d exsudât

ils ; il est donc possible de les reconnaître ; mais elles

■'1 muent agglutinées entre elles, formant ensemble une

de eyiiudre d'un diamètre de 4 centimètres environ,

repliements <le l'ajonc qui brûle, qu'on ne peut toujours

I un eu l'autre petit débris parvienne à s'introduire entre le

bord de la marmite. Il n'y a donc pas à incriminer les

I entourage: mais il lauten tenir compte pour apprécier

'le réaliser la chirurgie antiseptique, quand il

mima pas de bouilloire.

pour le moment, aucune menace d'étranglement au 1 1 la réduction est résolue sans autre soin

w**<luire, il ne fallait pas songer au taxis, qui aurait t. pour faire passer des organes devenus si peu souples un orifice relativement étroit ; c'eut été, d'ailleurs a traumatisme relativement fâcheux, une sorte do

. La masse de l'èviscéralion est soulevée, pour montrer le pédicule (d'après une phothogrnphie|.

îi'et prolonger la durée de l'acte chirurgical sans pret suffi santés «le succès : il n'en fut même pas question, duire, il fallait donc agrandir l'orifice : ce fut f.iit, uni à coup de ciseaux la ligne blanche, qui avait Mé .puis reconstituée au cours de l'opération do lîWT. Elle ■*êe beaucoup plus solide qu'une ligne blanche; noi malo :

donc pas cette portion, qui s'est montrée défaillant i laisser faite cette déplorable 6visccratiQ|niin ! '

ir\

Autour du pédîcuï<\ !.. ; . . ; le marsupialisee. — '

- renciée : on n'y t: •••'.: .■ -:!«.» blanche, à partir i • ]

du type connu. >',. \ ... iibîlic. l'instrumeM •-:. .1

font la tranMtii>:i, . . •-• introduit dans la «o::-|

peau intact»' qui »., v séreuse. Bien que ce u* '1

délicate de I i..ï. < : L'état normal, il paru; i !

ajoute la palj •..:.• .. organe interposa, et M ~ :.i

ment l'un de ï .... • . .^ portant sur toute l'epLi»* i

* plaie qui >e en .. . . ivait guè-re que $ ce:.:::.. •:

■ des bounreo:. • • . •.'>? l'index explorateur iv:...'l

InextottMMi . , «ce et qu'il nV-t pas p*«

tissu ini'i« i . ., *i.t à une disuu.ee de 4 •>- "• ■

au moyi't. 1 -i cicatrice très visiî'.'e Je .' ; :

non lui" : •; rt ".rousse la paroi al» Je::.: -

explorai.' -"* ."? Ainsi placé à la trawrv? : *

onarrix*- i-*c!uinent vilo. aplati c<-* '.

y o>i îi'.- r . 1 "-ne couleur rosée: :i i *:

rvMe •!■• . # ~- •••* pariétal ; c»a:< il y <?*:

port;." - i. ;•:: e>t Lien p!a* Sasqut . :

haut : .. - r .::Ioon e<t a ïl.ervst à :*"- r

mai:..- ■■ •■! » presque parfait* rsea: !:*•«

* »:: . ■■ "ï i-.me temps que la ÏÎjT>. ï '

fr.i^: , ■■ . "ar^-noe de croisse; il t>î • "

dit-:: - .-î {'l'un s;::.;le>ulr.;«ru:- ". >•■'-

tv . ' :-»-':pre**usv su^:: à t'z i'

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tîon.

on fît nue

ncore tiède sur

tlcool sur la paroi

•l placée sur la

ii -positions étirent AU

deux mains sur la paroi

- ji:i' M. Le Gueut prit à pleines

— L.i paroi fut soûl. artéc

es tiraillements aussi bien en

efforts d'une distension lento

.'<ut intérieur do l'abdomen, que les

i ]M-u à peu. — Lorsque le moment

< u\ mains, qui font office d'écarteurs,

isible, tandis que la tumeur est d'abord

La basculée méthodiquement, en prcson-

la tumeur vers le liane correspondant de

mvre nussitdu premier coup. Il en est

iU opposé, eu observant les mêmes dispo-

mostasc et surtout l'intégrité du colon transoxploro ensuite la région hypogustriquo ; mais les eontro-jour sont trop défavorables pour mi palpe simplement tous les organos ; kyste et aux sont tous ensemble fixés simultanément aa in et a la paroi antérieure : l'utérus est recou- ' tle la membrane kystique et par les arihéces tissus sont souples, mais difficiles à différencier Ipation. Il est probable que les dents rencontrées au : rernière opération sont encore plus bas que le col n, puisqu'un ne les touche pas même médiatemont. dément, on excise les tissus violacés et pigmentés, qui pourtour do la fistule hypogastrique : ce sont friables, qui donneraient un mauvais plan un' 11 y u 'lai Heurs, (en raison de l'amaigrissement), un«j

|ue suffisante de téguments, d'ailleurs très facll mobilisés vers la ligne médiane. — Un drainage à[ fait dans la portion la plus déclive du péritoifll

tACTURE AXIALE DU GRAND OS

MM. i

• des I i carpe plus

en établir Is [e clinique s

ïtion de malade dans la tu 21 décembre i

; il l Tii ( r< -| 1887) :

190 v < :iniii';irt ; r ne parler que de

tir do 1895 et 1896, [a radiographie :i relative des fjraotarefl de plusieurs

I louveal en 1 1 l'iicor^ le semi-lunaire, et mi me le :, Dans loua ces cas, i e sonl rap-

;;n\ ri'llr <jn i MM*'

'■ puni- iuterpn fractures classiques du

iur la main étalée pu non ;

la chute sur le

.ii ior« .-,■ du poignet. \ vanl do i ounaltre les

: carpe, Goyrand (d'Aix a parfaitement

i un méi

iportei nu grand nombre le traumatisâtes

e In puissauce el la :

les mêmes, ainsi que la direction i

;. l*nne et du membre, si le grand oa esl rompu, le

Milrirnnt ce dans

Taxe, lorsqu'elle se dii

s pas

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